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  • Amazones des guerriers comme les autres
    Amazones, des guerriers comme les autres ? (n°CE01)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
    • lundi 15 juin 2026.

    Né dans l'esprit des Grecs de l'Antiquité, le mythe de l’amazone a perduré en Occident au point de devenir une référence incontournable de la littérature et des arts en France de l’époque médiévale à l’époque contemporaine. Les représentations archaïques et préclassiques des Amazones montrent des guerrières combattant comme des hommes. Cette héroïsation durable de la femme en armes n’est pas sans ambiguïtés. Souvent dénudée, voire lascive, l’amazone fait les frais d’un imaginaire érotique susceptible d’invalider son potentiel subversif et de discréditer ses engagements. Du rapt d’Antiope au combat de Penthésilée, la référence aux amazones s’incarne aujourd’hui de façon militante dans l’œuvre de certaines artistes femmes et les références dépassent parfois le cadre de l’héritage antique. Ainsi en est-il des Agoojié du royaume du Danhomè, ce corps militaire féminin d’exception, dont l’histoire a marqué durablement les arts africains et européens. La représentation des femmes en armes et leur pouvoir de subversion se situe à la croisée de l’histoire, de l’art et des études de genre. Les amazones sont-elles des guerriers comme les autres ?

    Juin
    Lundi 15 juin 2026, 18h30
    Bienvenue à Themyscira : mythes et réalités antiques des Amazones.
    Fabien Bièvre-Perrin,
    maître de conférences en réception de l'Antiquité, Université de Lorraine.
    Mardi 16 juin 2026, 18h30
    Les Amazones de la culture populaire : fantasmes masculins, aspirations féministes ?
    Fabien Bièvre-Perrin,
    maître de conférences en réception de l'Antiquité, Université de Lorraine.
    Mercredi 17 juin 2026, 18h30
    Qui sont les Amazones modernes ? Représentations artistiques des héroïnes en armes.
    Martial Poirson,
    professeur d'histoire culturelle, de littérature et d'études théâtrales, Université Paris 8.
    Jeudi 18 juin 2026, 18h30
    Toutes des Amazones ? Détournements et récupérations militantes.
    Martial Poirson,
    professeur d'histoire culturelle, de littérature et d'études théâtrales, Université Paris 8.
    Vendredi 19 juin 2026, 18h30
    Amazones d’Afrique : les Agoojié du royaume du Danhomè (actuel Bénin).
    Gaëlle Beaujean,
    responsable de collections "Afrique", musée du quai Branly - Jacques Chirac.
    • Gaëlle Beaujean
      responsable de collections "Afrique", musée du quai Branly - Jacques Chirac
    • Fabien Bièvre-Perrin
      maître de conférences en réception de l'Antiquité, Université de Lorraine
    • Martial Poirson
      professeur d'histoire culturelle, de littérature et d'études théâtrales, Université Paris 8
      Amazones des guerriers comme les autres
      Amazones, des guerriers comme les autres ?
    • Les Rothschild des collectionneurs et leurs maisons
      Les Rothschild, des collectionneurs et leurs maisons. (n°CE02)
      • voir l'agenda du cours.
      • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Dürer.
      • lundi 15 juin 2026.

      Que l’on pense au portrait de la baronne Betty par Ingres, au « camée Rothschild », aux « Rembrandt Rothschild », ou encore à « l’Œuf Rothschild » de Fabergé, les chefs d’œuvre conservés dans les collections de la famille Rothschild sont innombrables et beaucoup portent encore leur nom. L’histoire de la famille commencée à la fin du XVIIIe siècle dans la Judengasse de Francfort, s’incarne, une génération plus tard, dans de fastueux hôtels particuliers ou châteaux construits aux quatre coins de l’Europe - Ferrières, Waddesdon Manor ou Mentmore - et dont les noms sont restés célèbres, en raison notamment de la qualité des collections qui y ont été assemblées. Les Rothschild ont collectionné les œuvres de toutes les époques et de toutes les matières avec l’instinct encyclopédique qui présidait aux Kunstkammern de la Renaissance. En écho à l’exposition Sèvres, une passion Rothschild qui se tient au Mobilier National, il s’agit de lever le voile sur certains des plus grands collectionneurs de la branche française de la famille mais aussi sur quelques collections moins célèbres que d’autres, comme la porcelaine de Sèvres et les manuscrits enluminés.

      Juin
      Lundi 15 juin 2026, 19h00
      Architecture et maisons.
      Pauline Prevost-Marcilhacy,
      maîtresse de conférences, université de Lille.
      Mardi 16 juin 2026, 19h00
      Raffinement et éclectisme : la collection de Salomon et Adèle de Rothschild.
      Eléonore Dérisson,
      responsable des collections, Fondation des artistes, hôtel Salomon de Rothschild, Paris.
      Mercredi 17 juin 2026, 19h00
      Sèvres, une passion Rothschild.
      Oriane Beaufils,
      conservatrice du patrimoine, directrice des collections, Villa et jardins Ephrussi de Rothschild, Saint-Jean-Cap-Ferrat.
      Jeudi 18 juin 2026, 19h00
      Les manuscrits enluminés et les Rothschild.
      Mathieu Deldicque,
      conservateur en chef du patrimoine, directeur, Musée Condé, château de Chantilly.
      Vendredi 19 juin 2026, 19h00
      Béatrice Ephrussi, Une Rothschild sur la Riviera.
      Oriane Beaufils,
      conservatrice du patrimoine, directrice des collections, Villa et jardins Ephrussi de Rothschild, Saint-Jean-Cap-Ferrat.
      • Oriane Beaufils
        conservatrice du patrimoine, directrice des collections, Villa et jardins Ephrussi de Rothschild, Saint-Jean-Cap-Ferrat
      • Mathieu Deldicque
        conservateur en chef du patrimoine, directeur, Musée Condé, château de Chantilly
      • Eléonore Dérisson
        responsable des collections, Fondation des artistes, hôtel Salomon de Rothschild, Paris
      • Pauline Prevost-Marcilhacy
        maîtresse de conférences, université de Lille
        Les Rothschild des collectionneurs et leurs maisons
        Les Rothschild, des collectionneurs et leurs maisons.
      • Le Bouddha en images
        Le Bouddha en images : récits, lieux sacrés et création artistique. (n°CE03)
        • voir l'agenda du cours.
        • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
        • lundi 22 juin 2026.

        Ce parcours propose de remonter aux origines du bouddhisme indien, là où se tissent récits légendaires, pensée philosophique et création artistique. Les épisodes fondateurs de la vie du Bouddha — sa naissance, son éveil, son enseignement, son départ — s’incarnent dans des images sculptées et peintes qui jalonnent plus d’un millénaire d’art indien, du IIe siècle avant notre ère au XIIe siècle. À travers ce répertoire d’images, se dessine une vision radicale de l’existence, orientée vers la libération. Avec le « Grand Véhicule », de nouvelles figures apparaissent, les bodhisattva, porteurs d’un idéal de compassion universelle, tandis que les bouddhas se multiplient, élargissant l’horizon spirituel et iconographique. Ces représentations dialoguent étroitement avec les grands lieux de pèlerinage, inscrivant la mémoire du Bouddha dans le paysage de l’Inde.

        Juin
        Lundi 22 juin 2026, 18h30
        La vie légendaire du Bouddha (1) : les vies antérieures, la naissance et l’enfance.
        Alexandre Astier,
        Docteur en histoire de l'art, membre du Centre de Recherche sur l'Extrême-Orient de Sorbonne Université (CREOPS), ATER.
        Mardi 23 juin 2026, 18h30
        La vie légendaire du Bouddha (2) : la quête de l’éveil et le premier sermon.
        Alexandre Astier,
        Docteur en histoire de l'art, membre du Centre de Recherche sur l'Extrême-Orient de Sorbonne Université (CREOPS), ATER.
        Mercredi 24 juin 2026, 18h30
        La vie légendaire du Bouddha (3) : l’enseignement et la mort du Bouddha.
        Alexandre Astier,
        Docteur en histoire de l'art, membre du Centre de Recherche sur l'Extrême-Orient de Sorbonne Université (CREOPS), ATER.
        Jeudi 25 juin 2026, 18h30
        Les grands lieux de pèlerinage et l’évolution du bouddhisme indien.
        Alexandre Astier,
        Docteur en histoire de l'art, membre du Centre de Recherche sur l'Extrême-Orient de Sorbonne Université (CREOPS), ATER.
        Vendredi 26 juin 2026, 18h30
        Les premiers monuments bouddhiques (IIe siècle avant notre ère – IIIe siècle).
        Alexandre Astier,
        Docteur en histoire de l'art, membre du Centre de Recherche sur l'Extrême-Orient de Sorbonne Université (CREOPS), ATER.
        • Alexandre Astier
          Docteur en histoire de l'art, membre du Centre de Recherche sur l'Extrême-Orient de Sorbonne Université (CREOPS), ATER
          Le Bouddha en images
          Le Bouddha en images : récits, lieux sacrés et création artistique.
        • Le travail admirable de la lumière inventer la photographie
          « Le travail admirable de la lumière » : inventer la photographie. (n°CE04)
          • voir l'agenda du cours.
          • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Dürer.
          • lundi 22 juin 2026.

          Alors que la France célèbre le bicentenaire de la photographie, revenir sur l’histoire mouvementée de son invention, des toutes premières recherches sur la lumière aux procédés emblématiques qui marquèrent ses débuts semble opportun. Née des efforts de plusieurs protagonistes, à différentes époques et en différents lieux, la photographie est l’aboutissement d’un long processus fait de tâtonnements et de révélations, d’échecs et de succès et d’une quête constante de perfectionnement technique. Véritable récit romanesque, mêlant codes secrets, soupçons d’espionnage et rivalités internationales, l’histoire de l’invention de la photographie se situe à la croisée des arts et des sciences. Elle révèle par ailleurs l’émerveillement et la stupeur que causa l’émergence de ce nouveau médium qui devait révolutionner notre connaissance et notre perception du monde. De la toute première photographie (1826-1827) aux innombrables réalisations permises par ce médium, nous voyagerons du domaine viticole de Nicéphore Niépce (1765-1833) au jardin d’Hippolyte Bayard (1801-1887) et du Diorama de Louis Jacques Mandé Daguerre (1787-1851) à l’abbaye médiévale de William Henry Fox Talbot (1800-1877) pour comprendre comment est née et s’est développée cette extraordinaire invention, résultat du « travail admirable de la lumière ».

          Juin
          Lundi 22 juin 2026, 19h00
          Niépce et l’héliographie.
          Julien Faure-Conorton,
          docteur en histoire et théorie des arts, chargé de recherche et de valorisation scientifique des collections, Musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt.
          Mardi 23 juin 2026, 19h00
          Daguerre et le daguerréotype.
          Julien Faure-Conorton,
          docteur en histoire et théorie des arts, chargé de recherche et de valorisation scientifique des collections, Musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt.
          Mercredi 24 juin 2026, 19h00
          Talbot et le calotype anglais.
          Julien Faure-Conorton,
          docteur en histoire et théorie des arts, chargé de recherche et de valorisation scientifique des collections, Musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt.
          Jeudi 25 juin 2026, 19h00
          Bayard et le calotype français.
          Julien Faure-Conorton,
          docteur en histoire et théorie des arts, chargé de recherche et de valorisation scientifique des collections, Musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt.
          Vendredi 26 juin 2026, 19h00
          La photographie, une fenêtre sur le monde.
          Julien Faure-Conorton,
          docteur en histoire et théorie des arts, chargé de recherche et de valorisation scientifique des collections, Musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt.
          • Julien Faure-Conorton
            docteur en histoire et théorie des arts, chargé de recherche et de valorisation scientifique des collections, Musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt
            Le travail admirable de la lumière inventer la photographie
            « Le travail admirable de la lumière » : inventer la photographie.
          • Fra Angelico et l'aube de la Renaissance à Florence
            Fra Angelico et l'aube de la Renaissance à Florence. (n°CE05)
            • voir l'agenda du cours.
            • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
            • lundi 29 juin 2026.

            Parce qu’il rejoignit l’ordre des Frères prêcheurs, Guido di Pietro, l’un des peintres les plus insignes de la Renaissance, prit le nom de Fra Giovanni, avant qu’on le surnomme après sa mort Beato Angelico ou Fra Angelico en raison de la beauté et de la perfection quasi divines de ses peintures. Fra Angelico connut une carrière exceptionnelle dans cette ville en métamorphose qu’était Florence dans la première moitié du XVe siècle. Si on associe volontiers cette période à l’âge d’or de la Renaissance, au cours de laquelle furent actifs côte à côte Brunelleschi, Ghiberti, Donatello, Masaccio ou Michelozzo, au service des familles les plus puissantes, des Strozzi au Médicis, l’histoire a paradoxalement longtemps positionné le peintre en marge de ce phénomène. En réalité, loin d’avoir été un peintre dévot isolé dans son couvent, mu par une supposée forme de mysticisme, Fra Angelico a compté parmi les grands acteurs, les grands inventeurs de la Renaissance et fréquenté artistes et commanditaires les plus importants de son temps. Explorer les multiples facettes qui font de ses créations des œuvres si singulières et étincelantes dans le paysage artistique florentin illustre ses intérêts multiples pour la perspective, le portrait ou le paysage comme ses recherches sur la lumière et la couleur.

            Juin
            Lundi 29 juin 2026, 11h00
            De Guido di Pietro à Fra Giovanni : les années de formation et les premières réalisations dans la Florence de la Renaissance.
            Thomas Bohl,
            conservateur du patrimoine, département des peintures, Musée du Louvre.
            Mardi 30 juin 2026, 11h00
            Fra Angelico, les Dominicains et l’invention d’un langage artistique singulier.
            Thomas Bohl,
            conservateur du patrimoine, département des peintures, Musée du Louvre.
            Juillet
            Mercredi 1 juillet 2026, 11h00
            Fra Angelico, peintre de la Renaissance.
            Thomas Bohl,
            conservateur du patrimoine, département des peintures, Musée du Louvre.
            Jeudi 2 juillet 2026, 11h00
            Fra Angelico et les Médicis : Art, Politique et triomphe partagé.
            Thomas Bohl,
            conservateur du patrimoine, département des peintures, Musée du Louvre.
            Vendredi 3 juillet 2026, 11h00
            Entre Rome et Orvieto, un peintre au sommet de sa gloire et un atelier rigoureusement organisé.
            Thomas Bohl,
            conservateur du patrimoine, département des peintures, Musée du Louvre.
            • Thomas Bohl
              conservateur du patrimoine, département des peintures, Musée du Louvre
              Fra Angelico et l'aube de la Renaissance à Florence
              Fra Angelico et l'aube de la Renaissance à Florence.
            • Paris monumental
              Paris monumental : monuments, mémoire et réinventions urbaines du XVIe au XXe siècle. (n°CE06)
              • voir l'agenda du cours.
              • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Dürer.
              • lundi 29 juin 2026.

              Des places royales aux grands chantiers haussmanniens, des architectures industrielles aux institutions culturelles contemporaines, des édifices monumentaux aux barricades éphémères, la ville de Paris n’a cessé de se transformer, ses édifices majeurs s’érigeant au fil du temps en symboles. Loin d’être figés, ceux-ci structurent le paysage urbain, façonnent les quartiers, transforment les pratiques urbaines et cristallisent les mémoires collectives. À travers une très riche iconographie — issue notamment des collections du Musée Carnavalet – Histoire de Paris — se dévoilent les métamorphoses de la capitale et la manière dont elle fabrique ses propres monuments et sa mémoire.

              Juin
              Lundi 29 juin 2026, 13h30
              Du monument politique à l'aménagement urbain : Les places royales à Paris.
              José de Los Llanos,
              conservateur général du patrimoine, responsable du cabinet des arts graphiques et du département des maquettes, Musée Carnavalet - Histoire de Paris.
              Mardi 30 juin 2026, 13h30
              Le monument au cœur d’un quartier : l’Opéra et les transformations haussmanniennes.
              Emilie Gandon,
              conservatrice en chef, responsable du département des sculptures et du patrimoine architectural urbain, Musée Carnavalet - Histoire de Paris.
              Juillet
              Mercredi 1 juillet 2026, 13h30
              Les Halles et le centre Pompidou : deux chantiers au centre de Paris.
              Anne de Mondenard,
              conservatrice générale du patrimoine, responsable du département des photographies et des images numériques, musée Carnavalet - Histoire de Paris.
              Jeudi 2 juillet 2026, 13h30
              Les monuments et décors voyageurs de la capitale.
              Anne-Laure Sol,
              conservatrice en chef, responsable du département des peintures et des vitraux, musée Carnavalet - histoire de Paris.
              Vendredi 3 juillet 2026, 13h30
              Constructions éphémères et monuments révolutionnaires.
              Néguine Mathieux,
              conservatrice en chef, responsable du département des ressources historiques, documentaires et numériques, Musée Carnavalet - histoire de Paris.
              • José de Los Llanos
                conservateur général du patrimoine, responsable du cabinet des arts graphiques et du département des maquettes, Musée Carnavalet - Histoire de Paris
              • Anne de Mondenard
                conservatrice générale du patrimoine, responsable du département des photographies et des images numériques, musée Carnavalet - Histoire de Paris
              • Emilie Gandon
                conservatrice en chef, responsable du département des sculptures et du patrimoine architectural urbain, Musée Carnavalet - Histoire de Paris
              • Néguine Mathieux
                conservatrice en chef, responsable du département des ressources historiques, documentaires et numériques, Musée Carnavalet - histoire de Paris
              • Anne-Laure Sol
                conservatrice en chef, responsable du département des peintures et des vitraux, musée Carnavalet - histoire de Paris
                Paris monumental
                Paris monumental : monuments, mémoire et réinventions urbaines du XVIe au XXe siècle.
              • Redécouvrir le Moyen-Âge
                Redécouvrir le Moyen-Âge. (n°CE07)
                • voir l'agenda du cours.
                • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
                • lundi 29 juin 2026.

                Au XIXe siècle, le Moyen Âge renaît sous un jour nouveau, captivant l’imaginaire des artistes, des éditeurs et des amateurs d’art. Des cathédrales gothiques aux manuscrits enluminés, des arts précieux aux objets religieux, la période médiévale devient une source inépuisable d’inspiration, réinventée à la fois avec respect et audace. Cette fascination se prolonge jusque dans la culture populaire au XXe siècle, où le gothique imprègne le cinéma, la bande dessinée et les arts graphiques, mêlant fascination pour le passé et inventivité créative. Entre hommage, interprétation et parfois subversion, se découvre ainsi une véritable réécriture du Moyen Âge, entre mémoire et imaginaire.

                Juin
                Lundi 29 juin 2026, 15h30
                Gothiques du Moyen Âge à nos jours : des visions de formes et de couleur.
                Florian Meunier,
                Conservateur en chef du patrimoine, archiviste paléographe, docteur en histoire de l'art, département des objets d'art , musée du Louvre.
                Mardi 30 juin 2026, 15h30
                Un Moyen Âge de papier. Les influences médiévales dans l'art du livre et du manuscrit au XIXe siècle.
                Frédéric Tixier,
                maître de conférences d'histoire de l'art médiéval, université de Lorraine.
                Juillet
                Mercredi 1 juillet 2026, 15h30
                Imitation, création et contrefaçon : Moyen Âge et arts précieux au XIXe siècle.
                Christine Descatoire,
                conservatrice générale du patrimoine, responsable de l'orfèvrerie et des tissus occidentaux, musée national du Moyen Âge - Thermes et hôtel de Cluny.
                Jeudi 2 juillet 2026, 15h30
                Le néo-gothique dans l’orfèvrerie religieuse du XIXe siècle.
                Anne Dion,
                conservatrice générale du patrimoine, adjointe au directeur du département des objets d'art, musée du Louvre.
                Vendredi 3 juillet 2026, 15h30
                Gothiques et culture visuelle populaires.
                William Blanc,
                historien médiéviste.
                • William Blanc
                  historien médiéviste
                • Christine Descatoire
                  conservatrice générale du patrimoine, responsable de l'orfèvrerie et des tissus occidentaux, musée national du Moyen Âge - Thermes et hôtel de Cluny
                • Anne Dion
                  conservatrice générale du patrimoine, adjointe au directeur du département des objets d'art, musée du Louvre
                • Florian Meunier
                  Conservateur en chef du patrimoine, archiviste paléographe, docteur en histoire de l'art, département des objets d'art , musée du Louvre
                • Frédéric Tixier
                  maître de conférences d'histoire de l'art médiéval, université de Lorraine
                • La Sicile île des arts de la Grèce antique au Baroque
                  La Sicile, île des arts : de la Grèce antique au Baroque. (n°CE08)
                  • voir l'agenda du cours.
                  • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
                  • lundi 29 juin 2026.

                  Au cœur de la Méditerranée, la Sicile occupe une place singulière dans l’histoire de l’art européen. Marquée par la rencontre de civilisations diverses, elle a développé au fil des siècles un patrimoine d’une richesse exceptionnelle, fruit d’échanges constants entre Orient et Occident. Le parcours proposé s’ouvre sur la Sicile grecque, de Sélinonte à Syracuse, au sein de la « Grèce de l’Ouest ». Ces cités majeures participent pleinement à l’hellénisme tout en affirmant des formes artistiques originales, nourries de leur ancrage local. Il se poursuit avec les mosaïques de la villa del Casale, témoignage remarquable du raffinement de la culture romaine en Sicile. La période normande et byzantine met ensuite en lumière une phase de synthèse unique, où traditions byzantines, influences islamiques et pouvoir latin s’entrelacent pour donner naissance à des monuments emblématiques. Enfin, le baroque sicilien, né de la grande reconstruction consécutive au séisme de 1693, révèle un art spectaculaire et inventif. À Palerme, Catane et dans le Val di Noto, églises, palais et ensembles urbains témoignent d’une créativité singulière qui distingue durablement la Sicile au sein de l’Europe.

                  Juin
                  Lundi 29 juin 2026, 18h30
                  La Sicile grecque, de Sélinonte à Syracuse : la Grèce de l’Ouest, hellénisme et spécificités locales.
                  Ludovic Laugier,
                  conservateur en chef du patrimoine, département des antiquités grecques, étrusques et romaines, musée du Louvre.
                  Mardi 30 juin 2026, 18h30
                  La Sicile à l'époque romaine : images de pouvoir et de prestige.
                  Karine Casal,
                  docteure en archéologie romaine, chargée de cours, Ecole du Louvre.
                  Juillet
                  Mercredi 1 juillet 2026, 18h30
                  De Palerme à Monreale : les arts monumentaux en Sicile au XIIe siècle.
                  François Pacha Miran,
                  docteur en histoire de l'art de l'Orient chrétien, chargé de collections, Ecole pratique des hautes études, Centre Gabriel Millet - photothèque byzantine.
                  Jeudi 2 juillet 2026, 18h30
                  Naissance et métamorphose du baroque sicilien : urbanisme, églises et palazzi.
                  Sébastien Bontemps,
                  docteur en histoire de l’art, chargé de valorisation du patrimoine des Invalides, musée de l'Armée - Hôtel des Invalides, Paris.
                  Vendredi 3 juillet 2026, 18h30
                  Le haut-baroque sicilien : apogée et déclin.
                  Sébastien Bontemps,
                  docteur en histoire de l’art, chargé de valorisation du patrimoine des Invalides, musée de l'Armée - Hôtel des Invalides, Paris.
                  • Sébastien Bontemps
                    docteur en histoire de l’art, chargé de valorisation du patrimoine des Invalides, musée de l'Armée - Hôtel des Invalides, Paris
                  • Karine Casal
                    docteure en archéologie romaine, chargée de cours, Ecole du Louvre
                  • Ludovic Laugier
                    conservateur en chef du patrimoine, département des antiquités grecques, étrusques et romaines, musée du Louvre
                  • François Pacha Miran
                    docteur en histoire de l'art de l'Orient chrétien, chargé de collections, Ecole pratique des hautes études, Centre Gabriel Millet - photothèque byzantine
                    La Sicile île des arts de la Grèce antique au Baroque
                    La Sicile, île des arts : de la Grèce antique au Baroque.
                  • Vermeer peintre de la lumière entre réalité et idéal
                    Vermeer, peintre de la lumière entre réalité et idéal. (n°CE09)
                    • voir l'agenda du cours.
                    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Dürer.
                    • lundi 29 juin 2026.

                    Incontournable artiste du Siècle d’Or hollandais, Vermeer (1632-1675) s’impose comme le maître de la lumière et de l’intimité, loin du tumulte des grandes écoles baroques. Il réinvente l’art du quotidien, sublimant les gestes simples, les instants suspendus, les silences habités, élevant la scène domestique au rang de l’éternel. Jouant avec cet équilibre fragile entre réel et idéal, il traverse son siècle à pas feutrés, enveloppant ses figures de cette lumière pâle et cristalline qui semble suspendre le temps. Il laisse, à sa mort prématurée, un œuvre rare - 37 peintures connues à ce jour - mais bouleversant, où chaque tableau est un monde en soi, vibrant de silence et de lumière. Aborder l’œuvre de Vermeer à travers le prisme de son contexte artistique, social, religieux, et même politique, met en lumière la richesse intellectuelle et la portée allégorique, souvent méconnues, d’un des grands maîtres de Delft.

                    Juin
                    Lundi 29 juin 2026, 19h00
                    Vermeer, peintre de la lumière.
                    Carole Fonticelli,
                    docteure en Histoire de l'Art Moderne , coordinatrice pédagogique, Ecole du Louvre.
                    Mardi 30 juin 2026, 19h00
                    Peindre flou ?
                    Carole Fonticelli,
                    docteure en Histoire de l'Art Moderne , coordinatrice pédagogique, Ecole du Louvre.
                    Juillet
                    Mercredi 1 juillet 2026, 19h00
                    Vermeer et l’idéal féminin.
                    Carole Fonticelli,
                    docteure en Histoire de l'Art Moderne , coordinatrice pédagogique, Ecole du Louvre.
                    Jeudi 2 juillet 2026, 19h00
                    Vermeer, le tableau dans le tableau.
                    Carole Fonticelli,
                    docteure en Histoire de l'Art Moderne , coordinatrice pédagogique, Ecole du Louvre.
                    Vendredi 3 juillet 2026, 19h00
                    L’art de la peinture.
                    Carole Fonticelli,
                    docteure en Histoire de l'Art Moderne , coordinatrice pédagogique, Ecole du Louvre.
                    • Carole Fonticelli
                      docteure en Histoire de l'Art Moderne , coordinatrice pédagogique, Ecole du Louvre
                      Vermeer peintre de la lumière entre réalité et idéal
                      Vermeer, peintre de la lumière entre réalité et idéal.
                    • Itinéraire italien du Caravage
                      L'itinéraire italien du Caravage. (n°CE10)
                      • voir l'agenda du cours.
                      • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
                      • lundi 6 juillet 2026.

                      La tumultueuse carrière du Caravage a souvent été commentée comme celle d’un artiste transgressif et génial, dont la personnalité suffirait à expliquer les œuvres. Michelangelo Merisi, dit Le Caravage, a cependant appartenu à un contexte particulièrement riche d’artistes créatifs et de collectionneurs passionnés, à qui il faut rendre leur place pour comprendre ce que le peintre a vu et ce qu’il a fait. Pendant les quelques années de son activité, au rythme de ses nombreux périples, il a découvert des villes qui l’ont autant marqué qu’il y a laissé son empreinte, et expérimenté des manières de peindre chaque fois renouvelées. Suivre le Caravage dans sa course à travers l’Italie, entre les palais, les églises et les bas-fonds qu’il a pu fréquenter, permet d’appréhender ses œuvres, comme les observateurs du début du XVIIe siècle, dans ce qu’elles ont eu de plus contemporain au moment de leur création.

                      Juillet
                      Lundi 6 juillet 2026, 11h00
                      Milan : un jeune peintre en Lombardie.
                      Bastien Lopez,
                      Conservateur du patrimoine, Directeur du château royal, de la conservation des musées et du patrimoine culturel de Blois.
                      Mardi 7 juillet 2026, 11h00
                      Rome : succès & scandales.
                      Bastien Lopez,
                      Conservateur du patrimoine, Directeur du château royal, de la conservation des musées et du patrimoine culturel de Blois.
                      Mercredi 8 juillet 2026, 11h00
                      Rome : premiers éclats dans la ville éternelle.
                      Bastien Lopez,
                      Conservateur du patrimoine, Directeur du château royal, de la conservation des musées et du patrimoine culturel de Blois.
                      Jeudi 9 juillet 2026, 11h00
                      Naples : un éblouissant refuge.
                      Bastien Lopez,
                      Conservateur du patrimoine, Directeur du château royal, de la conservation des musées et du patrimoine culturel de Blois.
                      Vendredi 10 juillet 2026, 11h00
                      Malte, la Sicile et la Toscane : dernières errances, ultimes renouveaux.
                      Bastien Lopez,
                      Conservateur du patrimoine, Directeur du château royal, de la conservation des musées et du patrimoine culturel de Blois.
                      • Bastien Lopez
                        Conservateur du patrimoine, Directeur du château royal, de la conservation des musées et du patrimoine culturel de Blois
                      • L'art pop une histoire transversale
                        L'art pop : une histoire transversale. (n°CE11)
                        • voir l'agenda du cours.
                        • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Dürer.
                        • lundi 6 juillet 2026.

                        Qu’est-ce que l’art pop ? N’apparaît-il que dans les années 1960, à travers des peintures de boîtes de soupe ou des œuvres reprenant l’esthétique de la bande dessinée et de la publicité ? « La publicité est devenue respectable en soi », écrivent en 1956 les architectes britanniques Alison et Peter Smithson, « et elle bat les beaux-arts à leur propre jeu. Nous ne pouvons ignorer le fait que l’une des fonctions traditionnelles des beaux-arts, à savoir la définition de ce qui est beau et désirable pour la classe dirigeante – et, en fin de compte, pour l’ensemble de la société – a été récupérée par le publicitaire. » À partir de cette réflexion, déjà amorcée par Fernand Léger au début du XXe siècle, sur la compétition qui s’instaure entre les beaux-arts et les produits de la société industrielle, ce cours se propose d’examiner les développements de l’art pop de manière transversale, au-delà de sa définition canonique dans l’histoire de l’art, et de comprendre le « pop » au-delà de son imagerie superficielle.

                        Juillet
                        Lundi 6 juillet 2026, 13h30
                        Le pop avant le pop : du cubisme à Francis Bacon.
                        Hervé Vanel,
                        Associate professor, The American Univerity of Paris.
                        Mardi 7 juillet 2026, 13h30
                        L’Independent Group à Londres : le champ élargi de la culture.
                        Hervé Vanel,
                        Associate professor, The American Univerity of Paris.
                        Mercredi 8 juillet 2026, 13h30
                        Autour d’Andy Warhol et des arts pop aux États-Unis.
                        Hervé Vanel,
                        Associate professor, The American Univerity of Paris.
                        Jeudi 9 juillet 2026, 13h30
                        Le pop à l’échelle de la société industrialisée.
                        Hervé Vanel,
                        Associate professor, The American Univerity of Paris.
                        Vendredi 10 juillet 2026, 13h30
                        Le pop après le pop : arts et réseaux de communication.
                        Hervé Vanel,
                        Associate professor, The American Univerity of Paris.
                        • Hervé Vanel
                          Associate professor, The American Univerity of Paris
                        • Architecture japonaise
                          Architecture japonaise : mythes et réalité de la notion d'authenticité. (n°CE12)
                          • voir l'agenda du cours.
                          • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
                          • lundi 6 juillet 2026.

                          La notion d’authenticité dans l’architecture japonaise est une notion souvent invoquée mais rarement questionnée dans toute sa complexité. Entre mythes persistants — tradition immuable, continuité formelle — et réalités historiques, techniques et sociales, le patrimoine architectural japonais se révèle d’une très grande diversité et sujet à des processus constants de restauration et de reconstruction. De la reconstruction périodique du sanctuaire d’Ise à celles des palais ou châteaux, se manifestent différentes approches du patrimoine bâti : matériaux, savoir-faire, usages, formes ou intentions se dessinent. Discours et textes théoriques, institutionnels et critiques, tant au Japon qu’à l’international, sont mis en regard des études de cas proposées afin de comprendre comment l’authenticité se construit, se négocie et se met en scène. Dresser un portrait pluriel des approches patrimoniales japonaises à partir d’édifices emblématiques engage à dépasser une vision essentialisante trop souvent véhiculée.

                          Juillet
                          Lundi 6 juillet 2026, 15h30
                          Le sanctuaire d’Ise.
                          Delphine Vomscheid,
                          docteure en histoire de l'architecture, maitresse de conférences, département de japonais, UFR Langues et civilisations, Université Bordeaux Montaigne.
                          Mardi 7 juillet 2026, 15h30
                          De l’authenticité de l’architecture en bois.
                          Delphine Vomscheid,
                          docteure en histoire de l'architecture, maitresse de conférences, département de japonais, UFR Langues et civilisations, Université Bordeaux Montaigne.
                          Mercredi 8 juillet 2026, 15h30
                          Le pavillon d’or de Kyoto.
                          Delphine Vomscheid,
                          docteure en histoire de l'architecture, maitresse de conférences, département de japonais, UFR Langues et civilisations, Université Bordeaux Montaigne.
                          Jeudi 9 juillet 2026, 15h30
                          L’ancienne capitale impériale de Nara.
                          Delphine Vomscheid,
                          docteure en histoire de l'architecture, maitresse de conférences, département de japonais, UFR Langues et civilisations, Université Bordeaux Montaigne.
                          Vendredi 10 juillet 2026, 15h30
                          Les châteaux japonais.
                          Delphine Vomscheid,
                          docteure en histoire de l'architecture, maitresse de conférences, département de japonais, UFR Langues et civilisations, Université Bordeaux Montaigne.
                          • Delphine Vomscheid
                            docteure en histoire de l'architecture, maitresse de conférences, département de japonais, UFR Langues et civilisations, Université Bordeaux Montaigne
                            Architecture japonaise
                            Architecture japonaise : mythes et réalité de la notion d'authenticité.
                          • Enfer et paradis
                            Enfer et paradis : voyage à travers l'iconographie chrétienne de l'au-delà. (n°CE13)
                            • voir l'agenda du cours.
                            • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
                            • lundi 6 juillet 2026.

                            Héritier de la tradition hébraïque qui voit l’homme et la femme chassés du Paradis originel, le christianisme se distingue de cette dernière par la possibilité du salut des âmes, permise par le sacrifice du Christ. Dès lors, la quête du Paradis et la terreur de l’Enfer apparaissent comme une structure du discours chrétien. Les nombreux Jugements derniers aux tympans des églises assument cette dimension programmatique. Ce cycle se propose d’étudier comment se forment et se déploient, à travers les siècles, les représentations de ces horizons d’attente eschatologique espérés ou redoutés. Il s’agira également de mettre en résonnance ces images avec un contexte culturel et religieux plus large.

                            Juillet
                            Lundi 6 juillet 2026, 18h30
                            « Et Dieu planta un jardin en Eden » : de la création d’un Paradis originel à la Chute de l’homme.
                            Pauline Duclos-Grenet,
                            ancienne élève de l’École Normale Supérieure, docteure en histoire de l'art, enseignante, chargée de cours, Ecole du Louvre.
                            Mardi 7 juillet 2026, 18h30
                            Apocalypse et Jugement dernier : images de la Fin des Temps.
                            Pauline Duclos-Grenet,
                            ancienne élève de l’École Normale Supérieure, docteure en histoire de l'art, enseignante, chargée de cours, Ecole du Louvre.
                            Mercredi 8 juillet 2026, 18h30
                            Démons, brasier et châtiments éternels : la construction de l’iconographie de l’infernale.
                            Pauline Duclos-Grenet,
                            ancienne élève de l’École Normale Supérieure, docteure en histoire de l'art, enseignante, chargée de cours, Ecole du Louvre.
                            Jeudi 9 juillet 2026, 18h30
                            Paradis promis et images du monde céleste.
                            Pauline Duclos-Grenet,
                            ancienne élève de l’École Normale Supérieure, docteure en histoire de l'art, enseignante, chargée de cours, Ecole du Louvre.
                            Vendredi 10 juillet 2026, 18h30
                            Les représentations de l’au-delà au prisme des circulations et influences interculturelles.
                            Pauline Duclos-Grenet,
                            ancienne élève de l’École Normale Supérieure, docteure en histoire de l'art, enseignante, chargée de cours, Ecole du Louvre.
                            • Pauline Duclos-Grenet
                              ancienne élève de l’École Normale Supérieure, docteure en histoire de l'art, enseignante, chargée de cours, Ecole du Louvre
                              Enfer et paradis
                              Enfer et paradis : voyage à travers l'iconographie chrétienne de l'au-delà.
                            • Le fil comme language
                              Le fil comme langage : avant-gardes, expérimentations et enjeux contemporains. (n°CE14)
                              • voir l'agenda du cours.
                              • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Dürer.
                              • lundi 6 juillet 2026.

                              Longtemps relégué aux marges de l’histoire de l’art, associé aux arts décoratifs, aux savoir-faire domestiques ou à l’industrie, le textile s’impose aujourd’hui comme un langage artistique majeur, traversé par des enjeux esthétiques, sociaux et politiques de première importance. Cette traversée historique et critique propose d’en suivre les métamorphoses, depuis les avant-gardes européennes du début du XXe siècle jusqu’aux pratiques contemporaines les plus expérimentales. Des ateliers du Bauhaus aux expérimentations du Black Mountain College, des biennales de Lausanne à l’émergence du Fiber Art, se dessine une histoire marquée par l’émancipation des matériaux et par l’affirmation de figures artistiques longtemps minorées, en particulier féminines. Le textile apparaît également comme une archive sensible du monde : support de récits liés au travail, au genre, aux systèmes de domination, à la mémoire et aux résistances collectives.

                              Juillet
                              Lundi 6 juillet 2026, 19h00
                              « Les fils peuvent aujourd’hui et pour un certain temps encore, servir de moyen d’expression » : le développement d’un art textile, des avant-garde européennes au Black Mountain College.
                              Cléo Arnod,
                              conservatrice du patrimoine, musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée.
                              Mardi 7 juillet 2026, 19h00
                              De la Tapisserie au Fiber Art : les biennales de Lausanne et la révolution de l’art textile.
                              Marie Perennès,
                              conservatrice et commissaire d’exposition indépendante.
                              Mercredi 8 juillet 2026, 19h00
                              Textiles, pouvoir et politique.
                              Marie Perennès,
                              conservatrice et commissaire d’exposition indépendante.
                              Jeudi 9 juillet 2026, 19h00
                              Magdalena Abakanowicz (1930-2017) et les expérimentations textiles en Europe de l’Est.
                              Romane Grouille,
                              assistante de recherche et de documentation, musée Bourdelle.
                              Vendredi 10 juillet 2026, 19h00
                              Quelle place du textile dans les arts plastiques contemporains ?
                              Marie Perennès,
                              conservatrice et commissaire d’exposition indépendante.
                              • Cléo Arnod
                                conservatrice du patrimoine, musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée
                              • Romane Grouille
                                assistante de recherche et de documentation, musée Bourdelle
                              • Marie Perennès
                                conservatrice et commissaire d’exposition indépendante
                                Le fil comme language
                                Le fil comme langage : avant-gardes, expérimentations et enjeux contemporains.