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Ecole du Louvre
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Avec votre carte d’auditeur de l’École du Louvre, vous pouvez accéder librement, pendant la durée de vos cours, aux collections permanentes et aux expositions temporaires :

 

  • du musée du Louvre,
  • du musée E. Delacroix,
  • du musée d’Orsay,
  • du musée de l’Orangerie.

 

Vous bénéficiez d’un tarif réduit aux :

 

  • musée national des arts asiatiques Guimet,
  • musée Rodin,
  • musée national d’art moderne (Centre Pompidou).

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Cours d'été

Organisés de juin à juillet, les cours d’été proposent des séries de cours thématiques hebdomadaires d’archéologie, d’histoire de l’art et d’histoire des civilisations en rapport avec l’actualité des musées et de la recherche.
Chaque série (du lundi au vendredi) comprend des cours magistraux, dispensés par des professionnels du patrimoine, conservateurs, universitaires et chercheurs, et des visites d'application dans des musées et des monuments de Paris et d’Ile-de-France.

Les enseignements sont donnés en langue française.
En cas de nécessité, des modifications de calendrier et d'intervenants peuvent survenir.
Pour s’inscrire au titre de la formation continue (prise en charge des frais d’inscription par votre employeur) écrire à : formation.continue[a]ecoledulouvre.fr.
 

N° E03, E06 (séries)

  • Plein tarif : 205 euros la série de cours
  • Plein tarif dégressif * : 170 euros la série de cours
  • Tarif réduit (- de 26 ans, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA ou de l'AAH) : 125 euros la série de cours
  • Tarif réduit dégressif * : 100 euros la série de cours
  • Tarif formation continue : 230 euros la série de cours

N° E01, E02, E04, E05, E07, E08, E09, E10, E11, E12, E13, E14, E15 (séries)

  • Plein tarif : 100 euros la série de cours
  • Plein tarif dégressif * : 70 euros la série de cours
  • Tarif réduit (- de 26 ans, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA ou de l'AAH) : 60 euros la série de cours
  • Tarif réduit dégressif * : 40 euros la série de cours
  • Tarif formation continue : 125 euros la série de cours

* Si vous vous inscrivez à une (des) série(s) de cours supplémentaires(s), quelle que soit la durée du premier cycle choisi, le tarif dégressif s’appliquera systématiquement à chaque cycle suivant. Ces tarifs particuliers ne s’appliquent pas aux inscriptions au titre de la formation continue.

version PDF (mars 2017)

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Des places sont disponibles par correspondance, veuillez trouver ci-dessous les documents à télécharger et à envoyer :

  • Histoire et représentation des fleurs dans la peinture, de la Renaissance au XIXe siècle - en soirée (n°E01)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
    • lundi 19 juin 2017.

    Billetterie pour l’exposition Pierre-Joseph Redouté : le pouvoir des fleurs au Musée de la vie romantique

     

    La Renaissance est le témoin de l’intérêt croissant des artistes pour les fleurs et la botanique. Les jardins se multiplient en Europe et la découverte de nouvelles contrées aux espèces inconnues (la tulipe ou la jacinthe) enthousiasme commanditaires et peintres.  Peu à peu, les fleurs s’évadent des tableaux religieux et mythologiques - où elles avaient avant tout un rôle symbolique - pour devenir un sujet et un genre à part entière. Au XVIIe siècle, les tableaux de fleurs connaissent une vogue sans précédent, oscillant entre précision botanique, représentation symbolique et valeur décorative. Le Siècle des Lumières ne fera qu’amplifier cet intérêt ; ce dont témoignent l’engouement des peintres et la multiplication des publications scientifiques consacrées à la botanique. Cependant, progressivement, la représentation des fleurs va s’orienter vers une passion plus décorative. La fonction de délectation de ces œuvres va désormais primer sur leur valeur symbolique ou scientifique et offrir aux amateurs du XIXe siècle des compositions d’une richesse décorative inédite.

    Juin
    Lundi 19 juin 2017, 19h00
    Aux origines d’un genre dans l’Italie de la Renaissance : du Printemps de Botticelli aux décors de Giovanni da Udine
    Aude Gobet,
    docteur en histoire de l'art, chef du service d'étude et de documentation, département des peintures, musée du Louvre.
    Mardi 20 juin 2017, 19h00
    Trompe-l’œil et Vanité : rivaliser avec la nature en Flandres et en Hollande au XVIIe siècle
    Aude Gobet,
    docteur en histoire de l'art, chef du service d'étude et de documentation, département des peintures, musée du Louvre.
    Mercredi 21 juin 2017, 19h00
    Botanique et symbolique au siècle de Louis XIV : de Lubin Baugin à Jean-Baptiste Monnoyer
    Aude Gobet,
    docteur en histoire de l'art, chef du service d'étude et de documentation, département des peintures, musée du Louvre.
    Jeudi 22 juin 2017, 19h00
    L’exubérance des peintres napolitains, entre tradition caravagesque et goût flamand (Paolo Porpora, Andrea Belvedere et les Frères Ruoppolo)
    Aude Gobet,
    docteur en histoire de l'art, chef du service d'étude et de documentation, département des peintures, musée du Louvre.
    Vendredi 23 juin 2017, 19h00
    Le triomphe d’un genre : la passion des fleurs en France aux XVIIIe et XIXe siècles, de Chardin à Delacroix
    Aude Gobet,
    docteur en histoire de l'art, chef du service d'étude et de documentation, département des peintures, musée du Louvre.
    • Aude Gobet
      docteur en histoire de l'art, chef du service d'étude et de documentation, département des peintures, musée du Louvre
    Histoire et représentation des fleurs dans la peinture, de la Renaissance au XIXe siècle - en soirée
  • L'architecture hospitalière en Europe, de la fin du XVIIIe siècle aux années 80 : entre avancées scientifiques et évolution sociétale - en soirée (n°E02)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Cézanne.
    • lundi 19 juin 2017.

    Une visite d’application le samedi 24 juin 2017 

    Hôpital de la Pitié-Salpêtrière (sous réserve d’autorisation d’accès)

     

    Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, hôpitaux et hospices ne se distinguaient guère d’autres édifices publics à hébergement collectif tels que collèges et établissements conventuels.

    Mais, après l’incendie de l’hôtel-Dieu de Paris en 1772, médecins et architectes conçurent un parti architectural spécifique d’inspiration aériste, appelé système pavillonnaire, qui allait se décliner avec des nuances ténues jusqu’au lendemain de la Première Guerre mondiale.

    Néanmoins, la découverte, par Pasteur, en 1861, du rôle des germes dans la transmission des maladies infectieuses jeta un discrédit progressif sur l’aérisme, conduisant à l’abandon du système pavillonnaire après 1930 au profit d’une architecture compacte et en hauteur parée en sus de toutes les vertus de la fonctionnalité.

    A partir des années 1980 compacité et grande hauteur, jugées écrasantes et déshumanisées, furent à leur tour condamnées puis délaissées, et l’on en revint à un type de construction plus basse et plus éclatée.

    Juin
    Lundi 19 juin 2017, 19h00
    Hôpitaux, maladreries et Charités jusqu’au crépuscule de l’Ancien Régime : entre exclusion sociale et développement d’une politique des secours publics
    Pierre-Louis Laget,
    docteur en médecine, chercheur en histoire de l’architecture, service du patrimoine culturel, Conseil régional des Hauts de France, Lille.
    Mardi 20 juin 2017, 19h00
    De la naissance du système pavillonnaire jusqu’à son abandon brutal après la Première Guerre mondiale
    Pierre-Louis Laget,
    docteur en médecine, chercheur en histoire de l’architecture, service du patrimoine culturel, Conseil régional des Hauts de France, Lille.
    Mercredi 21 juin 2017, 19h00
    Genèse de l’hôpital en hauteur ou hôpital bloc : le retour en force de la fonctionnalité
    Pierre-Louis Laget,
    docteur en médecine, chercheur en histoire de l’architecture, service du patrimoine culturel, Conseil régional des Hauts de France, Lille.
    Jeudi 22 juin 2017, 19h00
    De l’asile d’aliénés à l’hôpital psychiatrique : la déclinaison d’une architecture à visée thérapeutique
    Pierre-Louis Laget,
    docteur en médecine, chercheur en histoire de l’architecture, service du patrimoine culturel, Conseil régional des Hauts de France, Lille.
    Vendredi 23 juin 2017, 19h00
    Fondation des hôpitaux marins et invention du sanatorium : illusion des bienfaits du bon air et des effluves marines
    Pierre-Louis Laget,
    docteur en médecine, chercheur en histoire de l’architecture, service du patrimoine culturel, Conseil régional des Hauts de France, Lille.
    • Pierre-Louis Laget
      docteur en médecine, chercheur en histoire de l’architecture, service du patrimoine culturel, Conseil régional des Hauts de France, Lille
    L'architecture hospitalière en Europe, de la fin du XVIIIe siècle aux années 80 : entre avancées scientifiques et évolution sociétale - en soirée
  • Le corps dans l’art médiéval. Regards rapprochés (n°E03)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
    • lundi 26 juin 2017.

    Deux visites d’application réparties sur deux après-midis de la semaine du cours :

    -     Cité de l’Architecture et du Patrimoine, galerie des moulages

    -     Musée national du Moyen Âge - Thermes de Cluny

     

    Tout au long du Moyen Âge, le corps est à la fois omniprésent et absent. Dès la fin de l’Antiquité, le regard occidental est bouleversé par le dogme de l’Incarnation, qui fait du corps de l’homme une image de Dieu. Comme absorbé par l’image divine, celui-ci n’en demeure pas moins l’expression d’un ordre social pérenne, métaphore des institutions, dans sa globalité comme dans ses décompositions organiques. Peu à peu, l’exploration des frontières de cette humanité donne corps à l’homme mais l’éloigne de Dieu. Redéfini dans sa nature à l’époque gothique, le corps devient la voie d’une personnalisation et d’une individualisation. Autour de la figuration moderne du corps s’ouvre alors un débat qui lie le statut de l’image à la présence du divin, mais suscite de nouveaux iconoclastes. Tout au long du Moyen Âge, le corps médiéval reste la figure d’une société qui se pense elle-même comme corps et ne sait si elle doit voir le corps une image.

    Juin
    Lundi 26 juin 2017, 09h30
    Le tournant chrétien et les ambiguïtés du corps sacralisé I.  Corps en majesté et présence de Dieu
    Cécile Bulté,
    docteur en histoire de l'art, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Lundi 26 juin 2017, 11h30
    Le tournant chrétien et les ambiguïtés du corps sacralisé II. Corps en société et métaphores du collectif
    Cécile Bulté,
    docteur en histoire de l'art, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Mardi 27 juin 2017, 09h30
    Au cœur du Moyen Âge : le corps institué, figure de l’ordre social I. Ritualité : la construction gestuelle des institutions
    Cécile Bulté,
    docteur en histoire de l'art, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Mardi 27 juin 2017, 11h30
    Au cœur du Moyen Âge : le corps institué, figure de l’ordre social II. Civilité: la raison sociale des gestes
    Cécile Bulté,
    docteur en histoire de l'art, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Mercredi 28 juin 2017, 09h30
    Corps composés, corps décomposés : de l’ordre à l’histoire I. Le tout et les parties : de l’organisme à l’organe
    Cécile Bulté,
    docteur en histoire de l'art, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Mercredi 28 juin 2017, 11h30
    Corps composés, corps décomposés : de l’ordre à l’histoire II. Vertus de l’éphémère : de la mort à l’histoire
    Cécile Bulté,
    docteur en histoire de l'art, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Jeudi 29 juin 2017, 09h30
    Vers une humanisation : les frontières du corps I. Du nu au vêtu : représenter le genre
    Cécile Bulté,
    docteur en histoire de l'art, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Jeudi 29 juin 2017, 11h30
    Vers une humanisation : les frontières du corps II. Marques, excroissances, ouvertures : aux limites de l’humain
    Cécile Bulté,
    docteur en histoire de l'art, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Vendredi 30 juin 2017, 09h30
    Crises. Le naturalisme à l’aube de l’iconoclasme I. L’individualisation et les ambiguïtés du naturel
    Cécile Bulté,
    docteur en histoire de l'art, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Vendredi 30 juin 2017, 11h30
    Crises. Le naturalisme à l’aube de l’iconoclasme II.  Destructions et censures : regards modernes sur le corps médiéval
    Cécile Bulté,
    docteur en histoire de l'art, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    • Cécile Bulté
      docteur en histoire de l'art, chargée de cours, Ecole du Louvre
    Le corps dans l’art médiéval. Regards rapprochés
  • Variations sur le nu dans l’art occidental (1863-1939) - en soirée (n°E04)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
    • lundi 26 juin 2017.

    Une visite d’application le samedi 1er juillet 2017 

    Le nu dans les collections du musée d’Orsay

     

    Consacré au nu sous toutes ses formes, ce cours propose d’explorer un des thèmes les plus féconds de l’art occidental en se focalisant sur une période riche en bouleversements tant du point de vue des codes de la représentation que de l’évolution des mentalités. Nymphes, bacchantes, dieux et déesses… le cycle débutera par l’étude du nu idéal glorifié dans les œuvres des grandes vedettes du Salon dans la seconde moitié du XIXe siècle. Sous l’impulsion de Courbet bientôt suivi par Manet, Degas et Renoir, l’irruption du réel ne tarde pas à bousculer les conventions et pose de nouvelles questions sur les tenants et aboutissants de l’art auxquelles le nu fait directement écho. Autour de 1900, l’idée de décadence est au cœur d’une réflexion intense ; chez Rops, Klimt, Schiele et Carabin, le corps dénudé, contorsionné ou maladif apparaît alors comme le véhicule des angoisses existentielles du moment. Au tournant du siècle, caricature de mœurs, stratégies publicitaires et voyeurisme ordinaire sont autant de moteurs stimulant la surexposition du nu dans l’image multiple. Le genre infuse ainsi la culture visuelle de masse de manière exponentielle sans quitter les rivages des beaux-arts : fauves, cubistes, expressionnistes, surréalistes… le nu est en effet au cœur des recherches menées par les avant-gardes de la première moitié du XXe siècle.

    Juin
    Lundi 26 juin 2017, 19h00
    Le nu idéal
    Nicholas-Henri Zmelty,
    maître de conférences en histoire de l'art contemporain, Université de Picardie Jules Verne, UFR des arts.
    Mardi 27 juin 2017, 19h00
    L’irruption du réel
    Nicholas-Henri Zmelty,
    maître de conférences en histoire de l'art contemporain, Université de Picardie Jules Verne, UFR des arts.
    Mercredi 28 juin 2017, 19h00
    Décadences ?
    Nicholas-Henri Zmelty,
    maître de conférences en histoire de l'art contemporain, Université de Picardie Jules Verne, UFR des arts.
    Jeudi 29 juin 2017, 19h00
    Le nu partout
    Nicholas-Henri Zmelty,
    maître de conférences en histoire de l'art contemporain, Université de Picardie Jules Verne, UFR des arts.
    Vendredi 30 juin 2017, 19h00
    Au cœur des avant-gardes
    Nicholas-Henri Zmelty,
    maître de conférences en histoire de l'art contemporain, Université de Picardie Jules Verne, UFR des arts.
    • Nicholas-Henri Zmelty
      maître de conférences en histoire de l'art contemporain, Université de Picardie Jules Verne, UFR des arts
    Variations sur le nu dans l’art occidental (1863-1939) - en soirée
  • Artistes chiffonniers : création artistique et matériaux de récupération - en soirée (n°E05)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Cézanne.
    • lundi 26 juin 2017.

    Une visite d’application le samedi 1er juillet 2017 

    Parcours dans les collections du musée national d’Art Moderne-Centre Georges Pompidou

     

    A l’orée du XXe siècle, en 1912, Picasso avec La nature morte à la chaise cannée et Braque avec Compotier et verre inventent le collage. Dans leur lignée, toute une vague d’artistes chiffonniers parcourt le XXe siècle. La récupération devient une modalité majeure de création. Nous proposons durant ces cinq séances d’examiner ce que le déchet et la récupération entrainent dans les œuvres. Tout à la fois reliques, éléments banals du tissu social et figurants de récits intimes, les déchets sont polysémiques et supposent un renouvèlement de notre rapport aux œuvres. Du début du siècle aux années 1960, du papier au son, nous verrons que ce type de matériaux modifie profondément les modalités de construction du sens et des formes.

    Juin
    Lundi 26 juin 2017, 19h00
    La récupération comme révolution : du collage au Dadaïsme
    Déborah Laks,
    docteur en histoire de l'art, chercheur associé, Centre d'histoire de Sciences Po.
    Mardi 27 juin 2017, 19h00
    Glaner du rêve : le Surréalisme
    Déborah Laks,
    docteur en histoire de l'art, chercheur associé, Centre d'histoire de Sciences Po.
    Mercredi 28 juin 2017, 19h00
    Le déchet, face cachée des Trente Glorieuses
    Déborah Laks,
    docteur en histoire de l'art, chercheur associé, Centre d'histoire de Sciences Po.
    Jeudi 29 juin 2017, 19h00
    Récupérer la mémoire : objets-traces dans le Nouveau Réalisme
    Déborah Laks,
    docteur en histoire de l'art, chercheur associé, Centre d'histoire de Sciences Po.
    Vendredi 30 juin 2017, 19h00
    La récupération en musique, du Néo-dadaïsme à la scène actuelle
    Déborah Laks,
    docteur en histoire de l'art, chercheur associé, Centre d'histoire de Sciences Po.
    • Déborah Laks
      docteur en histoire de l'art, chercheur associé, Centre d'histoire de Sciences Po
    Artistes chiffonniers : création artistique et matériaux de récupération - en soirée
  • Vivre à Paris (1880-1914) : une bien Belle Époque ! (n°E06)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
    • lundi 3 juillet 2017.

    Trois visites d’application réparties sur trois après-midis de la semaine du cours

     

    -     Parcours Art Nouveau

    -     Musée d’Orsay

    -     Musée des Arts Décoratifs

     

     

    Entre 1870 et 1914, l’Europe est en paix. La France est devenue républicaine et son économie est florissante. Plus que jamais Paris rayonne comme la ville du luxe et de l’effervescence culturelle. C’est la « Belle Époque », parenthèse enchantée, durant laquelle se développe une nouvelle façon de vivre et de créer : recherche de luxe et de confort moderne pour une bourgeoisie d’affaires cossue, mais également, sous l’influence du socialisme qui se répand dans toute l’Europe, développement de l’idée d’une vie meilleure pour tous, idéal auquel participent des artistes en œuvrant pour l’amélioration et la qualité des objets du quotidien.

    Intégration de l’art dans la vie, adaptation de la structure à la fonction, telles sont les visées qui animent de nombreux mouvements artistiques de l’époque comme notamment l’Art Nouveau.

    La vie mondaine est également effervescente, tandis que la Parisienne, alliant aux yeux de tous modernité et allure, devient emblématique de l’élégance et du chic à la française, style envié et copié dans toute l’Europe jusqu’aux Etats Unis.

    Ce cycle propose d’évoquer l’art de vivre de la grande bourgeoisie, les arts décoratifs et la mode à Paris, lors de cette bien Belle Époque parisienne.

    Juillet
    Lundi 3 juillet 2017, 09h30
    Contexte politique et social, bilan des avancées technologiques
    Aurélie Erlich,
    conférencière nationale, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Lundi 3 juillet 2017, 11h30
    Le Palais Rose, l’Hôtel Bischoffsheim : Sanson, ou le chic de l’architecture classique  mais avec tout le confort moderne
    Aurélie Erlich,
    conférencière nationale, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Mardi 4 juillet 2017, 09h30
    L’Art Nouveau (I) : du Castel Béranger à la Villa Majorelle : une nouvelle manière d’habiter
    Aurélie Erlich,
    conférencière nationale, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Mardi 4 juillet 2017, 11h30
    L’Art Nouveau (II) : les arts décoratifs entre luxe et modernité
    Aurélie Erlich,
    conférencière nationale, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Mercredi 5 juillet 2017, 09h30
    La Parisienne, une icône de la femme Belle Epoque (I) : leçons de beauté
    Aurélie Erlich,
    conférencière nationale, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Mercredi 5 juillet 2017, 11h30
    La Parisienne, une icône de la femme Belle Epoque (II) : mode et joaillerie
    Aurélie Erlich,
    conférencière nationale, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Jeudi 6 juillet 2017, 09h30
    La Parisienne, une icône de la femme Belle Epoque (III) : mode et joaillerie
    Aurélie Erlich,
    conférencière nationale, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Jeudi 6 juillet 2017, 11h30
    Se divertir à Paris
    Aurélie Erlich,
    conférencière nationale, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Vendredi 7 juillet 2017, 09h30
    La Belle Otero, Liane de Pougy, Emilienne d’Alençon : grandes et petites courtisanes de la Belle Epoque
    Aurélie Erlich,
    conférencière nationale, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    Vendredi 7 juillet 2017, 11h30
    Les élites à la plage : mondanités balnéaires et bains thérapeutiques
    Aurélie Erlich,
    conférencière nationale, chargée de cours, Ecole du Louvre.
    • Aurélie Erlich
      conférencière nationale, chargée de cours, Ecole du Louvre
    Vivre à Paris (1880-1914) : une bien Belle Époque !
  • Décryptages - en soirée (n°E07)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
    • lundi 3 juillet 2017.

    Ce cycle est sans visite d’application.

     

    Ce cycle propose une lecture approfondie, par un historien de la Renaissance, de 5 œuvres majeures de cette période.

    Précisément observées, il sera démontré que non seulement aucun détail n’a été laissé au hasard par les artistes mais qu’ils constituent un vocabulaire puissant dont nous avons aujourd’hui perdu le sens.

    Décrypter ces œuvres permettra de les resituer dans l’histoire contextuelle de leur création et, ce faisant, des clés de lecture seront fournies pour cette importante période qu’est la Renaissance.

    Quand « l’œil écoute », pour reprendre l’oxymore de Paul Claudel…

    Juillet
    Lundi 3 juillet 2017, 19h00
    Jan Van Eyck, Les Epoux Arnolfini (1434) : le charme énigmatique de la bourgeoisie
    Cédric Michon,
    professeur d'histoire moderne, directeur des Presses Universitaires de Rennes.
    Mardi 4 juillet 2017, 19h00
    Piero della Francesca, La Légende de la Vraie Croix (milieu du XVe siècle), entre légendes médiévales et cours renaissantes
    Cédric Michon,
    professeur d'histoire moderne, directeur des Presses Universitaires de Rennes.
    Mercredi 5 juillet 2017, 19h00
    Andrea Mantegna, La Chambre des Epoux (2e moitié du XVe siècle), ou la légitimation du pouvoir princier par les arts
    Cédric Michon,
    professeur d'histoire moderne, directeur des Presses Universitaires de Rennes.
    Jeudi 6 juillet 2017, 19h00
    Hans Holbein le Jeune, Les Ambassadeurs (1533), ou l’univers en miniature
    Cédric Michon,
    professeur d'histoire moderne, directeur des Presses Universitaires de Rennes.
    Vendredi 7 juillet 2017, 19h00
    Paul Véronèse, Les Noces de Cana (1563) : la gloire de Venise
    Cédric Michon,
    professeur d'histoire moderne, directeur des Presses Universitaires de Rennes.
    • Cédric Michon
      professeur d'histoire moderne, directeur des Presses Universitaires de Rennes
    Décryptages - en soirée
  • L'espace japonais - en soirée (n°E08)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Cézanne.
    • lundi 3 juillet 2017.

    Ce cycle est sans visite d'application

     

    Ce cycle décrira la manière dont les Japonais ont, au cours du temps, construit et manifesté dans des œuvres d’art un rapport particulier à l’espace et à la géographie. Celui-ci s’exprime de manière privilégiée dans une tradition littéraire et poétique fournie, mais aussi dans certaines des plus belles réalisations architecturales du Japon, qu’il s’agisse de monastères, de temples, de palais ou de jardins. Cette approche singulière d’un territoire, de son occupation spatiale et de sa représentation détermine également les évolutions d’une peinture de paysage qui adapte des modèles chinois, mais élabore aussi ses propres traditions stylistiques et iconographiques.

    Juillet
    Lundi 3 juillet 2017, 19h00
    L’espace japonais : perceptions et territoires
    Maël Bellec,
    conservateur du patrimoine, chargé des sections arts chinois et arts coréens, musée Cernuschi, Paris.
    Mardi 4 juillet 2017, 19h00
    Histoire de l’architecture japonaise
    Maël Bellec,
    conservateur du patrimoine, chargé des sections arts chinois et arts coréens, musée Cernuschi, Paris.
    Mercredi 5 juillet 2017, 19h00
    Les jardins japonais
    Maël Bellec,
    conservateur du patrimoine, chargé des sections arts chinois et arts coréens, musée Cernuschi, Paris.
    Jeudi 6 juillet 2017, 19h00
    La peinture de paysage au Japon (I)
    Maël Bellec,
    conservateur du patrimoine, chargé des sections arts chinois et arts coréens, musée Cernuschi, Paris.
    Vendredi 7 juillet 2017, 19h00
    La peinture de paysage au Japon (II)
    Maël Bellec,
    conservateur du patrimoine, chargé des sections arts chinois et arts coréens, musée Cernuschi, Paris.
    • Maël Bellec
      conservateur du patrimoine, chargé des sections arts chinois et arts coréens, musée Cernuschi, Paris
    L'espace japonais - en soirée
  • Paris, l’architecture complexe et contradictoire d’une ville (n°E09)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
    • lundi 17 juillet 2017.

    Une visite d’application l’un des après-midis de la semaine du cours

    Le boulevard Saint-Germain

     

    Depuis quatre siècles, remodeler Paris est constamment au goût du jour. Or, comme toutes les villes, ces monstres d’inertie, la capitale a amorti ces efforts, et l’a fait à sa manière. Ce faisant, elle a sécrété quelques 6350 voies qui, grandioses ou humbles, sont toutes issues d’interventions d’une foule d’acteurs sociaux ayant des intérêts discordants et des moyens inégaux. Il en résulte des avenues et des rues marquées d’éléments incongrus – décalages de toitures, retrait inattendu de bâtiments, constructions insolites… – dont la maladresse, justement, aide à comprendre comment se fabrique une ville. Ce cycle sera donc consacré en grande partie à ces « fausses notes » du paysage urbain parisien, auxquelles, ordinairement, on ne prête pas assez attention.

    Juillet
    Lundi 17 juillet 2017, 09h30
    La fabrication heurtée de Paris depuis 1600
    Michaël Darin,
    Ancien professeur d'histoire de l'architecture et de la ville aux écoles supérieures d'architecture de Nantes, Strasbourg et Versailles.
    Mardi 18 juillet 2017, 09h30
    Les paradoxes de la création urbaine
    Michaël Darin,
    Ancien professeur d'histoire de l'architecture et de la ville aux écoles supérieures d'architecture de Nantes, Strasbourg et Versailles.
    Mercredi 19 juillet 2017, 09h30
    L’harmonisation impossible
    Michaël Darin,
    Ancien professeur d'histoire de l'architecture et de la ville aux écoles supérieures d'architecture de Nantes, Strasbourg et Versailles.
    Jeudi 20 juillet 2017, 09h30
    Les transformations dérangeantes
    Michaël Darin,
    Ancien professeur d'histoire de l'architecture et de la ville aux écoles supérieures d'architecture de Nantes, Strasbourg et Versailles.
    Vendredi 21 juillet 2017, 09h30
    La ville parfaitement imparfaite
    Michaël Darin,
    Ancien professeur d'histoire de l'architecture et de la ville aux écoles supérieures d'architecture de Nantes, Strasbourg et Versailles.
    • Michaël Darin
      Ancien professeur d'histoire de l'architecture et de la ville aux écoles supérieures d'architecture de Nantes, Strasbourg et Versailles
    Paris, l’architecture complexe et contradictoire d’une ville
  • Une histoire du jardin nourricier en Occident (n°E10)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
    • lundi 17 juillet 2017.

    Une visite d’application le samedi 22 juillet 2017

    Le Potager du Roi, Versailles

     

    Des courtils médiévaux aux jardins ouvriers, en passant par les potagers-fruitiers aristocratiques de l’Ancien Régime et les enclos des communautés religieuses, ce cours retracera, à partir de sources manuscrites, imprimées et iconographiques, la longue histoire du jardin nourricier en Occident. Une histoire de plantes, celle des choux, des pois et des fèves, les légumes du « pot » du modeste jardin paysan ; celle des primeurs, gage de l’excellence sociales des aristocrates et des bourgeois. Une histoire de savoir-faire et de techniques, celle de l’acclimatation et de sélection de plantes vivrières venues d’Europe et d’ailleurs. Une histoire sociale et politique, celle d’un jardin du quotidien qui reflète les craintes alimentaires d’une population en proie aux crises et aux conflits ; celle aussi d’un jardin savamment architecturé qui, à l’image du Potager du Roi à Versailles, se doit de revêtir les attributs éclatants de la modernité ; celle enfin de l’invention d’un loisir populaire. Jardin du quotidien, d’aucuns diraient trivial, destiné à produire les légumes du pot, le potager nous plonge de fait au cœur du fonctionnement d’une société, de ses réussites, de ses croyances et de ses peurs, de ses aspirations aussi.

    Juillet
    Lundi 17 juillet 2017, 12h30
    Un jardin ordinaire, lieu des merveilles (Moyen Âge-Ancien Régime)
    Florent Quellier,
    maître de conférences en Histoire moderne (H.D.R.), Université François-Rabelais, Tours, titulaire de la chaire CNRS "Histoire de l'alimentation des mondes modernes".
    Mardi 18 juillet 2017, 12h30
    Un hortus conclusus (Moyen Âge-Ancien Régime)
    Florent Quellier,
    maître de conférences en Histoire moderne (H.D.R.), Université François-Rabelais, Tours, titulaire de la chaire CNRS "Histoire de l'alimentation des mondes modernes".
    Mercredi 19 juillet 2017, 12h30
    L’âge d’or du potager aristocratique (Ancien Régime)
    Florent Quellier,
    maître de conférences en Histoire moderne (H.D.R.), Université François-Rabelais, Tours, titulaire de la chaire CNRS "Histoire de l'alimentation des mondes modernes".
    Jeudi 20 juillet 2017, 12h30
    Au temps des jardins ouvriers (XIXe-XXe s.)
    Florent Quellier,
    maître de conférences en Histoire moderne (H.D.R.), Université François-Rabelais, Tours, titulaire de la chaire CNRS "Histoire de l'alimentation des mondes modernes".
    Vendredi 21 juillet 2017, 12h30
    Un jardin ré-enchanté (fin XXe–début XXIe s.)
    Florent Quellier,
    maître de conférences en Histoire moderne (H.D.R.), Université François-Rabelais, Tours, titulaire de la chaire CNRS "Histoire de l'alimentation des mondes modernes".
    • Florent Quellier
      maître de conférences en Histoire moderne (H.D.R.), Université François-Rabelais, Tours, titulaire de la chaire CNRS "Histoire de l'alimentation des mondes modernes"
    Une histoire du jardin nourricier en Occident
  • « Ils virent l’étoile et furent emplis de joie ». Iconographie des rois mages - en soirée (n°E11)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Cézanne.
    • lundi 17 juillet 2017.

    Une visite d’application le samedi 22 juillet 2017 

    Musée du Louvre, département des peintures, De la Nativité à la Passion: les scènes de la vie du Christ dans la peinture italienne de la Renaissance

     

     Des premiers siècles du christianisme au XVIe siècle environ, les figures des rois mages furent une véritable machine à produire des symboles, d’une densité et d’une diversité sans pareilles.

    Ce cycle propose d’explorer l’iconographie de ces icônes chrétiennes de l’Occident médiéval et moderne, pour en découvrir la puissance et la richesse symbolique.

    Depuis les origines jusqu’au culte de ces mages devenus rois, en passant par leur apothéose à Florence, et la récupération politique dont ils firent l’objet, c’est un voyage au cœur de la société occidentale qui est ici proposé afin de restituer et de comprendre toute la puissance symbolique de ces figures essentielles de l’histoire de l’Occident, quelque peu oubliées aujourd’hui.

    Juillet
    Lundi 17 juillet 2017, 19h00
    « Ils trouvèrent l’Enfant et l’adorèrent ». Des mages orientaux, entre culture païenne et monde chrétien
    Pauline Duclos-Grenet,
    Ancienne élève de l’Ecole normale supérieure, doctorante en histoire de l’art, enseignante.
    Mardi 18 juillet 2017, 19h00
    De Charlemagne aux croisades : La récupération politique des mages devenus rois
    Pauline Duclos-Grenet,
    Ancienne élève de l’Ecole normale supérieure, doctorante en histoire de l’art, enseignante.
    Mercredi 19 juillet 2017, 19h00
    Essor et diffusion du culte des rois mages (XIIe-XVe s.)
    Pauline Duclos-Grenet,
    Ancienne élève de l’Ecole normale supérieure, doctorante en histoire de l’art, enseignante.
    Jeudi 20 juillet 2017, 19h00
    « Il eut été impossible de surpasser une telle somptuosité ». Florence, les Medicis et l’apothéose des rois mages au Quattrocento
    Pauline Duclos-Grenet,
    Ancienne élève de l’Ecole normale supérieure, doctorante en histoire de l’art, enseignante.
    Vendredi 21 juillet 2017, 19h00
    Le déclin de la puissance symbolique des rois mages
    Pauline Duclos-Grenet,
    Ancienne élève de l’Ecole normale supérieure, doctorante en histoire de l’art, enseignante.
    • Pauline Duclos-Grenet
      Ancienne élève de l’Ecole normale supérieure, doctorante en histoire de l’art, enseignante
    « Ils virent l’étoile et furent emplis de joie ». Iconographie des rois mages - en soirée
  • Fragilités humaines ou l’art, miroir des souffrances du corps et de l’âme - en soirée (n°E12)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
    • lundi 17 juillet 2017.

    Une visite d’application le samedi 22 juillet 2017 

    Musée du Louvre, département des sculptures, Monuments d’éternités

     

    "L'homme est comme une bulle", disait Erasme. Illustrées par les artistes dès la fin du Moyen Âge, les notions de brièveté de l'existence terrestre, de fragilité du corps et de l'âme donnèrent naissance à des œuvres comptant parmi les plus poignantes, les plus pathétiques mais aussi les plus spectaculaires de l'art occidental. De l'angoisse de la mort manifestée à travers le réalisme cruel et exacerbé des transis médiévaux à la fascination des dangers cataclysmiques des paysages de l'ère romantique, c'est tout un pan de la création artistique, de l'évolution des mentalités et des sensibilités que ce cycle se propose d'explorer du XIVe au XIXe siècle.

     

    Juillet
    Lundi 17 juillet 2017, 19h00
    L’art et la mort à la fin du Moyen Âge, reflets d’angoisses et d’espérances
    Benjamin Salama,
    doctorant en histoire de l'art, chargé de cours, Ecole du Louvre.
    Mardi 18 juillet 2017, 19h00
    Les regrets et la mémoire : du tombeau au monument public (XVe-XVIIIe s.)
    Benjamin Salama,
    doctorant en histoire de l'art, chargé de cours, Ecole du Louvre.
    Mercredi 19 juillet 2017, 19h00
    Les tourments de l’âme : de Bosch à Goya (1)
    Benjamin Salama,
    doctorant en histoire de l'art, chargé de cours, Ecole du Louvre.
    Jeudi 20 juillet 2017, 19h00
    Les tourments de l’âme : de Bosch à Goya (2)
    Benjamin Salama,
    doctorant en histoire de l'art, chargé de cours, Ecole du Louvre.
    Vendredi 21 juillet 2017, 19h00
    L’homme pris au piège de la nature, ou le paysage Sublime dans l’Europe des XVIIIe et XIXe siècles
    Benjamin Salama,
    doctorant en histoire de l'art, chargé de cours, Ecole du Louvre.
    • Benjamin Salama
      doctorant en histoire de l'art, chargé de cours, Ecole du Louvre
    Fragilités humaines ou l’art, miroir des souffrances du corps et de l’âme - en soirée
  • Francisco de Goya y Lucientes : des Jeux d’enfants aux Désastres de la guerre (n°E13)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
    • lundi 24 juillet 2017.

    Une visite d’application l’un des après-midis de la semaine du cours

    La peinture espagnole dans les collections du musée du Louvre

     

    « Cauchemar plein de choses inconnues » écrivait de lui Baudelaire dans Les Phares. Connu pour son inspiration violente et tourmentée, Goya (Fuendetodos, 1746 – Bordeaux, 1828) est surtout l’un des rares artistes dont l’œuvre se construit exactement dans le basculement d’un siècle et d’un monde, portant à tour à tour la mémoire des derniers feux du rococo et la flamme du romantisme noir.

    Juillet
    Lundi 24 juillet 2017, 09h30
    Se former à Madrid, dans l’ombre de Tiepolo et de Mengs
    José de Los Llanos,
    conservateur en chef du patrimoine, responsable du cabinet des arts graphiques et du département des maquettes, Musée Carnavalet - Histoire de Paris.
    Mardi 25 juillet 2017, 09h30
    A la manufacture de Santa Barbara. Goya peintre de tapisseries, aimable et rococo
    José de Los Llanos,
    conservateur en chef du patrimoine, responsable du cabinet des arts graphiques et du département des maquettes, Musée Carnavalet - Histoire de Paris.
    Mercredi 26 juillet 2017, 09h30
    Peintre de cour, portraitiste du roi : Goya, héritier de Velázquez
    José de Los Llanos,
    conservateur en chef du patrimoine, responsable du cabinet des arts graphiques et du département des maquettes, Musée Carnavalet - Histoire de Paris.
    Jeudi 27 juillet 2017, 09h30
    Dans le basculement du monde. Goya politique, engagé et romantique
    José de Los Llanos,
    conservateur en chef du patrimoine, responsable du cabinet des arts graphiques et du département des maquettes, Musée Carnavalet - Histoire de Paris.
    Vendredi 28 juillet 2017, 09h30
    Goya graveur ou la liberté d’invention
    José de Los Llanos,
    conservateur en chef du patrimoine, responsable du cabinet des arts graphiques et du département des maquettes, Musée Carnavalet - Histoire de Paris.
    • José de Los Llanos
      conservateur en chef du patrimoine, responsable du cabinet des arts graphiques et du département des maquettes, Musée Carnavalet - Histoire de Paris
    Francisco de Goya y Lucientes : des Jeux d’enfants aux Désastres de la guerre
  • Les sciences en Europe à la Renaissance  (n°E14)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
    • lundi 24 juillet 2017.

    Ce cycle est sans visite d’application.

     

    D’ordinaire, la Révolution Scientifique est décrite comme l’apanage du XVIIe siècle, époque où naissent le laboratoire et la philosophie expérimentale. Aujourd’hui, pourtant, la notion de Révolution Scientifique est remise en cause au fur et à mesure que sont prises en considération les racines profondes de ce qui apparaît au grand jour à l’époque de Boyle et de Newton. L’historien des sciences doit se faire l’avocat des convictions du passé et c’est à ce prix qu’il peut comprendre la magnifique étrangeté des savoirs de la Renaissance où la magie et l’alchimie n’étaient pas considérées comme distinctes des sciences et où les interactions entre savants, mathématiciens et artisans ont permis la naissance de nouveaux paradigmes échappant peu à peu à la doctrine universelle d’Aristote. C’est là tout un pan de la culture européenne que nous nous proposons d’observer, qu’on essaiera de mettre constamment en rapport avec la culture visuelle.

    Juillet
    Lundi 24 juillet 2017, 12h30
    La redécouverte des sciences des Anciens
    Pascal Brioist,
    professeur d'Histoire moderne, Centre d’études supérieures de la Renaissance, Université François-Rabelais, Tours.
    Mardi 25 juillet 2017, 12h30
    L’émergence des nouveautés (astronomie, physique, médecine, botanique et zoologie)
    Pascal Brioist,
    professeur d'Histoire moderne, Centre d’études supérieures de la Renaissance, Université François-Rabelais, Tours.
    Mercredi 26 juillet 2017, 12h30
    Sciences, magie et alchimie
    Pascal Brioist,
    professeur d'Histoire moderne, Centre d’études supérieures de la Renaissance, Université François-Rabelais, Tours.
    Jeudi 27 juillet 2017, 12h30
    Le savant et l’artisan
    Pascal Brioist,
    professeur d'Histoire moderne, Centre d’études supérieures de la Renaissance, Université François-Rabelais, Tours.
    Vendredi 28 juillet 2017, 12h30
    La mathématisation du monde, de Léonard de Vinci à Galilée
    Pascal Brioist,
    professeur d'Histoire moderne, Centre d’études supérieures de la Renaissance, Université François-Rabelais, Tours.
    • Pascal Brioist
      professeur d'Histoire moderne, Centre d’études supérieures de la Renaissance, Université François-Rabelais, Tours
    Les sciences en Europe à la Renaissance 
  • La peinture de Francis Bacon : « Aussi vivante que la vie même » (Michel Leiris) - en soirée (n°E15)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Michel-Ange.
    • lundi 24 juillet 2017.

    Une visite d’application le samedi 29 juillet 2017

    Le corps dans l’art au XXe siècle, musée national d’Art Moderne-Centre Georges Pompidou

     

    Marqué par l’omniprésence du corps, d’un corps menaçant qui se tord, se déforme, et s’interrogeant en permanence sur la possibilité même de la représentation, l’œuvre de Francis Bacon ne cesse de passionner et d’interroger le spectateur. Mais la vie presque légendaire de Francis Bacon a parfois tendance à occulter la singularité de sa trajectoire.

    Ainsi, ce cycle se veut-il un retour vers sa peinture, inclassable. Nous chercherons à multiplier les approches autour de Francis Bacon. Après une première séance consacrée aux années de formation et aux premières reconnaissances, les deux séances suivantes porteront sur le dialogue ininterrompu qui s’instaure entre le peintre anglais et l’histoire de l’art. D’autre part, Francis Bacon, dont l’atelier était tapissé du sol au plafond par des photographies diverses, a été très inspiré par ces images mais aussi par plusieurs films. Cette question fera l’objet de notre quatrième séance. Le genre du portrait traverse presque de part en part l’œuvre du peintre, ainsi, une séance y sera consacrée spécifiquement, d’autant qu’il dresse tout un pan de la sociabilité de l’artiste, qui a régulièrement représenté ses amis (Lucian Freud par exemple). Enfin, la dernière séance sera consacrée aux échanges que le peintre a entretenu avec la littérature, dans un va et vient singulier : plusieurs écrivains et poètes ont inspiré à Bacon des œuvres (Eschyle et Shakespeare notamment) quand, dans le même temps, plusieurs auteurs contemporains, et notamment Michel Leiris, se sont confrontés à ses toiles.

    Juillet
    Lundi 24 juillet 2017, 19h00
    Tout détruire, tout recommencer. Les années de formation de Francis Bacon
    Maxime Morel,
    doctorant en histoire de l'art, chargé de cours, Ecole du Louvre.
    Mardi 25 juillet 2017, 19h00
     Face à l’histoire de l’art : Velázquez, Ingres, Van Gogh, Picasso et cie
    Maxime Morel,
    doctorant en histoire de l'art, chargé de cours, Ecole du Louvre.
    Mercredi 26 juillet 2017, 19h00
     Une autre approche de l’image : la place de la photographie et du cinéma dans l’œuvre de Bacon
    Maxime Morel,
    doctorant en histoire de l'art, chargé de cours, Ecole du Louvre.
    Jeudi 27 juillet 2017, 19h00
     Passage à travers d’impossibles portraits
    Maxime Morel,
    doctorant en histoire de l'art, chargé de cours, Ecole du Louvre.
    Vendredi 28 juillet 2017, 19h00
     D’Eschyle à Leiris : Francis Bacon et la littérature
    Maxime Morel,
    doctorant en histoire de l'art, chargé de cours, Ecole du Louvre.
    • Maxime Morel
      doctorant en histoire de l'art, chargé de cours, Ecole du Louvre
    La peinture de Francis Bacon : « Aussi vivante que la vie même » (Michel Leiris) - en soirée