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Ecole du Louvre

La carte d’auditeur libre de l’École du Louvre* permet un accès gratuit et illimité pendant la durée des cours aux collections permanentes et aux expositions temporaires :

 

  • du musée du Louvre,
  • du musée Eugène Delacroix,
  • du musée d’Orsay,
  • du musée de l’Orangerie.


Elle offre un tarif réduit :

 

  • au musée national des arts asiatiques - Guimet,
  • au musée Rodin,
  • au musée national d’art moderne (Centre Pompidou).

 

La carte d'auditeur libre du cours d'initiation à l'histoire mondiale de l'architecture donne de plus un accès gratuit et illimité pendant la durée des cours aux collections permanentes de la Cité de l'architecture et du patrimoine.

 

* Sauf la carte d'auditeur libre des cours en régions.

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Cours d'été (en ligne et en replay)

Passer l’été avec l’École du Louvre pour enrichir sa culture générale, découvrir de nouveaux sujets, approfondir des sujets d’actualité !

Dispensés par les meilleurs spécialistes, conservateurs, universitaires et chercheurs, les cours d’été de l’École du Louvre proposent des séries hebdomadaires de cinq cours magistraux sur des sujets d’histoire de l’art, d’archéologie, d’histoire des sociétés voire d’anthropologie.

Cette année, les Jeux Olympiques de Paris et leurs impératifs, ne nous permettront pas d'accueillir nos publics sur le site de l'École, au cœur du Louvre.
C’est donc en ligne et en replay que les douze cycles de cet été seront proposés et diffusés avec une offre de visionnage ouverte du 1er juin au 31 août.

Un été numérique… et toujours un été de découvertes !

 

Exceptionnellement, les inscriptions par correspondance ne pourront pas être prises en compte au-delà du 01/07/2024, cachet de La Poste faisant foi. Passé ce délai, nous vous invitons à vous inscrire via internet.

 

Modalités et pièces à fournir pour s'inscrire par internet

 

Cours en replay

 

  • Plein tarif : 110 euros la série de cours
  • Plein tarif dégressif ** : 80 euros la série de cours
  • Tarif réduit * : 65 euros la série de cours
  • Tarif réduit dégressif ** : 50 euros la série de cours

* Le tarif réduit est ouvert au public suivant : jeunes de moins de 26 ans au 31 décembre suivant la date de la première séance du cours auquel ils sont inscrits, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA, bénéficiaires de l'AAH.

**La dégressivité s'applique dès l'inscription à un 2e cours d'été

VERSION PDF (mars 2024)

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Des places sont disponibles par correspondance, veuillez trouver ci-dessous les documents à télécharger et à envoyer :

  • Venise
    Bâtir au milieu des eaux : l'architecture à Venise du Moyen Âge à nos jours. (n°CE01w)
    • samedi (1 séance : 00h01 - 00h02).
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • samedi 1 juin 2024.

    Construite entre terre et mer, la ville de Venise a toujours été soumise au flux et au reflux de différentes influences artistiques. Durant le Moyen Âge, Byzance imprime sa marque dans ses églises romanes et l'architecture mamelouque dialogue avec ses palais gothiques. Une culture constructive spécifique se développe cependant dans ce site lagunaire.

    Cette culture exerce une forte résistance lorsque déferlent depuis Rome et la Toscane, les innovations de la première Renaissance. Professionnellement pourtant, la figure de l'architecte peine à prendre pied dans la cité des Doges, comme en témoigne la carrière de Palladio.

    La ville n'en demeure pas moins un lieu important d'élaboration théorique en matière d'architecture. Venise est au XVIIIe siècle un foyer majeur de diffusion de l'architecture néo-classique et devient, au cours du XIXe siècle, l’objet de débats passionnés entre théoriciens de l’art et architectes. Une restructuration en profondeur du bâti ancien s’engage en effet, alors que la construction du pont du chemin de fer en 1840 puis l'arrivée de l'automobile en 1930 transforment les rapports entre le centre historique le Lido, Mestre et Marghera. Le déclin démographique qui devient inexorable après l'acqua alta de 1966, puis l'abandon des projets de Wright et de Le Corbusier pour Venise, scellent cependant les débuts d'un processus de muséification. Derrière des façades désormais immuables, s’opère pourtant une restructuration en profondeur du bâti dont seront analysés les enjeux techniques, sociétaux et politiques.

    Juin
    Samedi 1 juin 2024, 00h01
    Replay 5 séances
    Nicolas Moucheront,
    doctorant à l'EHESS de Paris et à l'université Iuav de Venise.
    • Nicolas Moucheront
      doctorant à l'EHESS de Paris et à l'université Iuav de Venise
    Venise
    Bâtir au milieu des eaux : l'architecture à Venise du Moyen Âge à nos jours.
  • Sculpture
    La sculpture française aux XVIIe et XVIIIe siècles (n°CE02w)
    • samedi (1 séance : 00h03 - 00h04).
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • samedi 1 juin 2024.

    Durant près de deux siècles, la sculpture connaît en France de profondes mutations. Le maniérisme hérité de la Renaissance est progressivement supplanté par une veine plus classicisante qui triomphe sous le règne de Louis XIV. Par ses innombrables commandes et son exigence, le souverain favorise l’émergence d’une école française de sculpture qui compte dans ses rangs de grands génies, comme Girardon, Coysevox et Puget. Synonyme de perfection des arts, le règne de Louis XV est marqué par les courants divers qui, de la fougue baroque à la tempérance néoclassique, témoignent de l’incroyable inventivité d’artistes aussi prolifiques qu’Adam, Bouchardon, Pigalle, Houdon ou encore Pajou. Tout en honorant de prestigieuses commandes royales, les sculpteurs se conforment également aux aspirations de la clientèle privée, des amateurs et de la critique d’art. La Révolution française bouleverse le système artistique traditionnel et il revient aux sculpteurs de célébrer le nouvel ordre social.

    Juin
    Samedi 1 juin 2024, 00h03
    Replay de 5 séances
    Lionel Arsac,
    conservateur du patrimoine, musée national des châteaux de Versailles et Trianon.
    • Lionel Arsac
      conservateur du patrimoine, musée national des châteaux de Versailles et Trianon
    Sculpture
    La sculpture française aux XVIIe et XVIIIe siècles
  • Polyptyque-Vatican
    Polyptyques, les origines du retable italien. (n°CE03w)
    • samedi (1 séance : 00h05 - 00h06).
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • samedi 1 juin 2024.
    Juin
    Samedi 1 juin 2024, 00h05
    Replay de 5 séances
    Corentin Dury,
    conservateur du patrimoine, chargé des collections anciennes, musée des Beaux-Arts d'Orléans.
    • Corentin Dury
      conservateur du patrimoine, chargé des collections anciennes, musée des Beaux-Arts d'Orléans
    Polyptyque-Vatican
    Polyptyques, les origines du retable italien.
  • Peindre le réel
    Peindre le réel, de Caravage à Georges de la Tour : regard sur l'art européen au début du XVIIe siècle. (n°CE04w)
    • samedi (1 séance : 00h07 - 00h08).
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • samedi 1 juin 2024.

    Le tournant des XVIe et XVIIe siècles voit naître un intérêt grandissant pour les représentations naturalistes dans la peinture européenne. En rupture avec l’art maniériste précédent, les artistes trouvent dans le monde qui les entoure des sujets et modèles desquels s’inspirer. Scènes de genre, mais aussi peinture d’histoire ou nature morte, sont alors traitées avec un attachement au rendu vériste des éléments issus du quotidien. La peinture dal naturale devient ainsi prépondérante, des années 1590 aux années 1640, et ce au sein de différentes écoles de production.

    Quelles sont les spécificités de chaque centre de création mais aussi les passerelles qui existent entre elles ? Comment l’œuvre du Caravage a-t-elle modifié profondément le rapport au réel d’une génération d’artistes de la Rome caravagesque aux Provinces-Unies, des territoires espagnols à la Lorraine, en passant par la France et Paris, de Georges de la Tour aux frères Le Nain ?

    Juin
    Samedi 1 juin 2024, 00h07
    Replay de 5 séances
    Pauline Randonneix,
    doctorante en histoire de l'art, université de Genève et de Tours, chargée de cours Ecole du Louvre.
    • Pauline Randonneix
      doctorante en histoire de l'art, université de Genève et de Tours, chargée de cours Ecole du Louvre
    Peindre le réel
    Peindre le réel, de Caravage à Georges de la Tour : regard sur l'art européen au début du XVIIe siècle.
  • Ingres
    Ingres. Mythe, désir et pouvoir. (n°CE05w)
    • samedi (1 séance : 00h09 - 00h10).
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • samedi 1 juin 2024.

    Dans l’art européen du XIXe siècle, Ingres occupe une place aussi singulière qu’éminente. Associé au courant néo-classique, il peut tout aussi bien dans sa volonté de rupture et dans sa recherche constante de formes pleines d’étrangeté être qualifié de romantique. Le cours abordera son œuvre en revenant sur la manière dont il investit nombre de mythes de création artistique : Léonard de Vinci et François Ier ; L’Arétin et l’émissaire de Charles Quint ; Raphaël et la Fornarina… Ce dernier mythe a partie liée avec la question du désir, amoureux, sexuel, question essentielle dans son œuvre et qui se cristallise dans de très nombreuses œuvres, de la Baigneuse de Valpinçon jusqu’à la dernière œuvre : le Bain turc. La thématique du désir peut enfin être reliée à celle du pouvoir. S’il fréquente depuis le commencement de sa carrière les puissants, peignant Napoléon empereur dès 1806, Ingres n’en développe pas moins une conception de la souveraineté de l’artiste qui lui est propre. Dans son domaine, l’art, le peintre est l’équivalent des princes et des empereurs, à qui il ne doit plus ses privilèges. 

    Juin
    Samedi 1 juin 2024, 00h09
    Replay de 5 séances
    Francois-René Martin,
    professeur d’histoire de l’art (HDR), École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, coordinateur de l’Équipe de recherche, École du Louvre.
    • Francois-René Martin
      professeur d’histoire de l’art (HDR), École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, coordinateur de l’Équipe de recherche, École du Louvre
  • Art abstrait
    Aux sources de l'art abstrait : une histoire élargie. (n°CE06w)
    • samedi (1 séance : 00h11 - 00h12).
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • samedi 1 juin 2024.

    L'abstraction est considérée comme l'une des plus grandes révolutions artistiques du XXe siècle, marquant un changement de paradigme qui a pu être comparé aux profondes mutations de la Renaissance. Il ne s'agit désormais plus de représenter le visible mais d'atteindre l'essence des choses, ce qui peut aboutir (sans que ce ne soit toujours le cas) à des œuvres rejetant toutes références au monde tangible : on parle alors de non-figuration et le début des années 1910 serait le moment de ce passage.

    L'histoire de l'art abstrait a longtemps été celle d'une radicalisation des recherches modernes et d'avant-garde, s'éloignant du monde visible dans la continuité du cubisme. Le récit canonique de l'art abstrait, ou plutôt de la peinture abstraite, met l'accent sur les moyens plastiques : les peintres abstraits se seraient concentrés sur leurs propres matériaux, à savoir les lignes et les couleurs, se détachant alors de la réalité.

    Dans une telle perspective, on comprend que la critique ait pu reprocher à l'art abstrait sa déconnexion du réel et son absence de signification. Cependant, une telle lecture se révèle insuffisante face à des œuvres et théories qui ne manquent pas de résonner avec la nature ou de se doter d'une dimension sociale, tout en exposant la richesse sémantique du vocabulaire abstrait. Quelles sont les pistes explorées aujourd’hui pour mieux comprendre les conditions d’émergence de l’art abstrait, la diversité des recherches alors menées, l’importance de figures longtemps oubliées ?

    Juin
    Samedi 1 juin 2024, 00h11
    Replay de 5 séances
    Marion Sergent,
    docteure en histoire de l'art contemporain, Sorbonne Université, ED 124 - Centre André Chastel (UMR 8150).
    • Marion Sergent
      docteure en histoire de l'art contemporain, Sorbonne Université, ED 124 - Centre André Chastel (UMR 8150)
    Art abstrait
    Aux sources de l'art abstrait : une histoire élargie.
  • La mode
    « Les femmes qui habillent les femmes ». Les créatrices de mode de la deuxième moitié du XXe siècle. (n°CE07w)
    • samedi (1 séance : 00h13 - 00h14).
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • samedi 1 juin 2024.
    Juin
    Samedi 1 juin 2024, 00h13
    Replay de 5 séances
    Luce Pintore,
    conservatrice du patrimoine, responsable des collections textiles et tapisseries, Musées d'Angers.
    • Luce Pintore
      conservatrice du patrimoine, responsable des collections textiles et tapisseries, Musées d'Angers
    La mode
    « Les femmes qui habillent les femmes ». Les créatrices de mode de la deuxième moitié du XXe siècle.
  • Métamorphoses du paysage américain
    Métamorphoses du paysage américain - États-Unis, XIX-XXe siècles. (n°CE08w)
    • samedi (1 séance : 00h15 - 00h16).
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • samedi 1 juin 2024.

    L’indépendance politique de la nation nord-américaine est acquise en 1776 — en revanche, son émancipation artistique est, au XIXe, presque insensible. Pour une bonne part, elle passe par la découverte, la maîtrise et la compréhension d’un paysage extraordinairement varié, pourtant toujours caractérisé par ses vastes horizons. La découverte s’opère avec les moyens esthétiques hérités de la vieille Europe ; la conquête économique et architecturale du territoire coïncide avec une nouvelle conscience de ses spécificités et de ses valeurs propres. Thomas Cole est l’un des premiers à appréhender le paysage de la Nouvelle-Angleterre à la fois dans son actualité et dans sa dimension mythique. Double perspective qui continuera de caractériser l’américanité de l’art américain, qui reste en tant que telle une préoccupation majeure jusque dans les années trente. Le modernisme s’impose à la faveur d’un dépassement du paradigme paysager dans l’Expressionnisme abstrait. Mais l’intérêt marqué pour les réalités urbaines (de Stuart Davis au Pop art), d’une part, et d’autre part pour les notions de lieu et de site à la fin des années soixante (minimalisme et land-art) redéfinissent le rapport à l’ici et maintenant du paysage continental.

    Juin
    Samedi 1 juin 2024, 00h15
    Replay de 5 séances.
    Alain Cueff,
    docteur en histoire de l'art, professeur, Ecole nationale supérieure des arts décoratifs.
    • Alain Cueff
      docteur en histoire de l'art, professeur, Ecole nationale supérieure des arts décoratifs
    Métamorphoses du paysage américain
    Métamorphoses du paysage américain - États-Unis, XIX-XXe siècles.
  • Antique
    Incontournable Antique : de l'influence de l'art antique dans l'art occidental. (n°CE09w)
    • samedi (1 séance : 00h17 - 00h18).
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • samedi 1 juin 2024.

    « L’antique est ma jeunesse » disait Auguste Rodin. Cette affirmation en apophtegme dit toute la puissance de modernité contenue, paradoxalement, dans les grandes œuvres ou dans les plus petits fragments exhumés par l’archéologie depuis la Renaissance. Loin de s’en tenir aux amphithéâtres des écoles des beaux-arts où sont inlassablement copiés des moulages de chefs d’œuvre, des artistes très divers s’approprient avec plus ou moins de liberté les modèles consacrés par la renommée comme les découvertes plus ou moins fragmentaires présentes dans le marché de l’art. Ainsi la référence à l’Antiquité classique est-elle permanente, au cours des périodes modernes et contemporaines, et l’on n’a jamais fini d’explorer les résurgences, les citations, les emprunts plus ou moins conscients, plus ou moins explicites, voire les manipulations auxquels se livrent les artistes quand ils considèrent le corpus d’œuvres mis à leur disposition par les collections, publiques ou privées, depuis les fouilles entreprises dans toute l’Europe.

    Juin
    Samedi 1 juin 2024, 00h17
    Replay de 5 séances
    Claire Barbillon,
    directrice de l'Ecole du Louvre.
    Isabelle Bardiès-Fronty,
    conservatrice générale du patrimoine, musée national du Moyen Âge, musée de Cluny.
    Matthieu Lelièvre,
    conseiller artistique, MAC, Lyon.
    Gabriel Wick,
    docteur en histoire, New-York University - Paris.
    • Claire Barbillon
      directrice de l'Ecole du Louvre
    • Isabelle Bardiès-Fronty
      conservatrice générale du patrimoine, musée national du Moyen Âge, musée de Cluny
    • Matthieu Lelièvre
      conseiller artistique, MAC, Lyon
    • Gabriel Wick
      docteur en histoire, New-York University - Paris
    Antique
    Incontournable Antique : de l'influence de l'art antique dans l'art occidental.
  • Masque de Toutankhamon
    Préparer son éternité : l’univers funéraire en Égypte ancienne (n°CE10w)
    • samedi (1 séance : 00h19 - 00h20).
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • samedi 1 juin 2024.

    Le climat égyptien a permis la conservation exceptionnelle de tombes et de leur contenu au fil des millénaires. Nous vous proposons de comprendre l’évolution de la tombe égyptienne –architecturalement mais aussi au travers du trousseau sélectionné par les défunts – de la Préhistoire jusqu’à la dynastie ptolémaïque. En effet, les types d’objets choisis pour accompagner le mort ont évolué de concert avec les croyances religieuses, le développement de la symbolique et l’apport de nouvelles techniques, aboutissant ainsi à un ensemble aussi riche que varié. Sculptures en pierre ou en bois, joailleries, « faïences », cartonnages ou encore papyrus forment ainsi le « viatique » caractéristique de chaque période. Nous comprendrons ainsi comment la sépulture se veut être le reflet du statut de son propriétaire et comment ce dernier se met en scène pour l’éternité.

    Juin
    Samedi 1 juin 2024, 00h19
    Replay de 5 cours
    Bénédicte Lhoyer,
    docteure en égyptologie, chargée de mission, musée de Picardie, Amiens, chargée de cours à l'Ecole du Louvre.
    • Bénédicte Lhoyer
      docteure en égyptologie, chargée de mission, musée de Picardie, Amiens, chargée de cours à l'Ecole du Louvre
    Masque de Toutankhamon
    Préparer son éternité : l’univers funéraire en Égypte ancienne
  • Art de l'Inde et du monde indianisé
    Arts de l’Inde et du monde indianisé (1500 av. J.-C. - XIIIe siècle ap. J.-C.). (n°CE11w)
    • samedi (1 séance : 00h21 - 00h22).
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • samedi 1 juin 2024.
    Juin
    Samedi 1 juin 2024, 00h21
    Replay de 5 séances
    Thierry Zéphir,
    ingénieur d'études, chargé de collections, section Népal-Tibet, musée national des arts asiatiques - Guimet.
    • Thierry Zéphir
      ingénieur d'études, chargé de collections, section Népal-Tibet, musée national des arts asiatiques - Guimet
    Art de l'Inde et du monde indianisé
    Arts de l’Inde et du monde indianisé (1500 av. J.-C. - XIIIe siècle ap. J.-C.).
  • Cours d'Histoire des sociétés occidentales
    Histoire des sociétés occidentales : la Cour à la Renaissance, en Italie et en France (n°CE12w)
    • samedi (1 séance : 00h23 - 00h24).
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • samedi 1 juin 2024.

    Le cycle annuel d’histoire des sociétés occidentales propose un vaste panorama permettant de mieux appréhender les contextes et les environnements dans lesquels les divers courants artistiques ont émergé en Occident. Les 5 cours proposés sont issus du programme consacré en 2023-2024 au Moyen Âge et à la Renaissance. Ils constituent une séquence thématique sur la Cour à la Renaissance. Agent et lieu de la construction de nouveaux modèles sociaux, la Cour assure la transformation d’une noblesse destinée au combat en un corps qui reflète et magnifie l’autorité royale à travers le bon usage de la loi et de la guerre. Les rapports de pouvoir s’incarnent ainsi particulièrement dans les représentations équestres. Attirée dans les châteaux royaux bâtis par François Ier et ses successeurs (Chambord, Fontainebleau…), la noblesse foncière quitte ses terres pour participer aux fastes qui auréolent tout ce qui touche à la personne du roi. L’ère des enchantements trouve une expression grandiose dans les fontaines, nymphées et grottes érigées au milieu de jardins somptueux. Le paraître, qu'il s’agisse des manières de la table ou des pratiques vestimentaires, s’érige en nécessité. Il serait néanmoins réducteur de ne voir dans cette évolution qu’une dimension politique. La vie de Cour à la Renaissance voit l’émergence des valeurs de l’humanisme. Le véritable courtisan, tel que décrit par la plume du célèbre Baldassare Castiglione, n’est pas celui qui flatte le prince mais celui qui brille par son esprit cultivé, cherche à s’élever par son intelligence et la maîtrise de ses passions.

    Juin
    Samedi 1 juin 2024, 00h23
    Replay de 5 séances
    Astrid Castres,
    maîtresse de conférences, Ecole pratique des hautes études.
    Thierry Crépin-Leblond,
    conservateur général du patrimoine, directeur, musée national de la Renaissance, château d’Écouen.
    Guillaume Fonkenell,
    conservateur en chef du patrimoine, musée national de la Renaissance, château d’Écouen.
    Soazig Guilmin,
    cheffe du service du récolement et du mouvement des oeuvres, Cité de la Céramique, Manufacture nationale de Sèvres.
    • Astrid Castres
      maîtresse de conférences, Ecole pratique des hautes études
    • Thierry Crépin-Leblond
      conservateur général du patrimoine, directeur, musée national de la Renaissance, château d’Écouen
    • Guillaume Fonkenell
      conservateur en chef du patrimoine, musée national de la Renaissance, château d’Écouen
    • Soazig Guilmin
      cheffe du service du récolement et du mouvement des oeuvres, Cité de la Céramique, Manufacture nationale de Sèvres
    Cours d'Histoire des sociétés occidentales
    Histoire des sociétés occidentales : la Cour à la Renaissance, en Italie et en France