Contrôle d'accès aux cours
La carte d’auditeur libre de l’École du Louvre est destinée au contrôle d’accès aux cours auxquels vous êtes inscrits et doit être présentée pour accéder aux espaces d’enseignement.
Auditeurs libres des cours à Paris dispensés en présentiel, ou en modalité d’enseignement mixte
Durant sa période de validité, votre carte permet un accès gratuit et illimité aux collections permanentes et aux expositions temporaires :
Elle offre un tarif réduit :
Durant sa période de validité, la carte d'auditeur libre du cours d'initiation à l'histoire mondiale de l'architecture donne de plus un accès gratuit et illimité aux collections permanentes de la Cité de l'architecture et du patrimoine.
À noter : la carte d’auditeur libre de l’École du Louvre ne permet pas d’accès prioritaire "coupe-file".
Auditeurs libres des cours dispensés en distanciel
La carte d’auditeur libre n’est pas délivrée aux auditeurs inscrits exclusivement aux cours en ligne.
Auditeurs libres des cours dispensés en régions
Votre carte est exclusivement destinée au contrôle d’accès aux cours. Contrairement à celle des auditeurs libres des cours à Paris et des cours en ligne, elle ne donne pas droit aux réductions ou gratuités dans les musées.
lms.ecoledulouvre.fr
Accédez à :
Des cours gratuits, réservés aux 15-18 ans.
Vous avez entre 15 et 18 ans, vous êtes passionnnés par l'histoire de l'art et l'archéologie, venez découvrir l'École du Louvre et suivre gratuitement un cours pendant les congés scolaires.
Les Junior classes, ce sont 2 matinées de cours en amphithéâtre avec un conservateur, une conservatrice, puis une visite guidée dans un musée.
Pour vous inscrire et réserver votre place, connectez vous sur pass culture en cliquant sur les liens suivants :
Les Junior Classes de l’École du Louvre sont conçues pour des jeunes de 15 à 18 ans et ont pour objectif de donner des clefs pour « voir, décrypter, comprendre » les productions artistiques et les témoignages matériels des cultures du monde. Elles favorisent une plus grande familiarité avec les musées et apportent des éléments fondamentaux de culture générale et artistique pour une meilleure compréhension des œuvres et des contextes de création.
Les enseignements sont donnés en langue française.
En cas de nécessité, des modifications de calendrier et d'intervenants peuvent survenir.
La Grande Vague de Kanagawa est omniprésente dans la culture visuelle occidentale, jusque dans les produits Lego ou le logo Quicksilver, au point que l’on peut oublier qu’elle est l’œuvre d’un artiste protéiforme du Japon du début du XIXe siècle, Katsushika Hokusai. Produites grâce aux évolutions techniques nées des contacts culturels entre le Japon, la Corée et l’Occident, les estampes ukiyo-e sont des objets d’arts populaires avant de devenir des œuvres collectées, conservées et valorisées. Revenir sur leur histoire, c’est donc étudier la situation historique et sociale du Japon des Tokugawa et le développement d’une société de loisirs, de modes et de consommation. C’est aussi considérer comment une œuvre collective, fruits de la rencontre de multiples acteurs (éditeurs, dessinateurs, graveurs, imprimeurs et censeurs), évolue pour devenir tour à tour un média que le gouvernement tente de contrôler et de censurer ou au contraire un outil de propagande étatique.

Depuis des siècles, des millénaires, les sociétés humaines ont cherché à préserver les corps des défunts, volontairement ou non, pour des raisons spirituelles, politiques, scientifiques ou symboliques. Les momies et les restes momifiés constituent aujourd’hui des témoins du passé, à la croisée de l’Archéologie, de l’Histoire de l’art, de l’Anthropologie et des Sciences Naturelles. Qu’elles soient égyptiennes, andines, européennes, africaines ou contemporaines, ces préservations du corps interrogent notre rapport à la mort, à la mémoire, au sacré, mais aussi aux pratiques muséales et aux enjeux éthiques actuels.
En partant de cette diversité de formes et de significations, sera explorer dans ces séances ce que ces corps relatent des sociétés passées. Ce sera également l’occasion de réfléchir à la manière dont les musées, aujourd’hui, peuvent (ou doivent) montrer des restes humains.

Depuis des siècles, des millénaires, les sociétés humaines ont cherché à préserver les corps des défunts, volontairement ou non, pour des raisons spirituelles, politiques, scientifiques ou symboliques. Les momies et les restes momifiés constituent aujourd’hui des témoins du passé, à la croisée de l’Archéologie, de l’Histoire de l’art, de l’Anthropologie et des Sciences Naturelles. Qu’elles soient égyptiennes, andines, européennes, africaines ou contemporaines, ces préservations du corps interrogent notre rapport à la mort, à la mémoire, au sacré, mais aussi aux pratiques muséales et aux enjeux éthiques actuels.
En partant de cette diversité de formes et de significations, sera explorer dans ces séances ce que ces corps relatent des sociétés passées. Ce sera également l’occasion de réfléchir à la manière dont les musées, aujourd’hui, peuvent (ou doivent) montrer des restes humains.

La Grande Vague de Kanagawa est omniprésente dans la culture visuelle occidentale, jusque dans les produits Lego ou le logo Quicksilver, au point que l’on peut oublier qu’elle est l’œuvre d’un artiste protéiforme du Japon du début du XIXe siècle, Katsushika Hokusai. Produites grâce aux évolutions techniques nées des contacts culturels entre le Japon, la Corée et l’Occident, les estampes ukiyo-e sont des objets d’arts populaires avant de devenir des œuvres collectées, conservées et valorisées. Revenir sur leur histoire, c’est donc étudier la situation historique et sociale du Japon des Tokugawa et le développement d’une société de loisirs, de modes et de consommation. C’est aussi considérer comment une œuvre collective, fruits de la rencontre de multiples acteurs (éditeurs, dessinateurs, graveurs, imprimeurs et censeurs), évolue pour devenir tour à tour un média que le gouvernement tente de contrôler et de censurer ou au contraire un outil de propagande étatique.
