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Ecole du Louvre

La carte d’auditeur de l’École du Louvre permet un accès gratuit et illimité pendant la durée des cours aux collections permanentes et aux expositions temporaires* :

 

  • du musée du Louvre,
  • du musée E. Delacroix,
  • du musée d’Orsay,
  • du musée de l’Orangerie.


Elle offre un tarif réduit :

 

  • au musée national des arts asiatiques Guimet,
  • au musée Rodin,
  • au musée national d’art moderne (Centre Pompidou).

 

* Sauf auditeurs des cours en régions et des cours en replay.

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Cours d'été (en ligne)

Organisés de juin à juillet, les cours d’été proposent des séries thématiques hebdomadaires sur des sujets d’archéologie, d’histoire de l’art, d’histoire des sociétés voire d’anthropologie. Ils sont dispensés par des professionnels du patrimoine, historiens, historiens de l’art, conservateurs, universitaires et font écho à l’actualité des musées, des expositions et de la recherche.

Chaque série de cours est disponible librement en ligne et en replay, du lundi au dimanche.

Modalités et pièces à fournir pour s'inscrire par internet

Cours en distanciel

  • Plein tarif : 100 euros la série de cours
  • Plein tarif dégressif * : 75 euros la série de cours
  • Tarif réduit (- de 26 ans, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA ou de l'AAH) : 60 euros la série de cours
  • Tarif réduit dégressif * : 45 euros la série de cours
  • Tarif formation continue : 125 euros la série de cours

* Si vous vous inscrivez à une (des) série(s) de cours supplémentaires(s), quelle que soit la durée du premier cycle choisi, le tarif dégressif s’appliquera systématiquement à chaque cycle suivant. Ces tarifs particuliers ne s’appliquent pas aux inscriptions au titre de la formation continue.

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Des places sont disponibles par correspondance, veuillez trouver ci-dessous les documents à télécharger et à envoyer :

  • En scène ! Lieux de spectacle en Île-de-France (1910 à 1940) (en ligne). (n°CE01w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 4 juillet 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 4 juillet au dimanche 10 juillet 2022

    Théâtres, cabarets, music-hall, salles de concert, cinémas ou salles des fêtes… au tournant des XIXe et XXe siècles, l’architecture du spectacle entre en effervescence. Si la suprématie du schéma italien s’est longtemps imposée, on assiste alors à la déconstruction de ce modèle et à la recherche de formes nouvelles. L’Île-de-France, avec le rayonnement de Paris, capitale des arts, est le témoin privilégié de cette métamorphose. Parce qu’elle partage avec l’architecture du spectacle plus de 400 ans d’histoire, elle porte sur son territoire une constellation de salles, publiques ou privées, à l’aura souvent internationale. Ces profondes mutations reflètent les enjeux sociétaux alors à l’œuvre : conflits sociaux, désir de démocratisation culturelle, émergence des avant-gardes et développement d’une culture de masse.

    Emblématiques du renouveau architectural et décoratif sans précédent de l’entre-deux-guerres, ces lieux, des plus connus comme le Moulin Rouge, le théâtre des Champs-Elysées ou le théâtre municipal de Fontainebleau, aux plus insolites - la Conque de Nanterre, le théâtre de poche de l’hôpital de Bligny - méritaient d’être révélés et questionnés. Leur récent inventaire a ainsi permis d’en renouveler la connaissance en mettant en lumière les travaux du célèbre décorateur Jacques-Emile Ruhlmann ou les théories architecturales de Charles Siclis ; en identifiant le théâtre des Capucines de George-Henri Pingusson présumé détruit ou la loge intacte d’Yvonne Printemps au théâtre de la Michodière. Ce travail d’analyse offre un nouveau regard sur un patrimoine remarquable, souvent fragilisé, témoin d’un âge d’or des loisirs et du spectacle, célébrant les années Folles et l’Art déco.

    Juillet
    Lundi 4 juillet 2022, 01h00
    Théâtre en crise et rêves d’hémicycles fraternels : la révolution de velours des salles de spectacles.
    Julie Faure,
    conservatrice en chef du patrimoine, service Patrimoines et Inventaire, Région Île-de-France.
    Lundi 4 juillet 2022, 01h01
    Effervescence architecturale et renouveau des années 1920 : du théâtre bonbonnière au Grand Rex.
    Julie Faure,
    conservatrice en chef du patrimoine, service Patrimoines et Inventaire, Région Île-de-France.
    Lundi 4 juillet 2022, 01h02
    Périphéries et démocratisation culturelle. « Dans la cité du future, le théâtre aura sa revanche …».
    Julie Faure,
    conservatrice en chef du patrimoine, service Patrimoines et Inventaire, Région Île-de-France.
    Lundi 4 juillet 2022, 01h03
    Auguste Perret, Charles Siclis, Gustave Lyon : entre sons et lumières !
    Julie Faure,
    conservatrice en chef du patrimoine, service Patrimoines et Inventaire, Région Île-de-France.
    Lundi 4 juillet 2022, 01h04
    Décors spectaculaires et théâtralité des espaces : Jacques-Emile Ruhlmann, un maître de la mise en scène.
    Julie Faure,
    conservatrice en chef du patrimoine, service Patrimoines et Inventaire, Région Île-de-France.
    • Julie Faure
      conservatrice en chef du patrimoine, service Patrimoines et Inventaire, Région Île-de-France
    En scène ! Lieux de spectacle en Île-de-France (1910 à 1940) (en ligne).
  • Rajasthan : l’Inde des Rois (en ligne). (n°CE02w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 4 juillet 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 4 juillet au dimanche 10 juillet 2022

    Riche d’une histoire plurimillénaire et d’un patrimoine culturel aussi éblouissant que varié, le Rajasthan – ce plus vaste État de l’actuelle Union indienne, situé au Nord-Ouest du sous-continent – fut autant terre de passage que conservatoire culturel de l’Inde traditionnelle.

    Né en 1949 de la réunion de multiples États princiers qui s’étaient développés de longue date en Inde du Nord, ce « pays de Rois » – ainsi que l’on a coutume de désigner en français le Rajasthan – vit l’épanouissement au fil des siècles des formes d’art les plus diverses et les plus contrastées. Sous l‘égide d’ambitieux et turbulents monarques, temples hindous ou jaïns, forteresses inexpugnables ou palais d’apparat et d’agrément, riches écoles de peinture miniature, révèlent une intense créativité sans cesse renouvelée par le flot capricieux de l’Histoire.

    En cinq séances, qui nous conduiront de l’aube des temps historiques à l’époque du Raj britannique, le cours présente, dans ses grandes lignes, l’art tout de contrastes esthétiques et d’éclectiques beautés, de l’une des plus attractives régions de l’Inde contemporaine.

    Juillet
    Lundi 4 juillet 2022, 01h05
    Retour sur un passé lointain : présentation historique du Rajasthan et des régions voisines.
    Thierry Zéphir,
    ingénieur d'études, musée national des arts asiatiques - Guimet.
    Lundi 4 juillet 2022, 01h06
    Naissance des royaumes rajputs : sous la protection des dieux de l’hindouisme.
    Thierry Zéphir,
    ingénieur d'études, musée national des arts asiatiques - Guimet.
    Lundi 4 juillet 2022, 01h07
    Une terre de non-violence : écrins virtuoses à la gloire des saints du jaïnisme.
    Thierry Zéphir,
    ingénieur d'études, musée national des arts asiatiques - Guimet.
    Lundi 4 juillet 2022, 01h08
    Le temps des grands affrontements : nécessité guerrière et hédonisme architectural.
    Thierry Zéphir,
    ingénieur d'études, musée national des arts asiatiques - Guimet.
    Lundi 4 juillet 2022, 01h09
    Une société au miroir de sa propre image : l’art brillant de la miniature.
    Thierry Zéphir,
    ingénieur d'études, musée national des arts asiatiques - Guimet.
    • Thierry Zéphir
      ingénieur d'études, musée national des arts asiatiques - Guimet
    Rajasthan : l’Inde des Rois (en ligne).
  • Vivre à la Renaissance : la culture matérielle des cours européennes au XVIe siècle (en ligne). (n°CE03w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 4 juillet 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 4 juillet au dimanche 10 juillet 2022

    De leur naissance à leur mort, les hommes et les femmes de la Renaissance vivent au centre d’un ballet complexe de traditions et de rites de passage qui ne nous sont plus connus aujourd’hui qu’à travers les textes… et les objets. Du coffre offert à la jeune mariée au moment de ses noces aux verres étincelants importés à grands frais d’Italie, du hochet en corail à l’effigie funéraire en cire, ces produits de la culture matérielle des élites donnent corps et substance à ces vies disparues, tout en se faisant l’écho des grandes innovations artistiques et techniques du temps.

    Juillet
    Lundi 4 juillet 2022, 01h10
    Enfances. Naître et grandir à la Renaissance.
    Aurélie Gerbier,
    conservatrice du patrimoine, chargée des collections de verres, céramiques et vitraux, musée national de la Renaissance, château d'Écouen.
    Lundi 4 juillet 2022, 01h11
    Les objets du sentiment : amour et mariage.
    Julie Rohou,
    archiviste-paléographe, conservatrice du patrimoine, musée national de la Renaissance, château d'Écouen.
    Lundi 4 juillet 2022, 01h12
    Banquets de la Renaissance : les arts de la table.
    Aurélie Gerbier,
    conservatrice du patrimoine, chargée des collections de verres, céramiques et vitraux, musée national de la Renaissance, château d'Écouen.
    Lundi 4 juillet 2022, 01h13
    Divertissements de cour : de l'idéal chevaleresque au parfait courtisan.
    Julie Rohou,
    archiviste-paléographe, conservatrice du patrimoine, musée national de la Renaissance, château d'Écouen.
    Lundi 4 juillet 2022, 01h14
    De Profundis : la mort comme un spectacle.
    Julie Rohou,
    archiviste-paléographe, conservatrice du patrimoine, musée national de la Renaissance, château d'Écouen.
    • Aurélie Gerbier
      conservatrice du patrimoine, chargée des collections de verres, céramiques et vitraux, musée national de la Renaissance, château d'Écouen
    • Julie Rohou
      archiviste-paléographe, conservatrice du patrimoine, musée national de la Renaissance, château d'Écouen
    Vivre à la Renaissance : la culture matérielle des cours européennes au XVIe siècle (en ligne).
  • Orientalisme(s) ? (en ligne) (n°CE04w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 11 juillet 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 11 juillet au dimanche 17 juillet 2022

    Si le terme d’orientalisme évoque aujourd’hui la vision d’un « Orient », souvent fantasmé et la plupart du temps dominé, que ce soit dans les faits ou dans les représentations, l’histoire du mot révèle une polysémie et une complexité qu’il importe de mettre en lumière. C’est à partir de la Renaissance que l’orientalisme se construit d’abord comme une discipline savante nourrissant la curiosité et les imaginaires occidentaux. Le terme en vient ensuite à désigner plus largement un genre littéraire et artistique qui connaît son apogée au XIXe siècle, quand les contextes se transforment sous l’influence de la colonisation, de l’intensification des communications et du développement des voyages, modifiant profondément perceptions et représentations de l'Orient. D’objet de curiosité et de connaissance aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’Orient devient, au siècle suivant, une « préoccupation générale » (V. Hugo), tant pour les artistes que pour un public toujours plus large.

    Ce cours aborde les différents regards portés sur l’Orient, regards d’artistes et d’hommes de lettres européens mais également regards d’artistes du Maghreb se réappropriant les images et les mythes forgés par les Occidentaux dans une circularité féconde de thèmes et de motifs.

    Juillet
    Lundi 11 juillet 2022, 01h00
    Regards sur l'Orient : petite histoire de l'orientalisme (XVIe-XIXe siècles).
    Aurélia Dusserre,
    maître de conférences en histoire contemporaine, Université d’Aix-Marseille.
    Lundi 11 juillet 2022, 01h01
    Le Maghreb des orientalistes, de Delacroix à Guillaumet (années 1830 - années 1870).
    Aurélia Dusserre,
    maître de conférences en histoire contemporaine, Université d’Aix-Marseille.
    Lundi 11 juillet 2022, 01h02
    Les photographes orientalistes.
    Daniel Foliard,
    maître de conférences, HDR, Université Paris-Nanterre.
    Lundi 11 juillet 2022, 01h03
    XXe siècle : l’Orientalisme relayé par l’art colonial ?
    Dominique Jarrassé,
    professeur émérite d'histoire de l'art contemporain, Université Bordeaux-Montaigne Bordeaux 3,membre de l'équipe de recherche Ecole du Louvre.
    Lundi 11 juillet 2022, 01h04
    L'Orient, inspirateur des arts d'Occident (XIXe - XXe siècles).
    Christine Peltre,
    professeure d'histoire de l'art contemporain, Université de Strasbourg.
    • Aurélia Dusserre
      maître de conférences en histoire contemporaine, Université d’Aix-Marseille
    • Daniel Foliard
      maître de conférences, HDR, Université Paris-Nanterre
    • Dominique Jarrassé
      professeur émérite d'histoire de l'art contemporain, Université Bordeaux-Montaigne Bordeaux 3,membre de l'équipe de recherche Ecole du Louvre
    • Christine Peltre
      professeure d'histoire de l'art contemporain, Université de Strasbourg
    Orientalisme(s) ? (en ligne)
  • La peinture des pays du Nord au XIXe siècle. (en ligne) (n°CE06w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 11 juillet 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 11 juillet au dimanche 17 juillet 2022

    Ce cours brosse un panorama de la peinture nordique au XIXe siècle à travers quelques-uns de ses plus illustres représentants ayant fait l’objet de rétrospectives récentes en France : Christoffer Eckersberg et les peintres de l’âge d’or danois, le maître russe Ilya Répine, Anders Zorn et Carl Larsson en Suède, ou encore les Finlandais Albert Edelfelt et Akseli Gallen-Kallela. Ce voyage pictural des confins de la Russie à la Scandinavie sera l’occasion de découvrir les multiples facettes de l’art nordique et de ses protagonistes : lumière limpide et cristalline, virtuosité du portrait, goût du paysage et du pleinairisme français. Ces peintres cosmopolites, souvent formés à Rome et à Paris, ont largement contribué à la reconnaissance de leurs scènes nationales au long du XIXe siècle, en liant leur goût du folklore à une modernité artistique attentive aux mutations politiques et sociales de leurs pays.

    Juillet
    Lundi 11 juillet 2022, 01h05
    L’Âge d’or de la peinture danoise (I)
    Servane Dargnies-de Vitry,
    conservatrice du patrimoine, chargée des peintures et décors peints de 1870 à 1914, Musée du Petit Palais, Paris.
    Lundi 11 juillet 2022, 01h06
    L’Âge d’or de la peinture danoise (II).
    Servane Dargnies-de Vitry,
    conservatrice du patrimoine, chargée des peintures et décors peints de 1870 à 1914, Musée du Petit Palais, Paris.
    Lundi 11 juillet 2022, 01h07
    Ilya Repine (1844-1930). Peindre l’âme russe.
    Stéphanie Cantarutti,
    conservatrice en chef du patrimoine, département des peintures modernes, musée du Petit Palais, Paris.
    Lundi 11 juillet 2022, 01h08
    Albert Edelfelt (1854-1905), le plus parisien des Finlandais.
    Anne-Charlotte Cathelineau,
    conservatrice en chef du patrimoine, chargée des sculptures, Musée du Petit Palais, Paris.
    Lundi 11 juillet 2022, 01h09
    Akseli Gallen-Kallela (1865-1931), chantre de la Finlande.
    Anne-Charlotte Cathelineau,
    conservatrice en chef du patrimoine, chargée des sculptures, Musée du Petit Palais, Paris.
    • Stéphanie Cantarutti
      conservatrice en chef du patrimoine, département des peintures modernes, musée du Petit Palais, Paris
    • Anne-Charlotte Cathelineau
      conservatrice en chef du patrimoine, chargée des sculptures, Musée du Petit Palais, Paris
    • Servane Dargnies-de Vitry
      conservatrice du patrimoine, chargée des peintures et décors peints de 1870 à 1914, Musée du Petit Palais, Paris
    La peinture des pays du Nord au XIXe siècle. (en ligne)
  • Francis Bacon : « piéger » les images. (en ligne) (n°CE07w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 1 août 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 1er août au dimanche 28 août 2022

    Francis Bacon, né en 1909 et mort en 1992, est l’un des plus grands peintres que la Grande-Bretagne ait connus. Traversant le XXe siècle et ses tourments, son travail représente, presque malgré lui, les soubresauts de son époque. Résolument anti-normatif, autodidacte, figuratif lorsque la mode est à l’abstraction lyrique puis à l’art conceptuel, menant une vie de débauche festive et de mauvaises fréquentations le conduisant presque à la mort à plusieurs reprises, « punk » avant l’heure et homosexuel, Bacon représente, dans l’imaginaire collectif, une contre-culture en révolte, dont le chaos de l’atelier, devenu mythique au point d’être patrimonialisé, est une énième manifestation.

    Le parcours de l’artiste est en effet, comme sa peinture, hors du commun. Pourtant, tout au long de sa longue carrière – elle s’étend sur près de huit décennies différentes, de la fin des années 1920 au début des années 1990 –, Bacon n’a de cesse de vouloir s’intégrer et s’identifier au champ de l’art classique, tant du point de vue de ses références esthétiques et plastiques, de ses choix formels et techniques, que dans son insatiable volonté d’être accepté par le public et les critiques français, qu’il place au-dessus de tout. Le cours offre l’occasion de revenir sur le travail et le destin d’un des artistes les plus singuliers de l’histoire de l’art moderne et contemporain.

    Août
    Lundi 1 août 2022, 01h10
    Francis Bacon, premières tentatives. Du design au Surréalisme.
    Milan Garcin,
    docteur en histoire de l'art, commissaire d'exposition, Philharmonie de Paris.
    Lundi 1 août 2022, 01h11
    « Parler de peinture c’est impossible » : Francis Bacon, un peintre parmi les peintres (1). De l’Antiquité à la Renaissance.
    Milan Garcin,
    docteur en histoire de l'art, commissaire d'exposition, Philharmonie de Paris.
    Lundi 1 août 2022, 01h12
    « Parler de peinture c’est impossible » : Francis Bacon, un peintre parmi les peintres (2). Du XVIIe siècle aux maîtres modernes et contemporains.
    Milan Garcin,
    docteur en histoire de l'art, commissaire d'exposition, Philharmonie de Paris.
    Lundi 1 août 2022, 01h13
    Dans la chambre noire : Francis Bacon et la photographie.
    Milan Garcin,
    docteur en histoire de l'art, commissaire d'exposition, Philharmonie de Paris.
    Lundi 1 août 2022, 01h14
    Francis Bacon lecteur : le peintre et les poètes.
    Milan Garcin,
    docteur en histoire de l'art, commissaire d'exposition, Philharmonie de Paris.
    • Milan Garcin
      docteur en histoire de l'art, commissaire d'exposition, Philharmonie de Paris
    Francis Bacon : « piéger » les images. (en ligne)
  • Égyptomanie, éternelle fascination de l’Égypte. (en ligne) (n°CE09w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 18 juillet 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 18 juillet au dimanche 24 juillet 2022

    L’Égypte antique fascine et fait rêver le monde entier, au point que tout un chacun souhaite s’en approprier les éléments les plus spectaculaires ou les plus évocateurs, copiés et réinterprétés. C’est ce que l’on nomme l’égyptomanie. Est-il, en histoire de l’art, phénomène plus étrange ?

    L’Égypte des Pharaons a d'abord essaimé sphinx, obélisques et pyramides dans nos parcs et jardins. Puis l’expédition d’Égypte de Bonaparte a contribué à intégrer l’égyptomanie dans l’art « officiel ». L'image de l’empereur Napoléon se trouve ainsi liée à l'art égyptien ancien qu'il avait contribué à faire découvrir. Cette nouvelle égyptomanie gagne tous les domaines de l’art, architecture, peinture, sculpture, objets d’art, et contribue ainsi à forger, tout au long du XIXe siècle, le mythe de Napoléon. Les arts décoratifs, tout particulièrement, s’approprient en miniature des formes qui étaient à l’origine gigantesques, et donnent à voir une Égypte rêvée, recréée, réinventée selon les critères de la mode du moment.

    Dans le même temps, l’égyptomanie trouve de nouvelles voies de développement dans la littérature et au théâtre, avant que de se répandre sur les écrans de cinéma, dans la bande dessinée et dans la publicité. Ce cours vous invite à découvrir ce phénomène étonnant, universel et souvent très ludique.

    Juillet
    Lundi 18 juillet 2022, 01h05
    Pourquoi l’égyptomanie ? Le théorème de Néfertiti.
    Jean-Marcel Humbert,
    conservateur général honoraire du patrimoine.
    Lundi 18 juillet 2022, 01h06
    Grammaire et sources de l’égyptomanie. Le sphinx dans tous ses états.
    Jean-Marcel Humbert,
    conservateur général honoraire du patrimoine.
    Lundi 18 juillet 2022, 01h07
    L’égyptomanie napoléonienne et ses prolongements.
    Jean-Marcel Humbert,
    conservateur général honoraire du patrimoine.
    Lundi 18 juillet 2022, 01h08
    Recréations architecturales : des demeures pour les vivants et pour les morts.
    Jean-Marcel Humbert,
    conservateur général honoraire du patrimoine.
    Lundi 18 juillet 2022, 01h09
    L’Égypte spectacle : Cléopâtre, femme fatale.
    Jean-Marcel Humbert,
    conservateur général honoraire du patrimoine.
    • Jean-Marcel Humbert
      conservateur général honoraire du patrimoine
    Égyptomanie, éternelle fascination de l’Égypte. (en ligne)
  • Jan Van Eyck. (en ligne) (n°CE10w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 18 juillet 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 18 juillet au dimanche 24 juillet 2022

    Ce cycle de cours dédié à Jan van Eyck propose de découvrir l’art du plus génial des Primitifs flamands. Né dans la Meuse un peu avant 1400, formé à la peinture dans l’aire d’influence de la puissante Cologne, foyer artistique majeur du début du XVe siècle, Van Eyck travaille ensuite à La Haye, Lille, et surtout à Bruges où il entretient l’atelier familial et meurt en 1441. Peintre favori du duc de Bourgogne Philippe le Bon, il a dû fasciner ses contemporains, comme il nous fascine encore, par sa technique picturale extrêmement aboutie qui lui permet d’atteindre un réalisme inédit, dans le traitement des surfaces, des textures, et de la lumière. A force de connaître ces œuvres par des reproductions, le plus souvent de détails agrandis, on oublie qu’elles sont d’abord des panneaux de bois, dont les revers sont souvent peints, dont les cadres sont parties intégrantes et qu’elles sont aujourd’hui parfois fragmentaires.

    Ainsi ce cours entend-t-il donner la part belle à la question de la fonction des œuvres de Van Eyck, en se rappelant qu’il s’agit avant tout d’objets : gigantesques retables comme à Gand ou minuscules portraits. Comment Van Eyck conçoit-il l’œuvre selon la fonction prévue pour elle ? Quel effet cherche-t-il à produire sur celui qui la regarde ? Quel sens peut avoir, de ce point de vue, la présence récurrente du peintre dans ses œuvres ?

    Juillet
    Lundi 18 juillet 2022, 01h10
    Jan van Eyck, peintre à Bruges. Eléments biographiques et « culture visuelle ».
    Sophie Caron,
    conservatrice du patrimoine , chargée des peintures françaises, flamandes, germaniques et espagnoles du XVe siècle, Musée du Louvre, Paris.
    Lundi 18 juillet 2022, 01h11
    La technique picturale de Jan Van Eyck : autour de la restauration du retable de Gand 2012-2022.
    Sophie Caron,
    conservatrice du patrimoine , chargée des peintures françaises, flamandes, germaniques et espagnoles du XVe siècle, Musée du Louvre, Paris.
    Lundi 18 juillet 2022, 01h12
    Arnolfini, Rolin et les autres. Les portraits eyckiens ou l’art du souvenir.
    Sophie Caron,
    conservatrice du patrimoine , chargée des peintures françaises, flamandes, germaniques et espagnoles du XVe siècle, Musée du Louvre, Paris.
    Lundi 18 juillet 2022, 01h13
    Une méditation guidée : Van Eyck, chorégraphe de la prière.
    Sophie Caron,
    conservatrice du patrimoine , chargée des peintures françaises, flamandes, germaniques et espagnoles du XVe siècle, Musée du Louvre, Paris.
    Lundi 18 juillet 2022, 01h14
    « Als ich can » : les présences clandestines de Jan van Eyck dans son œuvre.
    Sophie Caron,
    conservatrice du patrimoine , chargée des peintures françaises, flamandes, germaniques et espagnoles du XVe siècle, Musée du Louvre, Paris.
    • Sophie Caron
      conservatrice du patrimoine , chargée des peintures françaises, flamandes, germaniques et espagnoles du XVe siècle, Musée du Louvre, Paris
    Jan Van Eyck. (en ligne)
  • Les Invalides : histoire d’un lieu de vie et de mémoire. (en ligne) (n°CE11w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 18 juillet 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 18 juillet au dimanche 24 juillet 2022

    Entre cours d’histoire de l’art et réflexion sur le patrimoine monumental historique, ce cycle propose de (re)visiter l’un des plus grands monuments parisiens en reprenant le parcours des futures salles du musée de l’armée consacrées à l’histoire des Invalides, actuellement en cours d’élaboration et dont l’ouverture est prévue au printemps 2024. Edifié de 1670 à 1706, l’Hôtel des Invalides est considéré, de l’aveu même de Louis XIV, son fondateur, comme « la plus grande pensée de [s]on règne ». Deux architectes se partagent la paternité du monument : Libéral Bruand et Jules Hardouin-Mansart, auteur du fameux Dôme, chef-d’œuvre de l’art et de l’architecture française du Grand Siècle, auquel contribuent les plus grands artistes du temps (Charles de Lafosse, les frères Coustou,…).

    Dès sa fondation, le site se caractérise par un phénomène déterminant dans la construction de son rayonnement historique : la diversité d’usage. Sous l’Ancien Régime, les Invalides témoignent d’au moins quatre principales fonctions : à la fois caserne militaire, manufactures d’art, établissement religieux et hôpital. Le site devient ensuite le panthéon des gloires militaires sous le Premier Empire et développe une fonction mémorielle, que confirme la construction du tombeau de Napoléon au XIXe siècle. Les bâtiments se métamorphosent progressivement en un espace muséal qui devient le Musée de l’Armée en 1905, sans toutefois occulter les autres usages. Aujourd’hui, les Invalides sont toujours un lieu de mémoire (panthéon militaire), un lieu de culte (cathédrale Saint-Louis), un lieu de musées (Musée de l’Armée, Musée des Plans-reliefs), un lieu de création (art contemporain) et un lieu de soin (hôpital militaire). Chacun de ces emplois contribue à la conservation du monument historique.

    Juillet
    Lundi 18 juillet 2022, 01h15
    Le fait royal : fondation et construction.
    Sébastien Bontemps,
    docteur en histoire de l’art, chargé de valorisation du patrimoine des Invalides, musée de l'Armée - Hôtel des Invalides, Paris.
    Lundi 18 juillet 2022, 01h16
    Le fait impérial : glorification et panthéonisation.
    Sébastien Bontemps,
    docteur en histoire de l’art, chargé de valorisation du patrimoine des Invalides, musée de l'Armée - Hôtel des Invalides, Paris.
    Lundi 18 juillet 2022, 01h17
    Le fait républicain : patrimonialisation.
    Sébastien Bontemps,
    docteur en histoire de l’art, chargé de valorisation du patrimoine des Invalides, musée de l'Armée - Hôtel des Invalides, Paris.
    Lundi 18 juillet 2022, 01h18
    Le fait urbain : inscription dans l’espace citadin.
    Sébastien Bontemps,
    docteur en histoire de l’art, chargé de valorisation du patrimoine des Invalides, musée de l'Armée - Hôtel des Invalides, Paris.
    Lundi 18 juillet 2022, 01h19
    Le fait contemporain : préserver la diversité d’usage et de fonction.
    Sébastien Bontemps,
    docteur en histoire de l’art, chargé de valorisation du patrimoine des Invalides, musée de l'Armée - Hôtel des Invalides, Paris.
    • Sébastien Bontemps
      docteur en histoire de l’art, chargé de valorisation du patrimoine des Invalides, musée de l'Armée - Hôtel des Invalides, Paris
    Les Invalides : histoire d’un lieu de vie et de mémoire. (en ligne)
  • Goya et la France. (en ligne) (n°CE12w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 25 juillet 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 25 juillet au dimanche 31 juillet 2022

    Il y a bientôt deux cents ans, en juin-juillet 1824, Francisco de Goya (1746-1828) séjourna pour la première fois à Paris et visita ses monuments. Le vieil artiste venait d’obtenir l’autorisation du roi d’Espagne de s’exiler en France, où il mourut quelques années plus tard. Alors que ses gravures circulaient déjà, son œuvre peint était alors méconnu dans l’Hexagone. Initiée par la génération romantique dans un contexte plus large de passion pour l’Espagne, la découverte de la peinture de Goya fut relativement tardive en France ; elle n’en fut pas moins décisive, tant pour l’histoire des collections que pour l’histoire des avant-gardes artistiques. La force expressive et la portée subversive de son œuvre trouvèrent ainsi, au tournant du XIXe et du XXe siècle, un tel écho que l’artiste fut bientôt célébré parmi les prophètes de la modernité.

    L’actualité bouillonnante autour du grand maître espagnol témoigne de l’intérêt que son œuvre suscite aujourd’hui encore en France ; plus que jamais, Goya semble être, pour reprendre les mots de Théophile Gautier, notre « contemporain » : « C’est un étrange peintre, un singulier génie que Goya ! Jamais originalité ne fut plus tranchée, jamais artiste espagnol ne fut plus local […]. Par son existence aventureuse, par sa fougue, par ses talents multiples, Goya semble appartenir aux belles époques de l’art, et cependant, c’est en quelque sorte un contemporain : il est mort à Bordeaux en 1828. » (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1845).

    Juillet
    Lundi 25 juillet 2022, 01h00
    Goya et la France, une rencontre tardive.
    Charlotte Chastel-Rousseau,
    conservatrice du patrimoine, chargée de la peinture hispanique, de la collection de cadres et de la collection Beistegui, Musée du Louvre, Paris.
    Lundi 25 juillet 2022, 01h01
    Goya, peintre des artistes au XIXe siècle.
    Charlotte Chastel-Rousseau,
    conservatrice du patrimoine, chargée de la peinture hispanique, de la collection de cadres et de la collection Beistegui, Musée du Louvre, Paris.
    Lundi 25 juillet 2022, 01h02
    Collectionner Goya au XXe siècle : la quête des portraits.
    Charlotte Chastel-Rousseau,
    conservatrice du patrimoine, chargée de la peinture hispanique, de la collection de cadres et de la collection Beistegui, Musée du Louvre, Paris.
    Lundi 25 juillet 2022, 01h03
    Mieux comprendre la technique picturale de Goya grâce à l'étude scientifique.
    Charlotte Chastel-Rousseau,
    conservatrice du patrimoine, chargée de la peinture hispanique, de la collection de cadres et de la collection Beistegui, Musée du Louvre, Paris.
    Lundi 25 juillet 2022, 01h04
    Goya et les Modernes.
    Charlotte Chastel-Rousseau,
    conservatrice du patrimoine, chargée de la peinture hispanique, de la collection de cadres et de la collection Beistegui, Musée du Louvre, Paris.
    • Charlotte Chastel-Rousseau
      conservatrice du patrimoine, chargée de la peinture hispanique, de la collection de cadres et de la collection Beistegui, Musée du Louvre, Paris
    Goya et la France. (en ligne)
  • Les escaliers des princes : architecture et décor d'une pièce d'apparat en Europe (XVIe - XVIIIe siècles). (en ligne) (n°CE13w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 25 juillet 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 25 juillet au dimanche 31 juillet 2022

    Les escaliers d’honneurs constituaient l’une des pièces d’apparat les plus importantes et les plus dispendieuses dans les édifices princiers à l’époque moderne. Dans le cérémonial européen, ils étaient le principal lieu d’accueil des délégations étrangères et se devaient d’impressionner celles-ci avant la rencontre avec le souverain, lors de l’audience. Ainsi, l’escalier faisait généralement l’objet d’une attention particulière non seulement dans l’élaboration de son architecture mais aussi de son décor qui devait être somptueux tout en respectant le decorum et la convenance.

    Le cours propose une approche comparative à l’échelle européenne des principaux chantiers entrepris par les princes depuis le XVIe jusqu’au XVIIIe siècle en tenant compte des enjeux politiques et artistiques qui ont pu peser sur les choix des maîtres d’ouvrages, soucieux d’exprimer leurs rangs et leurs ambitions. De Versailles à Würzburg en passant par Caserta, les exemples étudiés permettent de mieux comprendre comment de grands artistes et architectes tels que Charles Le Brun, Giambattista Tiepolo ou Luigi Vanvitelli se sont approprié ce lieu pour en faire un véritable morceau de bravoure.

    Juillet
    Lundi 25 juillet 2022, 01h05
    De la vis médiévale à la cage d’escalier baroque : la conquête d’un espace d’apparat.
    Matthieu Lett,
    docteur en histoire de l'art, maître de conférences en histoire de l’art moderne, Université de Bourgogne.
    Lundi 25 juillet 2022, 01h06
    L’escalier des Ambassadeurs à Versailles : un tournant dans la dynamique somptuaire ?
    Matthieu Lett,
    docteur en histoire de l'art, maître de conférences en histoire de l’art moderne, Université de Bourgogne.
    Lundi 25 juillet 2022, 01h07
    Les choix décoratifs et leurs enjeux.
    Matthieu Lett,
    docteur en histoire de l'art, maître de conférences en histoire de l’art moderne, Université de Bourgogne.
    Lundi 25 juillet 2022, 01h08
    Le cas du Saint-Empire romain germanique : liens dynastiques et concurrences.
    Matthieu Lett,
    docteur en histoire de l'art, maître de conférences en histoire de l’art moderne, Université de Bourgogne.
    Lundi 25 juillet 2022, 01h09
    Faire connaître les escaliers : stratégies de diffusion.
    Matthieu Lett,
    docteur en histoire de l'art, maître de conférences en histoire de l’art moderne, Université de Bourgogne.
    • Matthieu Lett
      docteur en histoire de l'art, maître de conférences en histoire de l’art moderne, Université de Bourgogne
    Les escaliers des princes : architecture et décor d'une pièce d'apparat en Europe (XVIe - XVIIIe siècles). (en ligne)
  • Albrecht Dürer : l’artiste et la Renaissance. (en ligne) (n°CE14w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 25 juillet 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 25 juillet au dimanche 31 juillet 2022

    Considéré de son vivant comme un génie universel, Albrecht Du¨rer n’en finit pas de fasciner. Il a contribué a` façonner la Renaissance européenne en se plaçant au cœur des échanges artistiques. Trop rarement expose´ en France -la dernière exposition française consacrée à Dürer remonte à plus d¿un quart de siècle !-, cet immense artiste est exceptionnellement mis a` l¿honneur cet été à Chantilly. Ce cours propose de revenir sur la carrière d’un des plus grands artistes germaniques, de ses années de formation à son dernier grand voyage triomphal vers les Pays-Bas à l’occasion du couronnement du nouvel Empereur Charles Quint.

    Son médium de prédilection fut la gravure et dans ce domaine, plus qu’ailleurs, l’artiste est à l’origine d’une véritable révolution artistique et esthétique. Ses burins rivalisent avec la peinture et ses « cuivres magistraux » comptent parmi les chefs-d’œuvre incontestés de la Renaissance.

    L’Italie, son héritage antique et la leçon de ses grands maîtres (Mantegna, Léonard, Raphaël), le fascinèrent. Par la gravure, mais aussi le dessin, des échanges féconds s’établirent entre le maître de Nuremberg et bon nombre d’artistes de la péninsule. Comme un véritable humaniste, Dürer réfléchit, notamment via ses autoportraits, à sa place dans le monde. Son journal de voyage aux Pays-Bas et son précieux carnet de croquis constituent une source extraordinaire pour la compréhension de la singularité de son œuvre et l’ambition du projet de sa vie : d’artisan devenir artiste.

    Juillet
    Lundi 25 juillet 2022, 01h10
    La fabrique de l’artiste. Les années de formation.
    Caroline Vrand,
    docteure en histoire de l'art, conservatrice du patrimoine, département des estampes et de la photographie, bibliothèque nationale de France.
    Lundi 25 juillet 2022, 01h11
    La révolution de la gravure.
    Caroline Vrand,
    docteure en histoire de l'art, conservatrice du patrimoine, département des estampes et de la photographie, bibliothèque nationale de France.
    Lundi 25 juillet 2022, 01h12
    Dürer et l’Italie.
    Mathieu Deldicque,
    conservateur du patrimoine, Musée Condé, château de Chantilly.
    Lundi 25 juillet 2022, 01h13
    L’artiste, les hommes, le monde.
    Mathieu Deldicque,
    conservateur du patrimoine, Musée Condé, château de Chantilly.
    Lundi 25 juillet 2022, 01h14
    Le voyage aux Pays-Bas et les œuvres de la maturité.
    Mathieu Deldicque,
    conservateur du patrimoine, Musée Condé, château de Chantilly.
    • Mathieu Deldicque
      conservateur du patrimoine, Musée Condé, château de Chantilly
    • Caroline Vrand
      docteure en histoire de l'art, conservatrice du patrimoine, département des estampes et de la photographie, bibliothèque nationale de France
    Albrecht Dürer : l’artiste et la Renaissance. (en ligne)
  • Femmes et photographie : une histoire. (en ligne) (n°CE15w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 1 août 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 1er août au dimanche 7 août 2022

    Du XIXe siècle à nos jours, le cycle de cours « Femme et photographie : une histoire » envisage l’histoire de la photographie à travers le prisme du genre en proposant d’étudier le parcours de femmes photographes ou ayant utilisé la photographie, sous toutes ses formes, en France et à l’étranger. Cette traversée historique et transdisciplinaire sera l’occasion d’aborder l’évolution des mises en récits de l’histoire de la photographie qui contribue à une meilleure visibilité de la part des femmes depuis plusieurs décennies. Le cours propose également de rendre compte des conditions économiques, sociales et culturelles ayant favorisé la pratique et l’usage de la photographie chez plusieurs figures marquantes telles que Julia Margaret Cameron, Laure Albin-Guillot ou Cindy Sherman, qui ont fait de ce médium leur moyen privilégié d’expression, de création, et de réflexion intellectuelle.

    Août
    Lundi 1 août 2022, 01h00
    Aux origines de la photographie. Pionnières et premières amateurs en France et en Grande-Bretagne (1839 -1860).
    Damarice Amao,
    assistante de conservation, Cabinet de la photographie, Musée national d'art moderne, Centre Pompidou.
    Lundi 1 août 2022, 01h01
    Les « New Women » de la photographie. Emancipation et affirmation personnelle par la photographie (1870-1920).
    Damarice Amao,
    assistante de conservation, Cabinet de la photographie, Musée national d'art moderne, Centre Pompidou.
    Lundi 1 août 2022, 01h02
    L’œil moderne. Femmes photographes à l’avant-garde (1920-1930).
    Damarice Amao,
    assistante de conservation, Cabinet de la photographie, Musée national d'art moderne, Centre Pompidou.
    Lundi 1 août 2022, 01h03
    Regard humaniste et documentaire dans l’après-guerre (1950 -1970).
    Damarice Amao,
    assistante de conservation, Cabinet de la photographie, Musée national d'art moderne, Centre Pompidou.
    Lundi 1 août 2022, 01h04
    Pratiques contemporaines.
    Damarice Amao,
    assistante de conservation, Cabinet de la photographie, Musée national d'art moderne, Centre Pompidou.
    • Damarice Amao
      assistante de conservation, Cabinet de la photographie, Musée national d'art moderne, Centre Pompidou
    Femmes et photographie : une histoire. (en ligne)
  • Le Grand Tour au XVIIIe siècle, entre pratiques sociales, découvertes archéologiques et émulation artistique. (en ligne) (n°CE16w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 1 août 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 1er août au dimanche 7 août 2022

    Pratique engagée depuis le Moyen Âge et la Renaissance, le voyage en Italie s’institutionnalise pleinement au XVIIIe siècle en devenant le couronnement de la formation intellectuelle des élites européennes. La découverte des chefs-d’œuvre de la péninsule, aussi bien antiques que modernes, fait de la visite de l’Italie l’acmé de la pratique du « Grand Tour », qui peut également se déployer en France, aux Pays Bas ou en Allemagne.

    Le Grand Tour entretient un rapport intime avec l’histoire et l’évolution de l’art du XVIIIe siècle. Le voyage en Italie confronte les artistes à de multiples écoles et traditions qui suscitent l’émulation et nourrissent leur production : la découverte de la peinture vénitienne ou napolitaine joue ainsi un rôle de premier plan dans le développement du style rocaille en France au début du XVIIIe siècle ; l’étude assidue de la sculpture antique et le développement de l’archéologie expliquent l’émergence du goût néoclassique dans la seconde moitié du siècle.

    Les voyageurs, amateurs d’art, antiquomanes et archéologues, sont le pendant de ce même mouvement : le voyage est un moment d’initiation à l’art et au goût, par la visite des vestiges et des monuments antiques, des églises et des palais de la Renaissance et du Seicento, mais aussi des premiers musées qui ouvrent alors leurs portes au public. Cette découverte s’allie parfois à des échanges directs avec les artistes vivants, eux-mêmes établis en Italie, mettant en place un système de commande ainsi qu’un climat de réflexion et d’émulation. En ce qu’il incarne une période de formation pour le « grand tourist », le séjour italien encourage également les commandes à vocation mémorielle, les œuvres devenant ainsi des souvenir de voyage que l’on rapporte dans son pays natal. Cette dimension est ainsi particulièrement favorable au développement du paysage ainsi que ses variantes, vedute vénitiennes ou caprices de ruines antiques.

    Août
    Lundi 1 août 2022, 01h05
    Retour aux sources : les Français à Rome au XVIIIe siècle.
    Pierre Stépanoff,
    conservateur du patrimoine, responsable des peintures et sculptures de la Renaissance à 1870 et du service documentation, Musée Fabre, Montpellier.
    Lundi 1 août 2022, 01h06
    Vedute, Caprices et Paysage idéal : les métamorphoses du paysage au siècle du Grand Tour.
    Pierre Stépanoff,
    conservateur du patrimoine, responsable des peintures et sculptures de la Renaissance à 1870 et du service documentation, Musée Fabre, Montpellier.
    Lundi 1 août 2022, 01h07
    Florence et le Grand Tour. Les cabinets de curiosités à travers le regard des artistes et des voyageurs.
    Alessia Rizzo,
    docteure en histoire de l’art.
    Lundi 1 août 2022, 01h08
    L’Objet archéologique de Nola à Herculanum : découverte, représentation, réinvention.
    Gabriel Wick,
    docteur en histoire, New-York University - Paris.
    Lundi 1 août 2022, 01h09
    Hubert Robert, le Grand Tour, et le parc paysager.
    Gabriel Wick,
    docteur en histoire, New-York University - Paris.
    • Alessia Rizzo
      docteure en histoire de l’art
    • Pierre Stépanoff
      conservateur du patrimoine, responsable des peintures et sculptures de la Renaissance à 1870 et du service documentation, Musée Fabre, Montpellier
    • Gabriel Wick
      docteur en histoire, New-York University - Paris
    Le Grand Tour au XVIIIe siècle, entre pratiques sociales, découvertes archéologiques et émulation artistique. (en ligne)
  • Pompes et apparat du pouvoir politique. (en ligne) (n°CE17w)
    • voir l'agenda du cours.
    • École du Louvre, Paris : Campus numérique.
    • lundi 1 août 2022.

    Ce cycle de 5 cours est disponible en ligne, en replay, du lundi 1er août au dimanche 7 août 2022

    Qu’il s’agisse d’un empereur romain, d’un haut dignitaire ecclésiastique à l’époque médiévale ou du Roi Soleil, l’apparat et les fastes déployés dans la sphère publique ou privée concourent pleinement à l’affirmation de la grandeur de celui ou de celle qui détient le pouvoir. Cette dimension ostentatoire a pour fonction d’exprimer visuellement le caractère d’évidence du pouvoir détenu par les puissants. Ce cycle porte une attention toute particulière à la façon dont la rhétorique du pouvoir s’inscrit dans le choix de tel ou tel type de matériau, de telle étoffe, structure tels rituels profanes ou tels rituels religieux, conditionne des pratiques vestimentaires. Porphyre romain, cristal de roche, gemmes et émaux ; regalia ou armes de prestige ; sont autant de matériaux et d’objets à travers lesquels les artistes ont traduit l’essence du pouvoir.

    Parmi tous les objets dont le pouvoir s’entoure – palais, mobilier, œuvres d’art – ce cycle s’attache à interroger également la place de l’habit dont Balzac disait qu’il aide à avoir ce que l’on n’a pas et aide aussi à devenir ce que l’on n’est pas. Les enjeux vestimentaires des femmes en politique au XXe siècle permettent d’aborder sous un angle novateur les stratégies d’expression du pouvoir dans le contexte des démocraties contemporaines.

    Août
    Lundi 1 août 2022, 01h10
    Objets du pouvoir impérial romain : le luxe au service de l’image de l’Empereur.
    Isabelle Bardiès-Fronty,
    conservatrice générale du patrimoine, musée national du Moyen Âge, musée de Cluny.
    Lundi 1 août 2022, 01h11
    Arts précieux et rhétoriques du pouvoir au Moyen Âge.
    Nicolas Hatot,
    conservateur du patrimoine, musée des Antiquités, Rouen.
    Lundi 1 août 2022, 01h12
    Le pouvoir en représentation : Versailles, de Louis XIV à Louis-Philippe.
    Lionel Arsac,
    conservateur du patrimoine, musée national des châteaux de Versailles et Trianon.
    Lundi 1 août 2022, 01h13
    « L’autorité de l’épée : Portée symbolique de l’arme sous la Révolution et l’Empire (1792-1815).
    Ronan Trucas,
    assistant de conservation, chargé des collections symboliques, Musée de l'armée - hôtel des Invalides, Paris.
    Lundi 1 août 2022, 01h14
    S’habiller en politique : femmes de pouvoir en France aux XXe et XXIe siècles.
    Sophie Lemahieu,
    historienne de la mode, régisseuse des collections de costumes, Comédie Française.
    • Lionel Arsac
      conservateur du patrimoine, musée national des châteaux de Versailles et Trianon
    • Isabelle Bardiès-Fronty
      conservatrice générale du patrimoine, musée national du Moyen Âge, musée de Cluny
    • Nicolas Hatot
      conservateur du patrimoine, musée des Antiquités, Rouen
    • Sophie Lemahieu
      historienne de la mode, régisseuse des collections de costumes, Comédie Française
    • Ronan Trucas
      assistant de conservation, chargé des collections symboliques, Musée de l'armée - hôtel des Invalides, Paris
    Pompes et apparat du pouvoir politique. (en ligne)