aide
Ecole du Louvre

Avec votre carte d’auditeur de l’École du Louvre, vous pouvez accéder librement, pendant la durée de vos cours, aux collections permanentes et aux expositions temporaires :

 

  • du musée du Louvre,
  • du musée E. Delacroix,
  • du musée d’Orsay,
  • du musée de l’Orangerie.

 

Vous bénéficiez d’un tarif réduit aux :

 

  • musée national des arts asiatiques Guimet,
  • musée Rodin,
  • musée national d’art moderne (Centre Pompidou).

Avec votre compte personnel Extranet vous pouvez accéder en ligne à vos :

 

  • informations pratiques,
  • annulations et reports,
  • ressources pédagogiques.

01 55 35 19 23
courriel

Cours d'été

Organisés de juin à juillet, les cours d’été proposent des séries de cours thématiques hebdomadaires d’archéologie, d’histoire de l’art et d’histoire des civilisations en rapport avec l’actualité des musées et de la recherche.
Chaque série (du lundi au vendredi) comprend des cours magistraux d'1h30, dispensés par des professionnels du patrimoine, conservateurs, universitaires et chercheurs, et des visites d'application dans des musées et des monuments de Paris et d’Ile-de-France.

En application des mesures sanitaires de lutte contre le COVID-19, les cours d'été de l’École du Louvre 2021 auront lieu en ligne.

Chacun des 5 cours des différentes séries sera disponible en replay pour une durée de 24 heures, à raison d'un cour par jour à partir de 8h00 (heure de Paris) et jusqu'à 7h59 le lendemain. Les cours sont d'une durée d'1h30.

Il est possible de vous inscrire à plusieurs séries en construisant vous-même votre planning de consultation de vos cours disponibles sur la journée.

En cas de nécessité, des modifications de calendrier et d'intervenants peuvent survenir.
Pour s’inscrire au titre de la formation continue (prise en charge des frais d’inscription par votre employeur) écrire à : formation.continue[a]ecoledulouvre.fr.
 

 

Modalités et pièces à fournir pour s'inscrire par internet

Toutes les séries

  • Plein tarif : 105 euros la série de cours
  • Plein tarif dégressif * : 75 euros la série de cours
  • Tarif réduit (- de 26 ans, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA ou de l'AAH) : 63 euros la série de cours
  • Tarif réduit dégressif * : 45 euros la série de cours
  • Tarif formation continue : 130 euros la série de cours

* Si vous vous inscrivez à une (des) série(s) de cours supplémentaires(s), quelle que soit la durée du premier cycle choisi, le tarif dégressif s’appliquera systématiquement à chaque cycle suivant. Ces tarifs particuliers ne s’appliquent pas aux inscriptions au titre de la formation continue.

VERSION PDF (mai 2021)

Je m'inscris par voie postale

Des places sont disponibles par correspondance, veuillez trouver ci-dessous les documents à télécharger et à envoyer :

  • À la découverte du Bode-Museum de Berlin : fragments d'histoires (n°CE01)
    • voir l'agenda du cours.
    • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
    • lundi 21 juin 2021.

    Comment raconter, le temps d’un cours d’été, l’histoire de l’un des musées les plus célèbres de Berlin, le Bode-Museum ? La tâche semble impossible, à moins qu’il ne soit permis de proposer un récit fragmenté et partial de ce lieu si particulier, qui porte encore la marque du directeur qui a laissé son nom à l’édifice, Wilhelm (von) Bode, mais aussi les stigmates du XXe siècle et de ses guerres chaudes et froide. En cinq séances tantôt centrées sur les lieux, les objets ou les figures, ce cours brosse le portrait d’un musée intimement lié à une ville dont la riche histoire se conjugue encore au présent.

    Juin
    Lundi 21 juin 2021, 08h00
    Portrait(s) de Wilhelm Bode.
    Neville Rowley,
    conservateur de l'art italien d'avant 1500 à la Gemäldegalerie et au Bode-Museum, Staatliche Museen zu Berlin.
    Mardi 22 juin 2021, 08h00
    Une collection, plusieurs lieux (Donatello et les deux Madones).
    Neville Rowley,
    conservateur de l'art italien d'avant 1500 à la Gemäldegalerie et au Bode-Museum, Staatliche Museen zu Berlin.
    Mercredi 23 juin 2021, 08h00
    Le musée disparu, de Michel-Ange à Caravage.
    Neville Rowley,
    conservateur de l'art italien d'avant 1500 à la Gemäldegalerie et au Bode-Museum, Staatliche Museen zu Berlin.
    Jeudi 24 juin 2021, 08h00
    Le musée retrouvé (autour d'un buste de Francesco Laurana).
    Neville Rowley,
    conservateur de l'art italien d'avant 1500 à la Gemäldegalerie et au Bode-Museum, Staatliche Museen zu Berlin.
    Vendredi 25 juin 2021, 08h00
    Une pièce singulière : le cabinet de James Simon.
    Neville Rowley,
    conservateur de l'art italien d'avant 1500 à la Gemäldegalerie et au Bode-Museum, Staatliche Museen zu Berlin.
    • Neville Rowley
      conservateur de l'art italien d'avant 1500 à la Gemäldegalerie et au Bode-Museum, Staatliche Museen zu Berlin
      À la découverte du Bode-Museum de Berlin : fragments d'histoires
    • Tables du pouvoir (n°CE02)
      • voir l'agenda du cours.
      • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
      • lundi 21 juin 2021.

      Le banquet du souverain est en principe inimitable dans la mesure où seul, il est l’incarnation de l’État. Le spectacle du roi à sa table, en France, à son « grand couvert », est unique et l’on accourt de parfois de très loin pour y assister.  Pourtant nos manières de table se sont forgées sur le modèle de la table des princes.  Notre position, assis à une table haute, le fonctionnement de notre service, dit « A la russe » comme l’organisation de notre couvert se sont construits en suivant l’évolution du protocole de la table des puissants. 

      Dès la Haute Antiquité, le protocole qui régit la table du roi se modifie sous l’influence de modèles extérieurs. Quels sont ces modèles et comment influencent-ils le rituel à la cour du Pharaon? Dans l’Antiquité classique, le banquet des citoyens conserve une dimension sacrificielle qui convie les dieux au repas des mortels. Comment s’articule alors la présence des dieux au cœur de la cité à travers ses repas?

      Au Moyen Age, les convives invités au banquet du prince sont assis d’un seul côté de la table et partagent le spectacle des dressoirs chargés de vaisselles précieuses comme celui de saynètes offertes en entremets. A l’époque moderne les convives se placent sur tous les côtés de la table et le spectacle vient alors se poser au centre de la nappe sous la forme d'un surtout. Comment s’invente et évolue cette pièce centrale du service pour laquelle les maitres orfèvres composent des chefs-d’oeuvres? 

      De nos jours la Manufacture de Sèvres continue de créer des services de table adaptés aux grandes fonctions régaliennes de l’État français. Quel est ce langage des grands services de Sèvres? Quelle symbolique se rattache aux services royaux et impériaux ainsi qu'aux envois de la France dans ses ambassades?

      De la table de Pharaon, à celle des présidents, ce cycle s'intéressera à l'opposition entre protocole et convivialité dans les sphères du pouvoir.

      Juin
      Lundi 21 juin 2021, 08h00
      Représentation, protocole et convivialité des banquets d'état.
      Zeev Gourarier,
      conservateur général honoraire du patrimoine.
      Mardi 22 juin 2021, 08h00
      A la table d'Akhenaton : faste et exotisme à l'époque d'Amarna.
      Hélène Bouillon,
      conservateur du patrimoine, docteur en égyptologie.
      Mercredi 23 juin 2021, 08h00
      De la table des dieux à la table des citoyens : mythes et banquets.
      Alexandre Estaquet-Legrand,
      élève conservateur du patrimoine - Spécialité Musée, Institut National du Patrimoine (INP) , Institut National des Etudes Territoriales (INET) .
      Jeudi 24 juin 2021, 08h00
      Les surtouts, morceaux de bravoure des grands services rocaille.
      Michèle Bimbenet-Privat,
      conservatrice générale du patrimoine, département des objets d'art, musée du Louvre.
      Vendredi 25 juin 2021, 08h00
      Les services royaux et impériaux, les envois de la France dans ses ambassades.
      Soazig Guilmin,
      Cheffe du service du récolement, Manufacture nationale de Sèvres.
      • Michèle Bimbenet-Privat
        conservatrice générale du patrimoine, département des objets d'art, musée du Louvre
      • Hélène Bouillon
        conservateur du patrimoine, docteur en égyptologie
      • Alexandre Estaquet-Legrand
        élève conservateur du patrimoine - Spécialité Musée, Institut National du Patrimoine (INP) , Institut National des Etudes Territoriales (INET)
      • Zeev Gourarier
        conservateur général honoraire du patrimoine
      • Soazig Guilmin
        Cheffe du service du récolement, Manufacture nationale de Sèvres
        Tables du pouvoir
      • Irresistible Henri Matisse (n°CE03)
        • voir l'agenda du cours.
        • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
        • lundi 21 juin 2021.

        Peintre, sculpteur et décorateur prolifique ayant accompagné les révolutions artistiques décisives de la première moitié du XXe siècle, Henri Matisse (1869-1954) figure parmi les représentants incontournables de l’avant-gardisme européen. En questionnant son vaste corpus d’œuvres, de sa dette envers l’impressionnisme jusqu’à ses résonances profondes sur la scène artistique internationale d’après-guerre, ce cycle se propose de resituer le personnage dans son temps et au-delà. L’ensemble dressera un portrait du personnage en épicurien de la forme, dont l’entière existence fut dédiée à la quête d’un équilibre décoratif.

        Juin
        Lundi 21 juin 2021, 08h00
        L'effet Matisse.
        Victor Claass,
        docteur en histoire de l'art, Institut National d'Histoire de l'Art.
        Mardi 22 juin 2021, 08h00
        L'ambition décorative (I).
        Victor Claass,
        docteur en histoire de l'art, Institut National d'Histoire de l'Art.
        Mercredi 23 juin 2021, 08h00
        L'ambition décorative (II).
        Victor Claass,
        docteur en histoire de l'art, Institut National d'Histoire de l'Art.
        Jeudi 24 juin 2021, 08h00
        Echappées. Matisse au Maroc, et ailleurs.
        Victor Claass,
        docteur en histoire de l'art, Institut National d'Histoire de l'Art.
        Vendredi 25 juin 2021, 08h00
        L'art de la découpe. Autour du Matisse tardif.
        Victor Claass,
        docteur en histoire de l'art, Institut National d'Histoire de l'Art.
        • Victor Claass
          docteur en histoire de l'art, Institut National d'Histoire de l'Art
          Irresistible Henri Matisse
        • Giotto : l'invention d'un nouveau langage artistique (n°CE04)
          • voir l'agenda du cours.
          • École du Louvre, Paris : Amphithéâtre Rohan.
          • lundi 12 juillet 2021.

          A la fin du XIIIe siècle et au début du XIVe siècle, l’Italie connait une période de changements politiques, économiques, aussi bien qu’artistiques et culturels déterminants. C’est dans ce contexte que s’épanouit la carrière d’un des peintres les plus importants de cette période, Giotto di Bondone (1266 ou 1267 – 1337). En étudiant ses créations nous observerons comment il a contribué à concevoir de manière progressive un langage artistique radicalement nouveau, où le naturalisme et l’invention sont désormais les maître-mots. Ce langage novateur, qui rompt avec celui de ses prédécesseurs, Giotto a su le faire rayonner dans de nombreuses régions d’Italie en s’appuyant sur un atelier rigoureusement organisé, contribuant à asseoir la renommée d’un artiste qui fut très tôt célébré par ses contemporains comme le peintre le plus important de son époque.

          Juillet
          Lundi 12 juillet 2021, 11h00
          De Cimabue à Giotto, un nouveau regard sur le monde.
          Thomas Bohl,
          conservateur du patrimoine, Musée du Louvre, département des peintures.
          Lundi 12 juillet 2021, 16h00
          Giotto, les premiers chantiers.
          Thomas Bohl,
          conservateur du patrimoine, Musée du Louvre, département des peintures.
          Mardi 13 juillet 2021, 14h30
          Les oeuvres de la maturité.
          Thomas Bohl,
          conservateur du patrimoine, Musée du Louvre, département des peintures.
          Mardi 13 juillet 2021, 16h30
          Giotto et son atelier.
          Thomas Bohl,
          conservateur du patrimoine, Musée du Louvre, département des peintures.
          Jeudi 15 juillet 2021, 11h00
          La leçon de Giotto : héritage artistique et célébration de l'artiste.
          Thomas Bohl,
          conservateur du patrimoine, Musée du Louvre, département des peintures.
          • Thomas Bohl
            conservateur du patrimoine, Musée du Louvre, département des peintures
            Giotto : l'invention d'un nouveau langage artistique
          • À la découverte du Louvre Abu Dhabi (n°CE05)
            • voir l'agenda du cours.
            • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
            • lundi 28 juin 2021.

            Musée ouvert sur le monde, le Louvre Abu Dhabi est inauguré en novembre 2017. Implanté à fleur d’eau sur l’île de Saadiyat, il propose une expérience muséale renouvelée, issue du magnétisme exercé par l’architecture, la mise en espace des œuvres et la transmission des connaissances par l’objet. Conçu comme une exposition semi-permanente, le musée offre une vision globale de l’histoire et de la culture matérielle depuis la préhistoire jusqu’à nos jours.

            Le propos scientifique de conception universaliste associe la diversité des approches transculturelles à celles plus classiques des grandes ruptures de l’histoire de l’art. La narration dépasse ainsi le cadre des particularismes pour s’inscrire dans des rythmes généraux mettant en lumière, à travers les mouvements de transferts et les phénomènes de métissage, un ensemble de cohérences formelles et de codes partagés.

            De la mise en regard d’œuvres issues de cultures différentes, naît au Louvre Abu Dhabi un récit en quatre actes, lié aux échanges humains, techniques et artistiques révélant ce que les sociétés se doivent les unes aux autres. Le propos s’articule autour de la question centrale des transferts culturels, technologiques ou iconographiques, soulignant les convergences et les singularités de l’expression artistique par-delà les frontières.

            Juin
            Lundi 28 juin 2021, 08h00
            Le Louvre Abu Dhabi : pluie de lumière, ville musée.
            Souraya Noujaim,
            directrice scientifique en charge de la conservation et des collections, Louvre Abu Dhabi.
            Mardi 29 juin 2021, 08h00
            Premiers villages, premières cités, premiers empires.
            Souraya Noujaim,
            directrice scientifique en charge de la conservation et des collections, Louvre Abu Dhabi.
            Mercredi 30 juin 2021, 08h00
            Chemins de la foi, routes du commerce.
            Souraya Noujaim,
            directrice scientifique en charge de la conservation et des collections, Louvre Abu Dhabi.
            Juillet
            Jeudi 1 juillet 2021, 08h00
            Vers un monde moderne, la fin des mondes clos.
            Souraya Noujaim,
            directrice scientifique en charge de la conservation et des collections, Louvre Abu Dhabi.
            Vendredi 2 juillet 2021, 08h00
            Modernités connectées : une scène globale.
            Souraya Noujaim,
            directrice scientifique en charge de la conservation et des collections, Louvre Abu Dhabi.
            • Souraya Noujaim
              directrice scientifique en charge de la conservation et des collections, Louvre Abu Dhabi
              À la découverte du Louvre Abu Dhabi
            • Artistes et folkloristes, une histoire croisée (n°CE06)
              • voir l'agenda du cours.
              • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
              • lundi 5 juillet 2021.

              Le folklore est un objet d’étude qui, contre toutes attentes, présente des croisements féconds avec l’art moderne et contemporain. L’histoire du folklore témoigne des relations, parfois ambigües, qu’entretiennent les artistes avec ce domaine, de l’emprunt formel à l’imitation d’une méthode, de la fascination à l’ironie critique. Ce cycle offre une rencontre entre histoire de l’art et sciences humaines et dévoile, à partir de l’histoire européenne du terme et de l’invention de la discipline, comment la tradition a pu infiltrer la modernité et la création contemporaine. Il s’appuie sur l’exposition Folklore co-produite par le Mucem et le Centre Pompidou Metz.

              Juillet
              Lundi 5 juillet 2021, 08h00
              Le folklore et l’authentique : reflet de la tradition ou levier idéologique et nationaliste ?
              Marie-Charlotte Calafat,
              conservatrice du patrimoine, responsable par intérim du département des collections et des ressources documentaires, MUCEM.
              Mardi 6 juillet 2021, 08h00
              Une quête des origines ?
              Marie-Charlotte Calafat,
              conservatrice du patrimoine, responsable par intérim du département des collections et des ressources documentaires, MUCEM.
              Mercredi 7 juillet 2021, 08h00
              Un vivier de formes.
              Marie-Charlotte Calafat,
              conservatrice du patrimoine, responsable par intérim du département des collections et des ressources documentaires, MUCEM.
              Jeudi 8 juillet 2021, 08h00
              Explorer l’immatériel.
              Marie-Charlotte Calafat,
              conservatrice du patrimoine, responsable par intérim du département des collections et des ressources documentaires, MUCEM.
              Vendredi 9 juillet 2021, 08h00
               Enquêter, collecter, classer.
              Jean-Marie Gallais,
              responsable du pôle programmation, Centre Pompidou Metz.
              • Marie-Charlotte Calafat
                conservatrice du patrimoine, responsable par intérim du département des collections et des ressources documentaires, MUCEM
              • Jean-Marie Gallais
                responsable du pôle programmation, Centre Pompidou Metz
                Artistes et folkloristes, une histoire croisée
              • Dans l'atelier : les marbres d'Auguste Rodin (n°CE07)
                • voir l'agenda du cours.
                • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                • lundi 5 juillet 2021.

                Le Baiser, œuvre iconique du sculpteur Auguste Rodin (1840-1917), ne fut pas taillé par le maître mais par des collaborateurs spécialisés. Rodin, à l’image de ses contemporains, ne taillait pas ses marbres : il les créait car il les concevait et en dirigeait de manière étroite la réalisation. Cette organisation, dont le grand public prit conscience peu après la mort de l’artiste, dérange encore aujourd’hui, tant elle contredit l’image de l’artiste démiurge, seul aux prises avec son œuvre, dans le dénuement de son atelier.

                Ce cours se propose de décrire en quoi Rodin est bien l’auteur de ses marbres, et comment ces derniers s’inscrivent pleinement dans l’ensemble de son œuvre. De son atelier sortirent environ 450 marbres, ce qui n’auraient pu se faire sans une solide organisation et de nombreux collaborateurs. Ceux-ci sont bien connus grâce à l’abondante correspondance conservée dans les archives du musée Rodin, où se trouvent également les échanges nombreux avec les commanditaires de l’artiste. Ces derniers commandent régulièrement des sujets déjà vu en marbre, ce qui amène à se poser la question du statut du multiple de marbre. Enfin, on abordera le statut du non finito rodinien et sa signification au regard de l’ensemble de l’œuvre sculpté de l’artiste.

                Juillet
                Lundi 5 juillet 2021, 08h00
                Comment fait-on un marbre ? Techniques de mise en oeuvre et organisation de l'atelier de Rodin.
                Chloé Ariot,
                conservatrice du patrimoine, Musée Rodin.
                Mardi 6 juillet 2021, 08h00
                Être praticien de Rodin, la gloire de l'ombre.
                Chloé Ariot,
                conservatrice du patrimoine, Musée Rodin.
                Mercredi 7 juillet 2021, 08h00
                Rodin et ses commanditaires, un face à face.
                Chloé Ariot,
                conservatrice du patrimoine, Musée Rodin.
                Jeudi 8 juillet 2021, 08h00
                Des multiples en marbre ?
                Chloé Ariot,
                conservatrice du patrimoine, Musée Rodin.
                Vendredi 9 juillet 2021, 08h00
                Le non finito rodinien.
                Chloé Ariot,
                conservatrice du patrimoine, Musée Rodin.
                • Chloé Ariot
                  conservatrice du patrimoine, Musée Rodin
                  Dans l'atelier : les marbres d'Auguste Rodin
                • Versailles: palace of marbles (n°CE08)
                  • voir l'agenda du cours.
                  • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                  • lundi 5 juillet 2021.

                  Versailles: So many books have been written and published about it that the topic might seem exhausted. However, the great decors of this unique palace, created under the reign of Louis XIV, have never been studied for their marbles. This summer class will consider this “history of marble” following three chapters: the material, the men and the works of art. The material is endowed with a great natural diversity, and attests to genuine “politics of excellency” in terms of variety. The men, who remained anonymous craftsmen for centuries, demonstrate the extent of their talent and the efficiency of the development of a dedicated royal administration. The famous works of art, in the palace (from the Bath Apartment to the Royal Chapel), in the royal houses (Marly) but also in the gardens (Trianon), encourage surprising discoveries and renewed wonder. Contemplating Versailles in its marbles means discovering a material, men, and rediscovering works of art that exalt both the power of nature and the grandeur of the king.

                  Juillet
                  Lundi 5 juillet 2021, 08h00
                  Marble, a Royal Material.
                  Sophie Mouquin,
                  maître de conférences en histoire de l'art moderne, Université de Lille.
                  Mardi 6 juillet 2021, 08h00
                  Marble Masons of the King: the Royal Politics of Marble.
                  Sophie Mouquin,
                  maître de conférences en histoire de l'art moderne, Université de Lille.
                  Mercredi 7 juillet 2021, 08h00
                  The Poetry of Nature as grand decor: The Palace (1).
                  Sophie Mouquin,
                  maître de conférences en histoire de l'art moderne, Université de Lille.
                  Jeudi 8 juillet 2021, 08h00
                  The Poetry of Nature as grand decor: The Palace (2).
                  Sophie Mouquin,
                  maître de conférences en histoire de l'art moderne, Université de Lille.
                  Vendredi 9 juillet 2021, 08h00
                  Marbles and Flowers : Trianon and Marly.
                  Sophie Mouquin,
                  maître de conférences en histoire de l'art moderne, Université de Lille.
                  • Sophie Mouquin
                    maître de conférences en histoire de l'art moderne, Université de Lille
                    Versailles: palace of marbles
                  • La Fabrique de l'Afrique (n°CE09)
                    • voir l'agenda du cours.
                    • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                    • lundi 5 juillet 2021.

                    La colonisation française en Afrique et sa mémoire ont durablement marqué de leur empreinte les arts et les musées. Ce cycle propose de mettre en lumière le rôle joué par les artistes africains et français dans la construction et la transformation du regard porté sur cette histoire.

                    Quels objets et quelles images arrivaient d’Afrique au lendemain de la colonisation ? Qui étaient les artistes français véhiculant fantasmes et exotisme sur l’Afrique ? Quelles transformations économiques, sociales ou esthétiques ont marqué la création africaine durant cette période ? Quel rôle politique les artistes ont-ils joué dans la contestation de l’autorité coloniale ? Enfin, comment les musées prennent-ils en charge aujourd’hui ces récits et cet héritage ? Cette étude s’appuiera sur des exemples variés, empruntés tant à des collections privées que publiques.

                    Juillet
                    Lundi 5 juillet 2021, 08h00
                    De l'exotisme à la propagande : Beaux-Arts et colonies françaises en Afrique (1830-1960).
                    Sarah Ligner,
                    conservatrice du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale mondialisation historique et contemporaine , musée du quai Branly - Jacques Chirac.
                    Mardi 6 juillet 2021, 08h00
                    Des arts africains en mutation : de nouvelles formes pour de nouveaux destinataires.
                    Alexandre Girard-Muscagorry,
                    conservateur du patrimoine, chargé des musiques et cultures non occidentales , musée de la musique (Cité de la musique - Philharmonie de Paris).
                    Mercredi 7 juillet 2021, 08h00
                    Du trophée au chef-d'oeuvre : l'art royal d'Abomey (Bénin) à Paris.
                    Gaëlle Beaujean,
                    responsable des collections "Afrique", musée du quai Branly - Jacques Chirac.
                    Jeudi 8 juillet 2021, 08h00
                    Art de la résistance, art de la mémoire : les engagements anti-colonialistes dans les arts occidentaux et africains.
                    Gaëlle Beaujean,
                    responsable des collections "Afrique", musée du quai Branly - Jacques Chirac.
                    Sarah Ligner,
                    conservatrice du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale mondialisation historique et contemporaine , musée du quai Branly - Jacques Chirac.
                    Vendredi 9 juillet 2021, 08h00
                    Briser le tabou : l'héritage colonial au musée.
                    Gaëlle Beaujean,
                    responsable des collections "Afrique", musée du quai Branly - Jacques Chirac.
                    Sarah Ligner,
                    conservatrice du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale mondialisation historique et contemporaine , musée du quai Branly - Jacques Chirac.
                    • Gaëlle Beaujean
                      responsable des collections "Afrique", musée du quai Branly - Jacques Chirac
                    • Alexandre Girard-Muscagorry
                      conservateur du patrimoine, chargé des musiques et cultures non occidentales , musée de la musique (Cité de la musique - Philharmonie de Paris)
                    • Sarah Ligner
                      conservatrice du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale mondialisation historique et contemporaine , musée du quai Branly - Jacques Chirac
                      La Fabrique de l'Afrique
                    • Luxes (n°CE10)
                      • voir l'agenda du cours.
                      • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                      • lundi 5 juillet 2021.

                      En 2020, exposer le luxe, c’est aussi parcourir d’autres réalités du temps présent, non plus la possession matérielle à tout prix, mais le sentiment de la transmission d’un objet chéri et réparé, jamais jeté, non plus la course à la production, mais plutôt l’expérience, la liberté de mouvement, l’espace et le temps, et l’aspiration à se forger un luxe à soi, comme Virginia Woolf parle d’une « chambre à soi ».

                      Si, au fil des millénaires, les sens et la matérialité du luxe, ses usages et ses expressions n’ont cessé d’évoluer et de se transformer, force est de constater que le mot même de luxe fait dorénavant partie de l’environnement quotidien de nos sociétés contemporaines, pour le meilleur et pour le pire, qu’on le vénère et qu’on y aspire, qu’on le rejette ou qu’on le critique. En le remettant dans une perspective historique, culturelle et artistique, l’exposition « Luxes » se propose de donner des clés antiques comme actuelles, afin de comprendre ce qui fait du luxe l’incarnation la plus singulière et la plus symbolique de grands faits de civilisation à travers les millénaires et les continents.

                      Juillet
                      Lundi 5 juillet 2021, 08h00
                      Pourquoi exposer les Luxes au musée? (présentation générale de l'exposition)
                      Cloé Pitiot,
                      conservatrice design, département Moderne et Contemporain, Musée des Arts Décoratifs.
                      Mardi 6 juillet 2021, 08h00
                      Luxes et sociétés, une lecture civilisationnelle.
                      Cloé Pitiot,
                      conservatrice design, département Moderne et Contemporain, Musée des Arts Décoratifs.
                      Mercredi 7 juillet 2021, 08h00
                      Imaginer le luxe : des marchands merciers aux industries d'art (XVIIIe-XIXe siècles).
                      Cloé Pitiot,
                      conservatrice design, département Moderne et Contemporain, Musée des Arts Décoratifs.
                      Jeudi 8 juillet 2021, 08h00
                      Paradoxes du luxe : de l'Art Nouveau aux années 1980.
                      Cloé Pitiot,
                      conservatrice design, département Moderne et Contemporain, Musée des Arts Décoratifs.
                      Vendredi 9 juillet 2021, 08h00
                      Vive la crise ! Les nouveaux enjeux du luxe, de la mondialisation à l'éco-responsabilité.
                      Cloé Pitiot,
                      conservatrice design, département Moderne et Contemporain, Musée des Arts Décoratifs.
                      • Cloé Pitiot
                        conservatrice design, département Moderne et Contemporain, Musée des Arts Décoratifs
                        Luxes
                      • Costumes à la ville comme à la scène, de la Renaissance aux Lumières (n°CE11)
                        • voir l'agenda du cours.
                        • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                        • lundi 12 juillet 2021.

                        Des mascarades de la Renaissance aux opéras des Lumières, en passant par le ballet de cour et le théâtre de Molière, la mode n’a cessé de faire des allers-retours entre le monde du spectacle et celui de la ville. Ainsi, le costume de scène et l’habit civil ont entretenu un dialogue riche d’influences, semblable à celui que tient aujourd’hui le cinéma avec nos façons de s’habiller.

                        La perméabilité de ces mondes a provoqué des emprunts de part et d’autre, par émulation à la ville et par volonté de répondre aux attentes du public, à la scène. Ces échanges sont visibles dans le contour des silhouettes et des volumes, mais aussi dans le choix des couleurs et de tout ce qui peut orner un habit : gants, cravates, perruques, souliers, galons et dentelles. Le costume d’Ancien Régime est sans cesse tiraillé entre un désir d’authenticité vis-à-vis des époques ou des lieux qu’il incarne et les caprices de la mode que procure ce bel air tant recherché par la société aristocratique. La scène s’empare également de ses codes à des fins comiques, soit pour se moquer des ridicules de l’habit démodé, soit pour railler les excès de la mode, « cette maîtresse » sous laquelle « il faut faire ployer la raison ».

                        Juillet
                        Lundi 12 juillet 2021, 08h00
                        Mascarades et ballets de la Renaissance à Louis XIII : la fête, un terrain propice à la perméabilité des modes.
                        Mickaël Bouffard,
                        chargé de recherche, Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises (CELLF), Sorbonne Université.
                        Mardi 13 juillet 2021, 08h00
                        La mode sur la scène de Molière : l'affectation des précieuses et l'archaïsme des barbons.
                        Mickaël Bouffard,
                        chargé de recherche, Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises (CELLF), Sorbonne Université.
                        Mardi 13 juillet 2021, 08h05
                        L'anachronique habit à la romaine ou la chimère des modes : du ballet de cour à l'opéra.
                        Mickaël Bouffard,
                        chargé de recherche, Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises (CELLF), Sorbonne Université.
                        Jeudi 15 juillet 2021, 08h00
                        Au diable l'authenticité ! Le triomphe des atours et des paniers dans la première moitié du XVIIIe siècle.
                        Mickaël Bouffard,
                        chargé de recherche, Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises (CELLF), Sorbonne Université.
                        Vendredi 16 juillet 2021, 08h00
                        Il faut déganter ces démons... ou Les deux vagues de la Réforme du costume à l'époque des Lumières.
                        Mickaël Bouffard,
                        chargé de recherche, Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises (CELLF), Sorbonne Université.
                        • Mickaël Bouffard
                          chargé de recherche, Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises (CELLF), Sorbonne Université
                          Costumes à la ville comme à la scène, de la Renaissance aux Lumières
                        • De la parure de Cour à la Joaillerie parisienne : une histoire du bijou de la Renaissance au XIXe siècle (n°CE12)
                          • voir l'agenda du cours.
                          • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                          • lundi 12 juillet 2021.

                          Longtemps réduit au rang d’accessoire frivole et coûteux, le bijou constitue pourtant un sujet d'étude aux multiples facettes. Objet d’apparat, destiné à être porté au vu et su de tous, le bijou symbolise surtout le goût, la fortune, la foi, les convictions ou les sentiments de celui ou celle qui l’arbore. En France, il constitue tout au long de l'époque moderne un véritable instrument de prestige et de pouvoir au service du roi, qui veut faire de l’éclat de la Cour le reflet de sa puissance sur l’échiquier politique européen.

                          Offerts, vendus, cachés, perdus ou détruits, peu de ces joyaux sont encore conservés et leur histoire est complexe à retracer. Archives, sources littéraires, portraits laissent pourtant entrevoir le luxe inouï, l’inventivité débridée et le coût phénoménal des ornements qui rehaussent la toilette des princes du XVIe siècle jusqu'à la Révolution. En trois siècles, anneaux, chaînes, colliers et autres parures précieuses évoluent au gré des modes, de la découverte de nouvelles mines de pierres précieuses et de l’évolution des techniques de taille.

                          Ce cycle propose de retracer sur quatre siècles le cours d’une tradition de joaillerie et d’orfèvrerie française transmise de maître en apprenti au sein des ateliers.

                          Juillet
                          Lundi 12 juillet 2021, 08h00
                          "Un ciel étincelant de claires étoiles" : Parures de ville et parures de Cour à la Renaissance.
                          Julie Rohou,
                          archiviste-paléographe, conservateur du patrimoine, musée national de la Renaissance, château d'Ecouen.
                          Mardi 13 juillet 2021, 08h00
                          Tradition et innovation : le XVIIe siècle dans les cours européennes.
                          Julie Rohou,
                          archiviste-paléographe, conservateur du patrimoine, musée national de la Renaissance, château d'Ecouen.
                          Jeudi 15 juillet 2021, 08h00
                          Le temps des pierres précieuses : le triomphe de la joaillerie au XVIIIe siècle.
                          Julie Rohou,
                          archiviste-paléographe, conservateur du patrimoine, musée national de la Renaissance, château d'Ecouen.
                          Jeudi 15 juillet 2021, 08h05
                          Fastes et splendeurs de la joaillerie parisienne au XIXe siècle (I).
                          Sophie Motsch,
                          attachée de conservation au département XVIIème et XVIIIème siècles, Musée des arts décoratifs, Paris.
                          Vendredi 16 juillet 2021, 08h00
                          Fastes et splendeurs de la joaillerie parisienne au XIXe siècle (II).
                          Sophie Motsch,
                          attachée de conservation au département XVIIème et XVIIIème siècles, Musée des arts décoratifs, Paris.
                          • Sophie Motsch
                            attachée de conservation au département XVIIème et XVIIIème siècles, Musée des arts décoratifs, Paris
                          • Julie Rohou
                            archiviste-paléographe, conservateur du patrimoine, musée national de la Renaissance, château d'Ecouen
                            De la parure de Cour à la Joaillerie parisienne : une histoire du bijou de la Renaissance au XIXe siècle
                          • Picasso, baigneurs et baigneuses (n°CE13)
                            • voir l'agenda du cours.
                            • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                            • lundi 12 juillet 2021.

                            Le musée des Beaux-Arts de Lyon, en partenariat avec le Musée national Picasso-Paris, a proposé au cours de l’été 2020 une relecture du thème de la Baigneuse dans l’œuvre de Picasso avec en contrepoint des œuvres d’artistes du passé, comme Ingres, Cézanne ou Renoir, qui ont influencé Picasso dans le traitement de ce sujet. Des artistes modernes et contemporains ont également été présentés car ils se sont intéressés aux baigneuses picassiennes et ont trouvé en elles une source d’inspiration ou le prétexte à une confrontation. A l’origine de l’exposition, le tableau Femme assise sur la plage, 10 février 1937, légué au musée des Beaux-Arts de Lyon en 1997 par l’actrice collectionneuse Jacqueline Delubac.

                            Pablo Picasso est né en 1881 à Malaga, sur les rives de la Méditerranée. Il a grandi au bord de l’Atlantique à La Corogne, puis à Barcelone. Parisien de 1904 à 1948, il séjourne l’été à Biarritz, Cannes ou Dinard, avant de s’installer dans le Midi de la France Si la Baigneuse est un sujet traditionnel de la peinture et de la sculpture, Picasso l’investit d’une manière toute singulière. L’artiste transforme la figure de la Baigneuse selon une série de métamorphoses qui ont pour raison à la fois sa propre expérience hédoniste, mondaine, ludique des loisirs balnéaires et l’évolution de son propre travail plastique. Suivre les avatars de la Baigneuse de Picasso, c’est ainsi traverser l’ensemble de sa création et de sa vie.

                            Juillet
                            Lundi 12 juillet 2021, 08h00
                            Picasso. Baigneuses et Baigneurs : parcours de l'exposition.
                            Sylvie Ramond,
                            conservatrice en chef du patrimoine, directrice, musée des Beaux Arts de Lyon.
                            Mardi 13 juillet 2021, 08h00
                            Picasso/ Ingres/Cézanne.
                            Sylvie Ramond,
                            conservatrice en chef du patrimoine, directrice, musée des Beaux Arts de Lyon.
                            Jeudi 15 juillet 2021, 08h00
                            Les baigneuses de Picasso de février 1937 :
                            baigneuses de pierre et d’os.
                            Sylvie Ramond,
                            conservatrice en chef du patrimoine, directrice, musée des Beaux Arts de Lyon.
                            Vendredi 16 juillet 2021, 08h00
                            Picasso/Moore/Bacon.
                            Sylvie Ramond,
                            conservatrice en chef du patrimoine, directrice, musée des Beaux Arts de Lyon.
                            Vendredi 16 juillet 2021, 08h05
                            Les baigneuses de Picasso aujourd’hui dans l’art contemporain et en musique.
                            Sylvie Ramond,
                            conservatrice en chef du patrimoine, directrice, musée des Beaux Arts de Lyon.
                            • Sylvie Ramond
                              conservatrice en chef du patrimoine, directrice, musée des Beaux Arts de Lyon
                              Picasso, baigneurs et baigneuses
                            • À la découverte de la Frick Collection à New York : un collectionneur, un lieu, une collection (n°CE14)
                              • voir l'agenda du cours.
                              • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                              • lundi 19 juillet 2021.

                              Nichée au cœur de l’Upper East Side à New York face à Central Park, la Frick Collection possède l’une des plus importantes collections d’art européen aux États-Unis. Elle conserve les œuvres de nombreux artistes, de la Renaissance aux peintres impressionnistes du XIXe siècle. Le musée est surtout l’œuvre d’un collectionneur : Henry Clay Frick (1849-1919), grand industriel né en Pennsylvanie qui a fait fortune dans l’acier. Dans la lignée des grands industriels et mécènes américains comme John Pierpont Morgan, William Henry Vanderbilt, Andrew Carnegie ou Andrew William Mellon, Frick constitue une impressionnante collection qu’il lègue entièrement à sa mort, avec sa résidence, à la ville de New York pour y établir un musée. Ouvert au public en 1935, le musée conserve aujourd’hui plus de 1400 œuvres. S’il semble difficile de raconter l’histoire d’une telle collection en quelques heures, ce cycle de cinq cours propose de découvrir la Frick Collection, petit joyau particulièrement apprécié des New-Yorkais. À travers plusieurs thématiques et œuvres, le cycle retracera l’histoire de son fondateur qui est désireux de laisser un héritage à la postérité, l’histoire des collections et du bâtiment qui abrite celles-ci ainsi que l’histoire plus récente du musée avec Frick Madison. Depuis mars 2021, les collections sont désormais présentées au 945 Madison Avenue au sein du bâtiment brutaliste conçu par Marcel Breuer et elles doivent y rester pendant la durée des travaux dans la demeure d’Henry Clay Frick. Les trois derniers cours seront entièrement dédiés à l’étude des collections de peinture, de sculpture et d’arts décoratifs.

                              Juillet
                              Lundi 19 juillet 2021, 08h00
                              Henry Clay Frick : histoire d'un industriel et d'un collectionneur
                              Marie-Laure Buku Pongo,
                              Assistant Curator of Decorative Arts, The Frick Collection.
                              Mardi 20 juillet 2021, 08h00
                              Une collection, deux demeures : de 70th Street à Madison Avenue
                              Marie-Laure Buku Pongo,
                              Assistant Curator of Decorative Arts, The Frick Collection.
                              Mercredi 21 juillet 2021, 08h00
                              Les collections de peinture : de Cimabue à Whistler
                              Marie-Laure Buku Pongo,
                              Assistant Curator of Decorative Arts, The Frick Collection.
                              Jeudi 22 juillet 2021, 08h00
                              La sculpture et les bronzes : le triomphe de l’école française et italienne
                              Marie-Laure Buku Pongo,
                              Assistant Curator of Decorative Arts, The Frick Collection.
                              Vendredi 23 juillet 2021, 08h00
                              Henry Clay Frick et les arts décoratifs français
                              Marie-Laure Buku Pongo,
                              Assistant Curator of Decorative Arts, The Frick Collection.
                              • Marie-Laure Buku Pongo
                                Assistant Curator of Decorative Arts, The Frick Collection
                                À la découverte de la Frick Collection à New York : un collectionneur, un lieu, une collection
                              • L'amour et son imagerie au XVIIIe siècle (n°CE15)
                                • voir l'agenda du cours.
                                • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                                • lundi 19 juillet 2021.

                                Au cours du XVIIIe siècle, les valeurs identitaires des élites européennes se construisent en référence aux notions renouvelées de politesse et de civilisation où l’idéal français de la « galanterie » joue un rôle déterminant. En France, dès avant le règne de Louis XV le « Bien-Aimé » (1710-1773), les artistes, les peintres en premier lieu (Watteau, Boucher notamment et bientôt Fragonard), élaborent une nouvelle iconographie qui exalte des formes de comportements amoureux particulièrement « modernes » et raffinés. Celle-ci s’impose aussi bien pour le décor des grandes demeures que pour des commandes plus secrètes destinées à des cercles privés et fortunés. La gravure et l’illustration des livres imprimés sont également des vecteurs qui permettent à cette imagerie amoureuse de se diffuser largement tant en France qu’à l’étranger.

                                Tout le siècle est alors traversé par une grande diversité de discours souvent antagonistes sur l’amour, entre sincérité sentimentale et cynisme libertin. Les écrivains et les philosophes (Voltaire, Marivaux, Rousseau en France aussi bien que Richardson, Fielding ou Sterne en Angleterre) inspirent, commentent ou critiquent ce basculement des valeurs qui fait du comportement amoureux un enjeu voire un défi à l’aune des normes sociales, religieuses ou politiques de leur époque.

                                Ce cycle permettra de suivre l’élaboration et l’évolution de cette riche thématique amoureuse, à partir des arts de l’image (peintures, gravures, livres illustrés), puis dans le domaine de la sculpture et enfin dans l’espace britannique où certains artistes d’envergure lui donneront une inflexion originale.

                                Juillet
                                Lundi 19 juillet 2021, 08h00
                                Watteau, Boucher : l'idéal de galanterie et son ombre.
                                Guillaume Faroult,
                                conservateur en chef du patrimoine, département des peintures, musée du Louvre.
                                Mardi 20 juillet 2021, 08h00
                                Les usages libertins et la contestation des philosophes.
                                Guillaume Faroult,
                                conservateur en chef du patrimoine, département des peintures, musée du Louvre.
                                Mercredi 21 juillet 2021, 08h00
                                Fragonard amoureux : le peintre à l'épreuve de ses inspirations amoureuses.
                                Guillaume Faroult,
                                conservateur en chef du patrimoine, département des peintures, musée du Louvre.
                                Jeudi 22 juillet 2021, 08h00
                                L'amour en relief : l'inspiration érotique dans les arts de la sculpture.
                                Giulia Longo,
                                conservatrice du patrimoine, Conservatrice responsable des collections Beaux-Arts et Arts Décoratifs, Musée Anne-de-Beaujeu,/ & Maison Mantin - Moulins.
                                Vendredi 23 juillet 2021, 08h00
                                L'amour anglais entre morale et amoralité : des galants d'Hogarth aux viragos de Fuseli.
                                Amandine Rabier,
                                docteure en histoire de l'art.
                                • Guillaume Faroult
                                  conservateur en chef du patrimoine, département des peintures, musée du Louvre
                                • Giulia Longo
                                  conservatrice du patrimoine, Conservatrice responsable des collections Beaux-Arts et Arts Décoratifs, Musée Anne-de-Beaujeu,/ & Maison Mantin - Moulins
                                • Amandine Rabier
                                  docteure en histoire de l'art
                                  L'amour et son imagerie au XVIIIe siècle
                                • Les Olmèques et les cultures du Golfe du Mexique (n°CE16)
                                  • voir l'agenda du cours.
                                  • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                                  • lundi 19 juillet 2021.

                                  La civilisation olmèque et des cultures du Golfe du Mexique couvre une période d’environ trois mille ans. L’exposition présentée au musée du quai Branly – Jacques Chirac dévoile la diversité du monde précolombien des cultures du Golfe, une région cruciale pour le développement des sociétés complexes en Mésoamérique mais qui demeure encore mal connue.

                                  Ce cours vise à explorer, dans un premier temps, les approches à la fois méthodologiques et scénographiques qui permettent d’organiser une telle exposition en terre française et ce, pour un public européen et international. Dans un deuxième temps, il s’agira d’étudier les cultures du Golfe du Mexique et de la Mésoamérique pour en montrer la très grande richesse. Ce cours aura enfin pour objet de d’analyser les calendriers, l’écriture et l’influence de la région dans la formation de la culture Maya.

                                  Juillet
                                  Lundi 19 juillet 2021, 08h00
                                  La genèse d'une exposition et son processus de réalisation.
                                  Steve Bourget,
                                  archéologue, responsable de collection Amériques, musée du quai Branly-Jacques Chirac.
                                  Mardi 20 juillet 2021, 08h00
                                  La Mésoamérique précolombienne.
                                  Steve Bourget,
                                  archéologue, responsable de collection Amériques, musée du quai Branly-Jacques Chirac.
                                  Mercredi 21 juillet 2021, 08h00
                                  Les Olmèques.
                                  Steve Bourget,
                                  archéologue, responsable de collection Amériques, musée du quai Branly-Jacques Chirac.
                                  Jeudi 22 juillet 2021, 08h00
                                  Les cultures du golfe du Mexique.
                                  Steve Bourget,
                                  archéologue, responsable de collection Amériques, musée du quai Branly-Jacques Chirac.
                                  Vendredi 23 juillet 2021, 08h00
                                  La maitrise du temps et l'invention de l'écriture.
                                  Steve Bourget,
                                  archéologue, responsable de collection Amériques, musée du quai Branly-Jacques Chirac.
                                  • Steve Bourget
                                    archéologue, responsable de collection Amériques, musée du quai Branly-Jacques Chirac
                                    Les Olmèques et les cultures du Golfe du Mexique
                                  • L'attrape-rêves : une histoire du pictorialisme (n°CE17)
                                    • voir l'agenda du cours.
                                    • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                                    • lundi 26 juillet 2021.

                                    Né vers 1890 en Angleterre avant de se répandre dans le reste de l’Europe et aux États-Unis au tournant du XXe siècle, le pictorialisme constitue un chapitre majeur de l’histoire de la photographie. L’ambition des promoteurs de ce mouvement était de démontrer les potentialités créatives de la chambre noire en concevant des « œuvres d’art » photographiques, des épreuves capables de susciter une émotion, un sentiment esthétique.

                                    Qui étaient les pictorialistes ? Quel a été leur rôle dans la reconnaissance de la photographie en tant qu’art ? Quelles œuvres nous ont-ils laissées et que nous disent-elles de leur vision, de leurs intentions et de leurs espoirs ?

                                    Autant de questions qui seront abordées au gré d’une déambulation poétique à travers une sélection de thèmes révélateurs des enjeux de ce moment de l’histoire de la photographie. De la figure de l’enfant à la représentation du nu ou de la nature, des profondeurs de la nuit à celles du regard, nous parcourrons l’univers pictorialiste et évoquerons ses manifestations les plus remarquables et ses représentants les plus illustres : Alfred Stieglitz, Robert Demachy, Gertrude Käsebier, Heinrich Kühn, Edward Steichen, Frederick H. Evans, Anne Brigman, Constant Puyo, F. Holland Day…

                                    Ce faisant, nous décrypterons les spécificités de ce mouvement qui, vers 1900, voulut faire de la photographie un moyen de capturer les rêves.

                                    Juillet
                                    Lundi 26 juillet 2021, 08h00
                                    Il était une fois... / L'enfance de l'art.
                                    Julien Faure-Conorton,
                                    docteur en histoire et théorie des arts, Chargé de recherche et de valorisation scientifique des collections, Musée départemental Albert-Kahn.
                                    Mardi 27 juillet 2021, 08h00
                                    Des pas dans la neige / L'apprentissage de la ville.
                                    Julien Faure-Conorton,
                                    docteur en histoire et théorie des arts, Chargé de recherche et de valorisation scientifique des collections, Musée départemental Albert-Kahn.
                                    Mercredi 28 juillet 2021, 08h00
                                    Jeux de regards / A l'orée du bois.
                                    Julien Faure-Conorton,
                                    docteur en histoire et théorie des arts, Chargé de recherche et de valorisation scientifique des collections, Musée départemental Albert-Kahn.
                                    Jeudi 29 juillet 2021, 08h00
                                    Apprivoiser la nuit / A l'oeil nu.
                                    Julien Faure-Conorton,
                                    docteur en histoire et théorie des arts, Chargé de recherche et de valorisation scientifique des collections, Musée départemental Albert-Kahn.
                                    Vendredi 30 juillet 2021, 08h00
                                    La religion de la beauté / Figures de rêves.
                                    Julien Faure-Conorton,
                                    docteur en histoire et théorie des arts, Chargé de recherche et de valorisation scientifique des collections, Musée départemental Albert-Kahn.
                                    • Julien Faure-Conorton
                                      docteur en histoire et théorie des arts, Chargé de recherche et de valorisation scientifique des collections, Musée départemental Albert-Kahn
                                      L'attrape-rêves : une histoire du pictorialisme
                                    • Artistes, commanditaires, marché. Créer au Moyen Âge, une histoire collective (n°CE18)
                                      • voir l'agenda du cours.
                                      • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                                      • lundi 26 juillet 2021.

                                      Créer une œuvre d’art à l’époque médiévale requiert l’intervention d’une multiplicité d’acteurs, dont la nature et les fonctions évoluent au cours de cette longue période. L’artiste libre, démiurge et autonome façonné par l’époque romantique est une notion complètement étrangère au Moyen Âge européen. Ce cours vous invite donc à rencontrer une galerie de personnages très divers, certains bien connus, d’autres, majoritaires, anonymes, et à comprendre comment ils se mettent en relation. Tous sont liés par un objectif commun : la conception, la production et l’usage de l’œuvre médiévale, qu’elle soit architecturale, peinte, sculptée ou orfévrée.

                                      Le premier de ces personnages est loin d’être le plus simple : l’artifex – car la distinction entre artisan et artiste, si forte de nos jours, n’existe alors pas – va voir son statut évoluer au cours de la période. On assiste à une prise de conscience et une revendication progressives de la singularité de l’activité artistique. Celle-ci s’exerce toujours collectivement : impulsée, financée et parfois très précisément définie par les commanditaires, elle est mise en œuvre dans des ateliers ou sur des chantiers qui impliquent des modes de production spécifiques, dont le résultat est souvent perceptible sur les œuvres elles-mêmes.

                                      Après trois séances transversales consacrées à ces questions, nous vous proposons deux interventions plus resserrées dans le temps et l’espace. Nous nous arrêterons d’abord dans l’Italie du Trecento, où certains sculpteurs à la personnalité remarquable cherchent à concrétiser, par leur talent et leur savoir, une revalorisation de leur statut social, bien avant la Renaissance. Puis nous vous emmènerons dans les anciens Pays-Bas à la fin du Moyen Âge, pour vous faire découvrir comment une analyse prenant en compte les aspects économiques permet de mieux comprendre les modalités de la production picturale, dans ce contexte spécifique et au-delà.

                                      Juillet
                                      Lundi 26 juillet 2021, 08h00
                                      Artisan ou artiste médiéval ? Vers la revendication et l'affirmation de la singularité de l'activité artistique.
                                      Camille Broucke,
                                      Conservatrice du patrimoine, Responsable du pôle conservation, Musée Dobrée (Nantes).
                                      Mardi 27 juillet 2021, 08h00
                                      Une histoire collective (1) : ateliers et chantiers.
                                      Camille Broucke,
                                      Conservatrice du patrimoine, Responsable du pôle conservation, Musée Dobrée (Nantes).
                                      Mercredi 28 juillet 2021, 08h00
                                      Une histoire collective (2) : le système de la commande.
                                      Blandine Landau,
                                      Conservatrice du patrimoine, Enseignante et doctoral researcher, Université de Luxembourg.
                                      Jeudi 29 juillet 2021, 08h00
                                      Les Pisani, des sculpteurs emblématiques des évolutions du statut des artistes au tournant du Trecento.
                                      Camille Broucke,
                                      Conservatrice du patrimoine, Responsable du pôle conservation, Musée Dobrée (Nantes).
                                      Vendredi 30 juillet 2021, 08h00
                                      L'économie de la production picturale dans les anciens Pays-Bas au XVe siècle.
                                      Blandine Landau,
                                      Conservatrice du patrimoine, Enseignante et doctoral researcher, Université de Luxembourg.
                                      • Camille Broucke
                                        Conservatrice du patrimoine, Responsable du pôle conservation, Musée Dobrée (Nantes)
                                      • Blandine Landau
                                        Conservatrice du patrimoine, Enseignante et doctoral researcher, Université de Luxembourg
                                        Artistes, commanditaires, marché. Créer au Moyen Âge, une histoire collective
                                      • "Le Grand Atelier d'Italie". L'art à Florence aux XVe et XVIe siècles (n°CE19)
                                        • voir l'agenda du cours.
                                        • Campus numérique de l'Ecole du Louvre : .
                                        • lundi 26 juillet 2021.

                                        À la fin du XIVe siècle, l’extraordinaire développement industriel, commercial et bancaire dont bénéficie la Toscane soutient la renaissance des lettres et des arts qui avaient connu un ralentissement abrupt avec la Peste noire (1348). Au tournant du siècle, ce réveil, ou cette « seconde naissance » tant vantée par Giorgio Vasari, s’affirme tout particulièrement à Florence, capitale d’un nouvel âge d’or humaniste.

                                        Il s’agira d’évoquer cette période brillante de l’art occidental, fondée sur la mise au point de la perspective mathématique et nourrie par le culte de l’Antiquité, qui voit s’épanouir, entre XVe et XVIe siècle, l’art des plus grands protagonistes de la Renaissance italienne, de Masaccio à Michel-Ange, en passant par Donatello ou Andrea del Verrocchio.

                                        Nous pénétrons l'intimité des grandes botteghe florentines en observant notamment le dialogue fécond entre les arts et les techniques, face à une demande variée des commanditaires dans le domaine de la dévotion et du portrait. Pour soutenir l'économie de l'atelier, ces maîtres doivent aussi s'affirmer comme d'habiles fournisseurs de modèles pour des artisans verriers, orfèvres, brodeurs..., rendant souvent bien relatifs pour la Renaissance les concepts traditionnels d'autographie et de scission entre arts majeurs et arts mineurs.

                                        Juillet
                                        Lundi 26 juillet 2021, 08h00
                                        Du gothique international à la première Renaissance.
                                        Gentile da Fabriano, Lorenzo Monaco, Masaccio, Fra' Angelico.
                                        Matteo Gianeselli,
                                        conservateur du patrimoine, chargé des collections de peintures, tapisseries, arts graphiques, textiles et cuirs, musée de la Renaissance, Ecouen.
                                        Mardi 27 juillet 2021, 08h00
                                        Au service des Médicis.
                                        Donatello, Filippo Lippi, Benozzo Gozzoli.
                                        Matteo Gianeselli,
                                        conservateur du patrimoine, chargé des collections de peintures, tapisseries, arts graphiques, textiles et cuirs, musée de la Renaissance, Ecouen.
                                        Mercredi 28 juillet 2021, 08h00
                                        La maturation de la Renaissance.
                                        Les Pollaiolo, Andrea del Verrocchio.
                                        Matteo Gianeselli,
                                        conservateur du patrimoine, chargé des collections de peintures, tapisseries, arts graphiques, textiles et cuirs, musée de la Renaissance, Ecouen.
                                        Jeudi 29 juillet 2021, 08h00
                                        L'âge des grands ateliers.
                                        Sandro Botticelli, Domenico Ghirlandaio, Le Pérugin, Filippino Lippi.
                                        Matteo Gianeselli,
                                        conservateur du patrimoine, chargé des collections de peintures, tapisseries, arts graphiques, textiles et cuirs, musée de la Renaissance, Ecouen.
                                        Vendredi 30 juillet 2021, 08h00
                                        Le classicisme à Florence.
                                        Léonard de Vinci, Michel-Ange, Fra' Bartolomeo, Raphaël.
                                        Matteo Gianeselli,
                                        conservateur du patrimoine, chargé des collections de peintures, tapisseries, arts graphiques, textiles et cuirs, musée de la Renaissance, Ecouen.
                                        • Matteo Gianeselli
                                          conservateur du patrimoine, chargé des collections de peintures, tapisseries, arts graphiques, textiles et cuirs, musée de la Renaissance, Ecouen
                                          "Le Grand Atelier d'Italie". L'art à Florence aux XVe et XVIe siècles